Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2416352(TA95-2416352)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision n°2024/002 du 1er octobre 2024 par laquelle la SEMAG 92 a exercé son droit de préemption sur un bien situé à Gennevilliers. Les requérants (consorts D et SAS Saone Azergues) invoquaient plusieurs moyens, notamment l'incompétence, un vice de procédure et un défaut de motivation. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2416438(TA95-2416438)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. B, réfugié, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'absence de renouvellement de l'attestation privant le requérant de tout droit au séjour et au travail, sans que l'administration n'oppose de contestation sérieuse. L'injonction est prononcée dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2415421(TA95-2415421)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que Mme B s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 février 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité professionnelle.
N° TA95-2416072(TA95-2416072)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour et obligeant M. A à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête en annulation déposée par l'intéressé avait déjà suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2211293(TA95-2211293)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux fiscal, qui visait à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2016. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans statuer sur le bien-fondé des impositions contestées.
N° TA95-2416980(TA95-2416980)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 3 avril 2024 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la clôture était liée à l'instruction de la demande de titre de séjour de son conjoint, et que Mme A ne pouvait se prévaloir de la qualité de conjoint "passeport talent famille" en l'absence de décision définitive sur cette situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2416705(TA95-2416705)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus de titre de séjour du préfet du Val-d'Oise du 21 août 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la précarité financière et les risques académiques invoqués ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2109294(TA95-2109294)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 9 décembre 2024, du désistement pur et simple de la société MURASPEC BUFLON SOLUTIONS DÉCORATIVES. Cette société contestait des impositions supplémentaires (impôt sur les sociétés, retenue à la source, CVAE et TVA) pour un montant total de 1 339 895 euros au titre des années 2012 à 2015. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.
N° TA95-2300199(TA95-2300199)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure de payer un trop-perçu de rémunération de 383,30 euros. En cours d’instance, l’administration a annulé le titre de perception sous-jacent, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais irrépétibles. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2307931(TA95-2307931)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours pour excès de pouvoir de M. A contre la décision "48 SI" invalidant son permis de conduire et les retraits de points subséquents. Le tribunal constate un non-lieu à statuer partiel pour l'infraction du 30 janvier 2019, devenue sans objet. Pour le surplus, il rejette la requête comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision "48 SI" ayant été régulièrement notifiée le 27 septembre 2019 avec mention des voies et délais de recours, conformément aux articles R.222-1, R.421-1 et R.421-5 du code de justice administrative.
N° TA95-2417570(TA95-2417570)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir l'existence même de la décision contestée. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2416989(TA95-2416989)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C contestant l'avis d'inaptitude physique maintenu par la commission ferroviaire d'aptitudes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la réalité des charges alléguées et de la perte effective de primes liées à son statut de conducteur de train. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir).
N° TA95-2202423(TA95-2202423)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, infirmière de bloc opératoire, qui contestait le refus du centre hospitalier des Quatre Villes de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de treize points. La requête a été jugée comme relevant d'une série de litiges déjà tranchés par le Conseil d'État dans sa décision n°467057 du 19 juillet 2023, sans appeler de nouvelle appréciation des faits ou du droit. Par conséquent, le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejetant les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'indemnisation. Les textes appliqués incluent la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 et le décret n°92-112 du 3 février 1992.
N° TA95-2202501(TA95-2202501)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, infirmière de bloc opératoire, qui contestait le refus du centre hospitalier des Quatre Villes de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de treize points majorés. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance, estimant que le litige relevait d'une série de questions déjà tranchées par le Conseil d'État dans sa décision n°467057 du 19 juillet 2023. Cette décision confirme que le bénéfice de la NBI, prévu par l'article 27 de la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 et le décret n°92-112 du 3 février 1992, peut être réservé à certaines catégories d'agents sans méconnaître le principe d'égalité. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles relatives à l'annulation de la décision implicite de refus, à l'indemnisation et à l'injonction.
N° TA95-2300298(TA95-2300298)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Il Papagallo, qui contestait le retrait de deux autorisations d'activité partielle obtenues par fraude. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet du recours gracieux, car ce recours ne peut être contesté que pour ses vices propres. Sur le fond, il a confirmé la légalité des retraits prononcés le 10 novembre 2021 par le préfet des Hauts-de-Seine, en application des articles L. 5122-1 et R. 5122-1 du code du travail, au motif que les autorisations avaient été obtenues frauduleusement.
N° TA95-2417728(TA95-2417728)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé avec droit au travail. Le juge a relevé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, et qu'une injonction de délivrance ferait obstacle à cette décision. La requérante a été invitée à contester cette décision implicite par la voie du référé suspension prévu à l'article L. 521-1 du même code.
N° TA95-2115547(TA95-2115547)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, infirmière de bloc opératoire, qui contestait le refus du centre hospitalier des Quatre Villes de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de treize points. Le tribunal a statué par ordonnance, estimant que le litige relevait d'une série de questions déjà tranchées par le Conseil d'État dans sa décision n°467057 du 19 juillet 2023. Il a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer sans nouvelle appréciation des faits ou du droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, incluant l'annulation de la décision, le versement d'un rappel de NBI et les injonctions.
N° TA95-2210457(TA95-2210457)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D B veuve E, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 423-11 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire était compétent, mais a procédé à une substitution de base légale en retenant l'article 10 b) de l'accord franco-tunisien plutôt que l'article L. 423-11 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA95-2416689(TA95-2416689)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 18 juin 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement et que le moyen tiré de l'absence de trouble grave à l'ordre public, fondé sur une simple condamnation pour usage de stupéfiants, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
N° TA95-2417131(TA95-2417131)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, et interdiction de retour de deux ans, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée. M. A résidant à Paris, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Paris par ordonnance du 9 décembre 2024.