Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2312812(TA95-2312812)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales du Val-d'Oise de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 2 407,48 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur au regard des articles L. 821-1 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Constatant que Mme B n’a pas justifié de sa situation de précarité malgré une demande de régularisation, le tribunal a estimé que sa requête n’était pas assortie des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. L’ordonnance rejette donc la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2401502(TA95-2401502)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 5 juillet 2023 de la commission de médiation des Hauts-de-Seine, qui refusait de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant s’est désisté de ses conclusions indemnitaires, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Sur le fond, le juge a rejeté les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, au motif que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2317347(TA95-2317347)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 3 000 euros pour le préjudice subi lors de son séjour dans des structures d'accueil des forces supplétives de l'armée française en Algérie. L'Office national des anciens combattants et victimes de guerre a opposé un non-lieu à statuer, ayant déjà versé à l'intéressée une indemnité de 4 000 euros pour les mêmes préjudices. Par ordonnance du 28 octobre 2024, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2414470(TA95-2414470)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la SCCV AM245, qui contestait une décision du 26 août 2024 de la commune de Garches ordonnant la cessation immédiate de ses travaux de construction. La société requérante, qui invoquait notamment l'urgence et des moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 28 octobre 2024, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le bien-fondé de la demande de suspension.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2407665(TA95-2407665)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414654(TA95-2414654)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance de son titre de séjour ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de décision administrative préalable et de précarité suffisamment caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de la demande.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407705(TA95-2407705)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé les conditions de saisine de la commission de médiation prévues aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'argumentation propre à établir la méconnaissance des droits du requérant.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2407708(TA95-2407708)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B contestant un indu d'aide personnalisée au logement de 8 718,97 euros pour la période de janvier 2021 à septembre 2023. Le requérant invoquait des vices de procédure, notamment l'absence de convocation régulière par un agent assermenté et le non-respect du contradictoire. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application des articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles L. 114-10 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2411855(TA95-2411855)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-d'Oise de reloger M. B A avant le 1er janvier 2025, sous astreinte de 150 euros par mois de retard. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation en décembre 2023, avait refusé une offre de logement jugée inadaptée à son état de santé et à sa situation familiale. Le préfet n'ayant pas contesté le caractère impérieux de ce refus ni démontré que M. A avait été informé des conséquences d'un tel refus, le tribunal a fait application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2407732(TA95-2407732)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A contestant le refus de la CAF des Hauts-de-Seine de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 314,14 euros. Le juge rappelle que, pour obtenir une telle remise, l’allocataire doit justifier à la fois de sa bonne foi et d’une situation de précarité financière. En l’espèce, Mme A n’a invoqué que sa bonne foi, sans établir ni même alléguer de précarité, rendant son moyen inopérant. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, après une invitation à régulariser restée sans effet.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2415375(TA95-2415375)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 (obligation de quitter le territoire, interdiction de circulation), se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour statuer sur ce litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414768(TA95-2414768)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2415277(TA95-2415277)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, constate que le requérant résidait à Meaux (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2315171(TA95-2315171)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A B, qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond, faute pour le requérant d'avoir fourni une argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits au regard des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2216025(TA95-2216025)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 octobre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2407471(TA95-2407471)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné le logement de Mme B par l'État. La requérante, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Val-d'Oise en octobre 2023, n'avait pas reçu de proposition de logement conforme aux exigences légales. Le préfet du Val-d'Oise n'a pas démontré que l'offre de logement faite à Mme B comportait l'information obligatoire prévue à l'article R. 441-16-3 du même code. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d'assurer le relogement de l'intéressée avant le 1er janvier 2025, sous astreinte.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2400658(TA95-2400658)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation des Hauts-de-Seine, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a constaté que la requérante avait finalement été relogée le 14 février 2023, soit après l'expiration du délai imparti au préfet. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A, qui avait la charge d'un enfant mineur. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser à Mme A une somme de 1 500 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 novembre 2023.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2406978(TA95-2406978)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 6 900 euros à M. B pour son absence de relogement, malgré une décision prioritaire de la commission de médiation du 21 février 2018 et une précédente injonction du tribunal en 2019. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, logés dans un habitat sur-occupé et insalubre. La solution retenue indemnise la période allant de l'expiration du délai de relogement à la date du jugement.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2316723(TA95-2316723)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A C pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante, handicapée et logée dans un appartement sans ascenseur, n'avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction du tribunal en 2020. Le juge a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. Il a accordé 3 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis entre le 31 janvier 2020 et le 13 décembre 2023, ainsi que 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408893(TA95-2408893)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par Mme B A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Val-d'Oise le 6 octobre 2023, afin d’ordonner son relogement par l’État. Le tribunal rappelle que l’État est soumis à une obligation de résultat et doit enjoindre au préfet de loger le demandeur, sauf si l’urgence a disparu ou si le comportement de l’intéressé fait obstacle à l’exécution de la décision. Il précise qu’une radiation du fichier des demandeurs de logement social n’a pas pour effet de délier l’État de son obligation, sauf si elle résulte de l’exécution de la décision ou d’une renonciation du demandeur. La solution retenue par le tribunal dépendra de l’appréciation de ces éléments, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation.

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