Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2412461(TA95-2412461)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 1er juillet 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant iranien. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est le rejet de la requête en suspension, au motif que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2414406(TA95-2414406)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 septembre 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a clôturé le dossier de demande de titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée, dès lors que l'absence de pièces, notamment la déclaration sur l'honneur de non-polygamie et les justificatifs de communauté de vie, rendait impossible l'instruction de la demande. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'était pas remplie, et la requête a été rejetée. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2414408(TA95-2414408)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons de santé de M. B, ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, en raison d'une précédente injonction de délivrance du titre, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sans que le préfet n'ait produit d'observations en défense, et l'affaire a été renvoyée au fond pour examen de la requête en annulation.
N° TA95-2415380(TA95-2415380)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par le maire de Villiers-le-Bel sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, suite à un incendie ayant endommagé un immeuble. La juge des référés a fait droit à la demande en désignant une experte chargée d'examiner le bâtiment, de déterminer s'il présente un danger imminent, et de proposer des mesures de sécurité. La mission de l'expert inclut la description des désordres, l'évaluation des risques pour les occupants et le voisinage, et la proposition de mesures provisoires si nécessaire. Cette décision vise à permettre à la commune de prendre un arrêté de mise en sécurité en connaissance de cause.
N° TA95-2110056(TA95-2110056)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, que l'entretien de vulnérabilité avait bien eu lieu, et que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas étayé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'admettre l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 744-6, L. 744-8, D. 744-37).
N° TA95-2114782(TA95-2114782)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant somalien, qui contestait le refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant faute de demande de communication des motifs, que celui fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérant car la décision contestée était un refus de rétablissement et non un refus initial, et que le moyen d’erreur manifeste d’appréciation de la vulnérabilité n’était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2116251(TA95-2116251)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, demandeur d'asile guinéen, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 28 juillet 2021 avait été implicitement abrogée par une nouvelle décision du 5 octobre 2021, rendant sans objet les conclusions en annulation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
N° TA95-2411979(TA95-2411979)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2016-2018. Les requérants contestaient ces impositions en invoquant des irrégularités dans le contrôle fiscal de la société Ol-Ingénierie. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, en application du principe d'indépendance des procédures d'imposition, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2205745(TA95-2205745)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité était infondé, faute de preuves suffisantes. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'astreinte, sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2411846(TA95-2411846)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Le requérant invoquait des irrégularités dans la vérification de comptabilité de la société Ol-Ingénierie, mais le tribunal a rappelé le principe d'indépendance des procédures d'imposition, rendant ce moyen inopérant. Faute de moyens propres ou de précisions suffisantes, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2411845(TA95-2411845)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2016-2018. Le requérant invoquait des irrégularités dans le contrôle fiscal de la société Ol-Ingénierie, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant en vertu du principe d'indépendance des procédures d'imposition. En l'absence de vice propre ou de précisions suffisantes sur le bien-fondé des impositions, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2205880(TA95-2205880)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'une erreur de fait et d'un défaut de motivation, sont manifestement infondés. Il estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2205950(TA95-2205950)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'absence de manquement aux exigences des autorités d'asile était inopérant, car la demande de rétablissement était fondée sur l'article L. 551-16 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2207499(TA95-2207499)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré d’un défaut d’examen de sa situation était manifestement infondé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le refus étant fondé sur le refus de la requérante d’accepter une proposition d’orientation en région.
N° TA95-2207820(TA95-2207820)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A, une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait des moyens de légalité externe (insuffisance de motivation, vice de procédure) et interne (erreur d'appréciation de sa vulnérabilité). Le tribunal a considéré que ces moyens étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes, et a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa version antérieure à la loi du 10 septembre 2018, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État.
N° TA95-2210571(TA95-2210571)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant gambien demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 551-16 et L. 751-10) ni la directive européenne 2013/33/UE. Le tribunal a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le rétablissement, compte tenu du non-respect antérieur des obligations par M. A. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
N° TA95-2210651(TA95-2210651)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 mai 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation était infondé. Il a également estimé que l'OFII avait fait une exacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A ne s'était pas présenté à une convocation pour un test PCR et en préfecture, manquant ainsi aux exigences des autorités chargées de l'asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.
N° TA95-2212900(TA95-2212900)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SASU DRIVING de ses conclusions aux fins de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de rappels de TVA pour les années 2016 à 2019, suite au dégrèvement intégral des sommes par l'administration fiscale. En conséquence, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à la société au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.
N° TA95-2213460(TA95-2213460)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, un ressortissant éthiopien demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord substitué la décision explicite de rejet du 19 avril 2022 à la décision implicite initialement attaquée. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, la décision explicite visant les textes applicables (articles L. 551-15, D. 551-17 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et précisant les motifs du refus. En conséquence, la requête a été rejetée en application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2217452(TA95-2217452)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'entretien sur la vulnérabilité, et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit infondés, soit inopérants. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 23 octobre 2015. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire, déjà accordée.