Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 1148/2613
N° TA95-2314519(TA95-2314519)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Le préfet ayant finalement délivré une carte de séjour temporaire à l'intéressée, le tribunal l'a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, Mme A est réputée s'être désistée de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2114782(TA95-2114782)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant somalien, qui contestait le refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant faute de demande de communication des motifs, que celui fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérant car la décision contestée était un refus de rétablissement et non un refus initial, et que le moyen d’erreur manifeste d’appréciation de la vulnérabilité n’était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2004520(TA95-2004520)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre des armées lui notifiant un trop-perçu de prime supplémentaire d'engagement (ENGAPS). Le requérant soutenait pouvoir bénéficier de cette prime en raison d'une réforme médicale imputable au service, mais l'arrêté de réforme mentionnait une infirmité indéterminée non imputable au service, et M. B n'a apporté aucun élément probant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
N° TA95-2113260(TA95-2113260)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 12 août 2021 par laquelle le directeur général de l’établissement public foncier d’Île-de-France a exercé, par délégation, le droit de préemption urbain sur un terrain à Andilly. Les requérants contestaient la légalité de cette décision, notamment pour défaut de motivation et absence de projet réel. Par un mémoire du 25 septembre 2024, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par jugement du 25 octobre 2024, sans examiner le fond de l’affaire.
N° TA95-2414408(TA95-2414408)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons de santé de M. B, ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, en raison d'une précédente injonction de délivrance du titre, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sans que le préfet n'ait produit d'observations en défense, et l'affaire a été renvoyée au fond pour examen de la requête en annulation.
N° TA95-2414406(TA95-2414406)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 septembre 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a clôturé le dossier de demande de titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée, dès lors que l'absence de pièces, notamment la déclaration sur l'honneur de non-polygamie et les justificatifs de communauté de vie, rendait impossible l'instruction de la demande. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'était pas remplie, et la requête a été rejetée. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2205880(TA95-2205880)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, d'une erreur de fait et d'un défaut de motivation, sont manifestement infondés. Il estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2312509(TA95-2312509)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d’office de la société Covivio Hotels, qui contestait des cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2019 et 2020. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 25 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2110056(TA95-2110056)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, que l'entretien de vulnérabilité avait bien eu lieu, et que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas étayé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'admettre l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 744-6, L. 744-8, D. 744-37).
N° TA95-2309923(TA95-2309923)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté les requêtes de M. B contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales. Le tribunal a jugé que les contestations portant sur la régularité de ces actes de poursuite relevaient de la compétence du juge de l'exécution, et non de la juridiction administrative. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2217452(TA95-2217452)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'entretien sur la vulnérabilité, et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit infondés, soit inopérants. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 23 octobre 2015. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire, déjà accordée.
N° TA95-2415380(TA95-2415380)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par le maire de Villiers-le-Bel sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, suite à un incendie ayant endommagé un immeuble. La juge des référés a fait droit à la demande en désignant une experte chargée d'examiner le bâtiment, de déterminer s'il présente un danger imminent, et de proposer des mesures de sécurité. La mission de l'expert inclut la description des désordres, l'évaluation des risques pour les occupants et le voisinage, et la proposition de mesures provisoires si nécessaire. Cette décision vise à permettre à la commune de prendre un arrêté de mise en sécurité en connaissance de cause.
N° TA95-2210651(TA95-2210651)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 mai 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation était infondé. Il a également estimé que l'OFII avait fait une exacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A ne s'était pas présenté à une convocation pour un test PCR et en préfecture, manquant ainsi aux exigences des autorités chargées de l'asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.
N° TA95-2415276(TA95-2415276)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 août 2024 par laquelle le CNAPS a refusé de délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de sa situation de précarité financière et de l'existence d'une carte professionnelle antérieure. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2411846(TA95-2411846)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Le requérant invoquait des irrégularités dans la vérification de comptabilité de la société Ol-Ingénierie, mais le tribunal a rappelé le principe d'indépendance des procédures d'imposition, rendant ce moyen inopérant. Faute de moyens propres ou de précisions suffisantes, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2205950(TA95-2205950)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'absence de manquement aux exigences des autorités d'asile était inopérant, car la demande de rétablissement était fondée sur l'article L. 551-16 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2205745(TA95-2205745)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité était infondé, faute de preuves suffisantes. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'astreinte, sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2213460(TA95-2213460)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, un ressortissant éthiopien demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord substitué la décision explicite de rejet du 19 avril 2022 à la décision implicite initialement attaquée. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, la décision explicite visant les textes applicables (articles L. 551-15, D. 551-17 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et précisant les motifs du refus. En conséquence, la requête a été rejetée en application des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2103326(TA95-2103326)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C et Mme A demandant l'annulation du refus de permis de construire pour la surélévation et l'isolation thermique d'une maison à Meudon. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que les nouveaux motifs invoqués dans la réponse au recours gracieux ne faisaient pas partie des motifs initiaux de la décision. Il a également jugé que le projet devait être regardé comme une construction nouvelle, et non comme une simple modification d'une construction existante, ce qui le soumettait aux règles d'implantation de l'article UD 6 du plan local d'urbanisme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU de Meudon.
N° TA95-2307548(TA95-2307548)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'"Association contre l'échec scolaire" et de l'"Association famille solidaire" visant à annuler la mise en demeure du 28 mars 2023 de la rectrice de l'académie de Versailles. Cette décision ordonnait à la directrice de l'établissement hors contrat "Ecole et collège Hanned" de corriger des manquements pédagogiques constatés lors d'un contrôle inopiné, sous peine de sanctions. Le tribunal a jugé que la mise en demeure, fondée sur les articles L. 122-1-1, L. 442-2 et L. 442-3 du code de l'éducation, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, les insuffisances d'enseignement étant établies.