Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2413835(TA95-2413835)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. S'agissant de la décision d'obligation de quitter le territoire, le tribunal a considéré qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2304057(TA95-2304057)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme A, fonctionnaire de La Poste. La requérante contestait la date de consolidation de son accident de service (fixée au 2 novembre 2021) et sollicitait une expertise pour déterminer son aptitude à reprendre le travail. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, dès lors que l'intéressée disposait déjà d'avis médicaux circonstanciés et concordants, et que la commission de réforme avait confirmé ces conclusions. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411028(TA95-2411028)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision attaquée. Le juge a estimé que ce moyen était manifestement infondé, la décision comportant les éléments de fait et de droit nécessaires. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2402885(TA95-2402885)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté les conclusions de Mme C née B relatives aux allocations familiales comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. Le tribunal a estimé que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, relevant de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 211-16 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire compétent, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2407912(TA95-2407912)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme D C épouse A d’une requête en annulation de la décision « 48 SI » du 5 avril 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que des retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points déjà restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité, et que la décision « 48 SI » rend ces retraits opposables. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407924(TA95-2407924)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du 2 mars 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée le 22 mars 2023, avec mention des voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 30 mai 2024, était tardive. Le recours gracieux formé le 22 mai 2024 n'a pas prorogé le délai de recours contentieux, déjà expiré depuis le 23 mai 2023. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2310717(TA95-2310717)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B C contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur. En cours d'instance, le ministre a retiré cette décision, le permis étant désormais crédité de 11 points, ce qui conduit à un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre cette décision. En revanche, les conclusions visant l'annulation de retraits de points pour des infractions de 2020 sont rejetées comme manifestement irrecevables, ces retraits n'étant pas établis dans le relevé d'information intégral. Les demandes d'injonction et de frais de justice sont également rejetées. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2210602(TA95-2210602)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 27 juin 2022 classant sans suite sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de résident valable jusqu’en 2032, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412209(TA95-2412209)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour 4 mois, prononcée par le préfet de police de Paris le 24 juin 2024. Le requérant invoquait un défaut de notification et des vices de procédure. Le tribunal a jugé le premier moyen inopérant et le second insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, faute de moyen utile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2216228(TA95-2216228)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le requérant invoquait des risques de traitements inhumains dans son pays d’origine, mais ce moyen, uniquement opérant contre la décision fixant le pays de destination, n’était assorti d’aucune pièce justificative et a été jugé manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409874(TA95-2409874)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable aux retraits de points, en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal estime que le paiement des amendes forfaitaires pour les infractions constatées par radar établit que M. A a reçu les informations requises, et que son moyen est manifestement infondé. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2415222(TA95-2415222)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 obligeant M. B à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot. En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415181(TA95-2415181)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les risques professionnels allégués par le requérant, en raison de la proximité de l'audience au fond fixée au 15 novembre 2024. La requête a été rejetée par ordonnance sans débat contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413888(TA95-2413888)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en annulation contre une pénalité administrative de 530 euros infligée par la CAF pour fraude, sur le fondement de l’article L. 114-17 du code de la sécurité sociale. Par ordonnance du 24 octobre 2024, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a rappelé qu’en vertu de l’article L. 114-17-2 du même code, ce type de litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415323(TA95-2415323)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait à être déchargé d’une somme de 6 941 euros réclamée par l’URSSAF. Le juge a constaté que la requête ne précisait pas le fondement juridique (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) sur lequel elle était présentée, ce qui la rendait irrecevable. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409986(TA95-2409986)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de M. A, qui contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine de classer sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après le rejet de son référé suspension, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles L. 423-7 et L. 423-23 du CESEDA, etc.).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415192(TA95-2415192)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme D visant à suspendre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à son fils. La requérante invoquait l'urgence liée à un voyage prévu au Bénin et une atteinte à la liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que cette circonstance ne caractérisait pas une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2206436(TA95-2206436)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B pour contester les décisions de la commune de Nanterre fixant la consolidation de son accident de trajet et le plaçant en congé maladie ordinaire. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction, expertise et dépens), ce dont le tribunal lui a donné acte. La commune de Nanterre a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2415303(TA95-2415303)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Garges-lès-Gonesse fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble dangereux (effondrement partiel de toiture, fissures, charpente fragile) situé au 49 Rue de la Croix Buard. Le juge a ordonné la désignation d'un expert avec pour mission de constater les désordres, d'évaluer le danger (imminent ou non) et de proposer des mesures de sécurité, le tout dans un délai de vingt-quatre heures. La décision applique les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410895(TA95-2410895)

Retrait de points du permis de conduire contesté par M. B, qui soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté sa requête par ordonnance. La contestation de l'élément matériel de l'infraction a été jugée inopérante, car relevant de la compétence exclusive du juge pénal. La décision est fondée sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

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