Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410842(TA95-2410842)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d'un recours contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Val-d'Oise de lui octroyer l'allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative et a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Pontoise.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412728(TA95-2412728)

Saisi en référé par la SARL "Le Pain de la Reine", le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté sa demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 ordonnant la fermeture administrative de sa boulangerie pour trente jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la société n'établissant pas, par les pièces produites, l'existence d'un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment celui tiré du caractère disproportionné de la mesure.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413462(TA95-2413462)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Versailles refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant E A. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de la rentrée scolaire et de l'absence de place dans un établissement, mais le juge a estimé que l'intérêt public lié à la continuité et à la qualité des enseignements primait. Aucun des moyens soulevés (défaut d'examen, vices de procédure, erreur de fait, méconnaissance des articles R. 131-16-2, R. 131-12 et R. 131-13 du code de l'éducation, intérêt supérieur de l'enfant, erreur manifeste d'appréciation) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413461(TA95-2413461)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 juin 2024 par laquelle le directeur des services départementaux de l'éducation nationale du Val-d'Oise mettait en demeure les parents de scolariser leur enfant. Les requérants, qui souhaitaient maintenir l'instruction en famille, n'ont pas été admis à l'aide juridictionnelle provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation relatifs à l'obligation scolaire et aux autorisations d'instruction en famille.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2315369(TA95-2315369)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, qui a subi une complication hémorragique lors d’une ponction biopsie hépatique au centre hospitalier Beaujon en décembre 2019, souhaite établir les responsabilités et l’étendue de ses préjudices. Le tribunal ordonne la désignation d’un expert et admet la mise en cause de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), tout en rejetant la demande de constitution d’un collège d’experts.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413463(TA95-2413463)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 3 juin 2024 par laquelle le directeur des services départementaux de l'éducation nationale du Val-d'Oise mettait en demeure les requérants d'inscrire leur enfant dans un établissement scolaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation de leur enfant porterait une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'un défaut d'examen, de vices de procédure ou d'une erreur manifeste d'appréciation, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413235(TA95-2413235)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait au juge des référés de constater la carence de France Travail dans le traitement de sa demande d'aide à la mobilité. Le juge a relevé d'office que, sur le fondement des articles L. 521-3 et R. 531-1 du code de justice administrative, il n'a pas compétence pour constater un changement de décision. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

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OrdonnanceInterprétationREJETE

N° TA95-2413464(TA95-2413464)

effet de priver l'enfant d'instruction, mais seulement d'en modifier les modalités, la condition d'urgence n'est pas remplie. Par suite, la requête doit être rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative. O R D O N N E : Article 1er : Mme D et M. A ne sont pas admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté. Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B D, à M. C A et au recteur de l'académie de Versailles.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413797(TA95-2413797)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 23 juillet 2024 clôturant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant pakistanais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B a lui-même créé la situation de précarité administrative en demeurant irrégulièrement en France pendant près de dix ans avant de solliciter un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA).

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2413808(TA95-2413808)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 obligeant M. B à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Évry (Essonne) à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413533(TA95-2413533)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48SI" du 13 juin 2024 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si l'invalidation portait atteinte à la situation professionnelle et familiale du requérant, la gravité et le caractère répété des infractions commises, sans élément sur leur nature précise, ne permettaient pas de considérer la suspension comme conciliable avec les exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2315749(TA95-2315749)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 22 novembre 2023 lui délivrant une autorisation provisoire de séjour sans autorisation de travail. Le tribunal a constaté qu'un arrêté du 28 décembre 2023 avait depuis refusé explicitement la délivrance d'un titre de séjour à M. B, rendant sans objet les conclusions initiales tendant à l'annulation de la décision du 22 novembre 2023 et aux injonctions associées. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en admettant provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2315205(TA95-2315205)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 novembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une autorisation de travail, condition nécessaire à la délivrance d'une carte "salarié" sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la vie privée et familiale, faute pour M. C de prouver sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exige l'article L. 423-7 du même code. En conséquence, la décision préfectorale a été validée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400320(TA95-2400320)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-3 et L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que si l'état de santé de M. B nécessitait une prise en charge médicale, il pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2311667(TA95-2311667)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A, ressortissant algérien, la délivrance d’un titre de séjour « salarié ». Le tribunal a retenu que le préfet avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de ce refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2412555(TA95-2412555)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 23 août 2024 refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait l'empêchement de débuter sa carrière d'avocat, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2316497(TA95-2316497)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-d'Oise à M. B, ressortissant tunisien. La décision est annulée car le préfet a commis une erreur de qualification juridique en estimant que la seule utilisation d’une fausse carte d’identité lors d’une embauche constituait une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2317249(TA95-2317249)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante mexicaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 12 octobre 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé, ainsi que des vices de forme et de procédure. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2400577(TA95-2400577)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 19 juin 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante mauricienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'ancienneté du séjour en France de l'intéressée (depuis 2011) et de l'absence d'attaches familiales dans son pays d'origine. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400582(TA95-2400582)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 juin 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA