Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2404497(TA95-2404497)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de points de son permis de conduire pour six infractions routières. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, les retraits contestés ne figurant pas au relevé d'information. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions relatives à quatre infractions (2015, 2017, 2019) car les décisions de retrait correspondantes étaient inexistantes. Enfin, pour les deux infractions restantes (12 janvier 2017 et 14 août 2020), le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) a été écarté comme manifestement infondé, la procédure étant régulière.
N° TA95-2404426(TA95-2404426)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le permis étant désormais crédité de 3 points. Il a en revanche rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points, ceux-ci étant soit inexistants, soit déjà restitués avant l'introduction de la requête. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2217247(TA95-2217247)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception de 20 323 euros émis par l’administration fiscale pour un indu d’aides du fonds de solidarité Covid-19 (octobre et novembre 2020), ainsi que la mise en demeure subséquente. En application de l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a invité le requérant à produire un mémoire récapitulatif sous deux mois, sous peine de désistement d’office. M. B n’ayant pas respecté ce délai, le tribunal a constaté son désistement et prononcé l’extinction de l’instance par ordonnance.
N° TA95-2413443(TA95-2413443)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 12 juillet 2024 retirant l’agrément d’agent de police municipale de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de l’intérêt public attaché au respect des exigences d’exemplarité et de probité des agents de police, et de la gravité des faits reprochés. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2413786(TA95-2413786)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait, sous astreinte, la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour autorisant à travailler, invoquant une atteinte grave à ses libertés d'aller et venir et au travail. Le juge estime que M. B n'établit pas l'urgence particulière requise par cette procédure, se bornant à décrire une situation d'irrégularité sans démontrer de circonstances exceptionnelles. La requête est donc rejetée pour défaut d'urgence.
N° TA95-2406193(TA95-2406193)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant avait été interpellé alors qu'il conduisait sous l'emprise de stupéfiants. La juridiction a écarté comme manifestement infondés les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que les autres moyens étaient inopérants ou non assortis de précisions suffisantes. La décision est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route et les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2406249(TA95-2406249)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et l’obligeant à quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension au motif qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé, et que M. A n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois. La solution retenue est donc le constat d’un désistement pur et simple, sans examen au fond.
N° TA95-2406318(TA95-2406318)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le nombre de points affectés à son permis de conduire (8 au lieu de 9) après un apprentissage anticipé. Le juge a estimé que la requérante n’avait pas démontré avoir signalé cet apprentissage lors de sa demande de permis et qu’elle aurait dû saisir l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) pour corriger une éventuelle erreur. En l’absence de moyen utile, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2413614(TA95-2413614)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Ce dernier demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d'établir l'existence de la décision attaquée, celle-ci n'ayant pas été produite et sa notification orale n'étant pas démontrée.
N° TA95-2413420(TA95-2413420)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Université Paris Ouest Nanterre refusant l'admission de Mme A en deuxième année de licence de droit. La requérante invoquait l'urgence en raison de la reprise des cours le 16 septembre 2024. Le juge a estimé que cette seule circonstance, sans autre élément caractérisant une situation d'urgence, ne suffisait pas à justifier la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2412727(TA95-2412727)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée portant sur une première demande de titre de séjour et non sur un renouvellement, ce qui ne fait pas présumer l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
N° TA95-2407892(TA95-2407892)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer du relevé d’information intégral de son permis de conduire un retrait de 3 points consécutif à une infraction de 2018. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. Par ordonnance du 26 septembre 2024, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement.
N° TA95-2406823(TA95-2406823)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, agent communal, qui contestait son changement d'affectation. Le juge a qualifié cette décision de mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités. Il a écarté l'argument d'une sanction déguisée, relevant que la mesure visait à améliorer ses conditions de travail après un burn-out. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2407909(TA95-2407909)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer deux points de son permis de conduire, retirés suite à des infractions d’octobre 2020. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2024, mettant ainsi fin à la procédure.
N° TA95-2407919(TA95-2407919)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le retrait de points de son permis de conduire suite à des infractions de 2014. Le requérant s'est désisté de l'instance par un mémoire du 1er juillet 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond de l'affaire.
N° TA95-2412883(TA95-2412883)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 octobre 2024, ce qui le maintenait en situation régulière et écartait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant.
N° TA95-2401489(TA95-2401489)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le retrait de points consécutif à une infraction. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête, conformément au 1° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2413521(TA95-2413521)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant a été transféré au centre de rétention de Vincennes (Paris) après l’introduction de sa requête, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent en vertu des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2401492(TA95-2401492)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le retrait de 6 points de son permis de conduire. En défense, le ministre de l’intérieur a soulevé un non-lieu à statuer, le permis de l’intéressé ayant retrouvé un capital maximal de 12 points. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
N° TA95-2407647(TA95-2407647)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer une infraction de 3 points de son permis de conduire. Le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 26 septembre 2024, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.