Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413561(TA95-2413561)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le rejet de sa candidature en licence 3 de droit à l'université Paris Nanterre pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir justifié d'une procédure de validation des acquis professionnels préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2413521(TA95-2413521)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant a été transféré au centre de rétention de Vincennes (Paris) après l’introduction de sa requête, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent en vertu des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceAutorisationREJETE

N° TA95-2412727(TA95-2412727)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée portant sur une première demande de titre de séjour et non sur un renouvellement, ce qui ne fait pas présumer l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413443(TA95-2413443)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 12 juillet 2024 retirant l’agrément d’agent de police municipale de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de l’intérêt public attaché au respect des exigences d’exemplarité et de probité des agents de police, et de la gravité des faits reprochés. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2404426(TA95-2404426)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le permis étant désormais crédité de 3 points. Il a en revanche rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points, ceux-ci étant soit inexistants, soit déjà restitués avant l'introduction de la requête. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2413171(TA95-2413171)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en suspension de l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 5 juin 2024 lui délivrant une autorisation provisoire de séjour sans droit au travail. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 614-16 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure étant close par le désistement.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413351(TA95-2413351)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de M. B de ses conclusions en suspension et injonction, après que celui-ci a obtenu une régularisation de sa situation. Le requérant contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour en invoquant une méconnaissance de l'accord franco-tunisien. Le juge a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2404497(TA95-2404497)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de points de son permis de conduire pour six infractions routières. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, les retraits contestés ne figurant pas au relevé d'information. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions relatives à quatre infractions (2015, 2017, 2019) car les décisions de retrait correspondantes étaient inexistantes. Enfin, pour les deux infractions restantes (12 janvier 2017 et 14 août 2020), le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) a été écarté comme manifestement infondé, la procédure étant régulière.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413876(TA95-2413876)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un certificat de résidence algérien, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés d'aller et venir et de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de circonstances imposant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. L'ordonnance a donc été rendue sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413865(TA95-2413865)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches suffisantes auprès de la préfecture depuis le dépôt récent de sa demande. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413235(TA95-2413235)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait au juge des référés de constater la carence de France Travail dans le traitement de sa demande d'aide à la mobilité. Le juge a relevé d'office que, sur le fondement des articles L. 521-3 et R. 531-1 du code de justice administrative, il n'a pas compétence pour constater un changement de décision. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413463(TA95-2413463)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 3 juin 2024 par laquelle le directeur des services départementaux de l'éducation nationale du Val-d'Oise mettait en demeure les requérants d'inscrire leur enfant dans un établissement scolaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation de leur enfant porterait une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'un défaut d'examen, de vices de procédure ou d'une erreur manifeste d'appréciation, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412825(TA95-2412825)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la présomption d'urgence ne s'applique pas à la première demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, le requérant ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation, n'ayant pas sollicité de nouveau titre depuis avril 2024. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et de frais de justice sont rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413252(TA95-2413252)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et une décision sur son admission exceptionnelle au séjour, en raison de l'inertie prolongée de la préfecture des Hauts-de-Seine. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait fixé un rendez-vous à la requérante le 9 octobre 2024 pour enregistrer sa demande. Il a ainsi implicitement rejeté les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, considérant que la mesure sollicitée n'était plus utile, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413797(TA95-2413797)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 23 juillet 2024 clôturant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant pakistanais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B a lui-même créé la situation de précarité administrative en demeurant irrégulièrement en France pendant près de dix ans avant de solliciter un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA).

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410842(TA95-2410842)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d'un recours contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Val-d'Oise de lui octroyer l'allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative et a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Pontoise.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412728(TA95-2412728)

Saisi en référé par la SARL "Le Pain de la Reine", le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté sa demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 ordonnant la fermeture administrative de sa boulangerie pour trente jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la société n'établissant pas, par les pièces produites, l'existence d'un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment celui tiré du caractère disproportionné de la mesure.

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OrdonnanceInterprétationREJETE

N° TA95-2413464(TA95-2413464)

effet de priver l'enfant d'instruction, mais seulement d'en modifier les modalités, la condition d'urgence n'est pas remplie. Par suite, la requête doit être rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative. O R D O N N E : Article 1er : Mme D et M. A ne sont pas admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté. Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B D, à M. C A et au recteur de l'académie de Versailles.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410890(TA95-2410890)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C B d’une demande indemnitaire contre l’association de chasse intercommunale de Pierrelaye et de Saint-Ouen-l’Aumône, suite à sa radiation. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que l’association, régie par la loi du 1er juillet 1901, est une personne morale de droit privé et que le litige entre un adhérent et ses dirigeants relève de la compétence judiciaire, sauf en cas de prérogatives de puissance publique, absentes en l’espèce.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2315369(TA95-2315369)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, qui a subi une complication hémorragique lors d’une ponction biopsie hépatique au centre hospitalier Beaujon en décembre 2019, souhaite établir les responsabilités et l’étendue de ses préjudices. Le tribunal ordonne la désignation d’un expert et admet la mise en cause de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), tout en rejetant la demande de constitution d’un collège d’experts.

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