Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2102356(TA77-2102356)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de Mme B, agent territoriale de la commune de Meaux, qui sollicitait 100 000 euros pour mauvaise gestion de carrière, refus de prime et harcèlement moral. La requérante invoquait notamment un défaut d'avancement au grade de rédacteur principal de 1ère classe. Le tribunal a jugé que l'inscription au tableau d'avancement relève d'une appréciation discrétionnaire des mérites par l'administration, après consultation de la commission administrative paritaire, et ne constitue pas un droit pour l'agent. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 2014-1750 du 30 décembre 2014.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2102461(TA77-2102461)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, agent territoriale de la commune de Rungis, qui demandait réparation pour une prétendue mauvaise gestion de carrière, un harcèlement moral et un refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute, relevant que l'agent avait bénéficié d'avancements réguliers et que ses allégations de harcèlement n'étaient pas établies. La solution s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402657(TA77-2402657)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du rectorat de Créteil de lui communiquer ses bulletins de salaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, la preuve de dépôt de sa demande préalable auprès de l'administration, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2403141(TA77-2403141)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a radié des registres du greffe la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Cette radiation a été prononcée au motif que la requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée sous un numéro distinct. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucun examen au fond de la légalité de l'arrêté préfectoral n'a été effectué.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2403847(TA77-2403847)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le rétablissement de ses droits à l’assurance maladie et la délivrance d’une carte Vitale. La juridiction s’est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2301801(TA77-2301801)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A veuve C, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 31 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, faute pour la requérante de démontrer une évolution de son état de santé ou la transmission complète des pièces demandées.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA77-2103640(TA77-2103640)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant un titre exécutoire de 59 797,30 euros émis par le maire de Montereau-Fault-Yonne pour le recouvrement de divers trop-perçus (astreintes, indemnités, logement de fonction, cumul d'emplois). Le requérant soulevait des moyens de forme (défaut de base légale, absence de signature du bordereau) et de fond (prescription partielle, erreur de la commune, caractère de sanction déguisée). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la validité du titre exécutoire et le bien-fondé des créances réclamées, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la fonction publique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2103203(TA77-2103203)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, animateur territorial, qui contestait son affectation en tant que directeur coordinateur accueil de loisirs par un arrêté du maire de Vaux-le-Pénil du 11 février 2021. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation de la commission administrative paritaire n'était plus obligatoire pour les mutations depuis le 1er janvier 2020, en application de l'article 94 de la loi du 6 août 2019. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence d'avis de vacance d'emploi, considérant que cette obligation ne s'applique pas aux mutations dans l'intérêt du service. Enfin, le tribunal a estimé que la requête ne démontrait pas que cette affectation constituait une sanction déguisée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2303286(TA77-2303286)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que l'accusé de réception de la demande de titre de séjour ne comportait pas les mentions obligatoires relatives aux délais et voies de recours, rendant ces délais inopposables. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité de la procédure et les conditions de naissance de la décision implicite de rejet.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2304135(TA77-2304135)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que sa demande d'asile avait été présentée plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France sans motif légitime. Le tribunal a considéré que le recours administratif préalable obligatoire de M. B avait été implicitement rejeté, et que cette décision de rejet s'était substituée à la décision initiale. Il a jugé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa vulnérabilité, n'étaient pas fondés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412351(TA77-2412351)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 prononçant la fermeture administrative pour quinze jours de l'établissement "Bistro du Marché" à Saint-Maur-des-Fossés. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, malgré les risques financiers invoqués par la société requérante, et que l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie n'était pas manifestement illégale au regard des troubles à l'ordre public survenus lors de la Fête de la Musique. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, qui permet au préfet d'ordonner la fermeture d'un débit de boissons en cas d'atteinte à l'ordre public.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2410557(TA77-2410557)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 10 octobre 2024, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. B. Le tribunal constate qu’à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Évry-Courcouronnes, dans le département de l’Essonne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA77-2410541(TA77-2410541)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un litige portant sur le retrait de points du permis de conduire et une saisie administrative à tiers détenteur, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le contentieux relevait du tribunal administratif de Dijon, lieu de résidence de la requérante. Par ordonnance du 10 octobre 2024, il a transmis le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2410511(TA77-2410511)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif à un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. B. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, compétent en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Aucune solution au fond n’est retenue, la décision se limitant à un renvoi pour compétence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2410495(TA77-2410495)

Le tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête de Mme A contestant un arrêté du préfet de l’Essonne refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la requérante résidait à Étampes (Essonne) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2410481(TA77-2410481)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre des décisions de la préfète du Val-de-Marne refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Gonesse (Val-d’Oise) à la date des décisions attaquées, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2410319(TA77-2410319)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de bourse universitaire opposé par la rectrice de la région académique Ile-de-France, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève du Tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2111037(TA77-2111037)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 8 novembre 2021 par laquelle le chef d'établissement du centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin-Neufmontiers avait placé M. B à l'isolement jusqu'au 4 février 2022. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer que le comportement récent de M. B en détention ordinaire justifiait cette mesure, fondée sur des faits anciens et une préconisation de 2017 devenue caduque. La décision a ainsi été jugée entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article 726-1 du code de procédure pénale et de l'article R. 57-7-73 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2410026(TA77-2410026)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2409960(TA77-2409960)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 10 octobre 2024, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. B. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seule juridiction compétente pour connaître de ce recours pour excès de pouvoir.

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