Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2410265(TA77-2410265)
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A B contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que la décision attaquée émane d’une autorité dont le siège se situe dans le ressort du tribunal administratif de Marseille. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, sans examiner le fond du litige.
N° TA77-2410160(TA77-2410160)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre des décisions du préfet de police de Paris (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et inscription au SIS), se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Gonesse (Val-d’Oise) après sa libération, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
N° TA77-2412403(TA77-2412403)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation découle de la propre négligence de l'intéressé, qui ne détenait pas de titre de séjour valide à son retour du Mali. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires sont rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.
N° TA77-2409921(TA77-2409921)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refuse d’examiner l’affaire au fond. Il constate que le requérant réside à Montreuil, ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction par ordonnance du 10 octobre 2024.
N° TA77-2409920(TA77-2409920)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle d’agent de sécurité par le CNAPS, se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-10 du code de justice administrative, mais constate l’absence d’élément établissant un lieu d’exercice professionnel. Il retient donc l’article R. 312-1, qui désigne le tribunal du siège de l’autorité ayant pris la décision, soit le délégué territorial d’Île-de-France à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil par ordonnance du 10 octobre 2024.
N° TA77-2409916(TA77-2409916)
Compétence territoriale. Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refuse de statuer au fond. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris.
N° TA77-2409890(TA77-2409890)
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort de Montreuil. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA77-2409457(TA77-2409457)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre les refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relevant de la législation régissant les activités professionnelles au sens de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, doit être porté devant le tribunal dans le ressort duquel se trouve l’établissement employeur du requérant, situé dans l’Essonne. En application des articles R. 221-3 et R. 351-3 du même code, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles.
N° TA77-2110977(TA77-2110977)
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C A, agent de la commune de Thomery. La requérante contestait la réduction de son temps de travail, la délibération du conseil municipal l'ayant permise, et le refus implicite de protection fonctionnelle, tout en demandant réparation pour harcèlement moral et discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 mars 2021 était légale et que l'arrêté du maire du 26 mai 2021, pris en application de celle-ci, était suffisamment motivé et non entaché de détournement de pouvoir. Il a également estimé que les faits de harcèlement moral et de discrimination n'étaient pas établis, et que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, rejetant ainsi la demande indemnitaire. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et la loi du 13 juillet 1983.
N° TA77-2409419(TA77-2409419)
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne le litige de Mme B contestant la décision du département du Val-de-Marne sur son taux d'incapacité (supérieur ou égal à 50 % et inférieur à 80 %). Le juge administratif se déclare incompétent, estimant que ce contentieux relève du contentieux technique de la sécurité sociale, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier est transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Créteil, compétent en raison du domicile de la requérante à Villejuif.
N° TA77-2408955(TA77-2408955)
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 10 octobre 2024, s'est déclaré incompétent pour connaître de la requête de M. B contestant le taux d'incapacité permanente partielle attribué par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Il a estimé que ce litige relève du contentieux technique de la sécurité sociale, et donc de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Meaux, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.
N° TA77-2111037(TA77-2111037)
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 8 novembre 2021 par laquelle le chef d'établissement du centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin-Neufmontiers avait placé M. B à l'isolement jusqu'au 4 février 2022. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer que le comportement récent de M. B en détention ordinaire justifiait cette mesure, fondée sur des faits anciens et une préconisation de 2017 devenue caduque. La décision a ainsi été jugée entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article 726-1 du code de procédure pénale et de l'article R. 57-7-73 du même code.
N° TA77-2100496(TA77-2100496)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel de la commune d'Orly, qui demandait la condamnation de celle-ci à lui verser 30 000 euros pour harcèlement moral, discrimination et modification substantielle de son contrat de travail. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires fondées sur la modification du contrat, faute pour la requérante d'avoir présenté une demande préalable à l'administration sur ce point spécifique, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2100728(TA77-2100728)
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, assistante territoriale d'enseignement artistique principale de 1ère classe, qui contestait l'arrêté de réintégration du 28 juillet 2020 lui assignant des fonctions d'accompagnement. Le tribunal a jugé que, bien que les fonctions d'accompagnement instrumental ne soient pas expressément prévues pour son grade par le décret n° 2012-437 du 29 mars 2012, elles peuvent être exercées dans le cadre de l'assistance technique ou pédagogique aux professeurs. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens.
N° TA77-2100994(TA77-2100994)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. A, un agent contractuel, qui sollicitait 15 000 euros de dommages et intérêts de la communauté d'agglomération de Marne et Gondoire pour non-respect du délai de prévenance préalable au non-renouvellement de son contrat (article 38-1 du décret du 15 février 1988). Le tribunal a estimé que, même si une faute était établie, M. A n'avait pas caractérisé le préjudice subi, car il avait déjà entamé des démarches pour trouver un nouvel emploi. En conséquence, la requête a été rejetée, et aucune somme n'a été accordée au titre des frais de justice.
N° TA77-2103980(TA77-2103980)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, agent territorial de la commune de Dammartin-en-Goële, contestant le refus implicite du maire de lui maintenir le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) durant son congé d'invalidité temporaire imputable au service à compter de novembre 2020. La requérante soutenait que cette indemnité faisait partie intégrante du traitement devant être maintenu en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le moyen n'était pas fondé, sans préciser dans l'extrait fourni la solution définitive sur le fond.
N° TA77-2104318(TA77-2104318)
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, agent territorial, contestant les décisions du maire de Chennevières-sur-Marne la plaçant rétroactivement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et refusant de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.
N° TA77-2104737(TA77-2104737)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Bergerac la Cavaille Nord. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant d'édicter des mesures de police pour contraindre la société Mäder France à dépolluer un site d'installation classée. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas entachée d'illégalité, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 511-1 et L. 512-20 du code de l'environnement n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'expertise et d'injonction.
N° TA77-2410846(TA77-2410846)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de Paris pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité et d’aide exceptionnelle de fin d’année (498,69 euros), se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal compétent est celui du domicile du débiteur, soit Paris. Par ordonnance du 10 octobre 2024, le dossier est transmis au tribunal administratif de Paris.
N° TA77-2410935(TA77-2410935)
Cette ordonnance du tribunal administratif de Melun concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B épouse C contre le refus de la direction des services départementaux de l'éducation nationale de l'Essonne d'autoriser l'instruction dans la famille pour son enfant. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au tribunal administratif de Versailles, en application des articles R. 312-1, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, au motif que le siège de l'autorité ayant pris la décision contestée se situe dans le ressort de cette dernière juridiction.