Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 802 décisions disponibles — page 1001/2141

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2205034(TA77-2205034)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Valenton kebab, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'autorisation d'occupation temporaire du domaine public pour installer une terrasse de restauration. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, en rappelant que le délai de recours contentieux n'était pas opposable en l'absence de notification des voies et délais, mais que le requérant devait agir dans un délai raisonnable n'excédant pas un an. Sur le fond, le tribunal a jugé que les moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreurs de droit, violation du principe d'égalité et de la liberté du commerce et de l'industrie, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de la voirie routière.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2303425(TA77-2303425)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 6 mars 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle ou des liens privés et familiaux suffisants. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2304328(TA77-2304328)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 mars 2023 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen sérieux et complet de la situation personnelle du requérant, en omettant de prendre en compte son précédent titre de séjour "recherche d'emploi" et son expérience professionnelle. Cette illégalité a entraîné l'annulation de la décision de refus et, par voie de conséquence, de la mesure d'éloignement. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2201512(TA77-2201512)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. Banbuck, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération n°2021-115 du 16 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal du Kremlin-Bicêtre a adopté son budget primitif pour 2022. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, estimant que la note de synthèse adressée aux élus, bien que concise sur les recettes de cessions immobilières, était suffisante au regard des obligations de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, et que le requérant n'avait pas été privé de garanties. Le moyen tiré de la méconnaissance du principe de sincérité budgétaire a également été rejeté. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411509(TA77-2411509)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B C d’une demande de suspension de l’arrêté du 5 août 2024 par lequel le maire de Vitry-sur-Seine l’a exclu du marché communal pour dix-huit mois. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou à ses intérêts. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative. Aucun des autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du contradictoire, erreur de fait ou disproportion) n’a été examiné au fond, la condition d’urgence n’étant pas satisfaite.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2200853(TA77-2200853)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire du Kremlin-Bicêtre d’élaguer un arbre communal situé en limite de la propriété de M. C, qui invoquait des dommages causés par les racines et les branches. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, jugeant que l’arbre était implanté sur le domaine privé de la commune, non affecté à l’usage direct du public ou à un service public, et ne constituant pas un ouvrage public. En application des articles L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques et 673 du code civil, le litige relève de la compétence judiciaire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2206305(TA77-2206305)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a considéré que la décision contestée, implicitement confirmée après un recours administratif préalable, était légale. Il a écarté le moyen tiré de l'absence d'évaluation de vulnérabilité, l'OFII ayant produit une offre de prise en charge certifiant que l'évaluation avait eu lieu. Le tribunal a également rejeté la demande de substitution de motifs présentée par l'OFII, estimant que la décision initiale était fondée sur le motif que la demande d'asile de M. A était une demande de réexamen, ce qui justifiait le refus des conditions matérielles d'accueil en application des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402657(TA77-2402657)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du rectorat de Créteil de lui communiquer ses bulletins de salaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, la preuve de dépôt de sa demande préalable auprès de l'administration, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2102461(TA77-2102461)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, agent territoriale de la commune de Rungis, qui demandait réparation pour une prétendue mauvaise gestion de carrière, un harcèlement moral et un refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute, relevant que l'agent avait bénéficié d'avancements réguliers et que ses allégations de harcèlement n'étaient pas établies. La solution s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2102356(TA77-2102356)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de Mme B, agent territoriale de la commune de Meaux, qui sollicitait 100 000 euros pour mauvaise gestion de carrière, refus de prime et harcèlement moral. La requérante invoquait notamment un défaut d'avancement au grade de rédacteur principal de 1ère classe. Le tribunal a jugé que l'inscription au tableau d'avancement relève d'une appréciation discrétionnaire des mérites par l'administration, après consultation de la commission administrative paritaire, et ne constitue pas un droit pour l'agent. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 2014-1750 du 30 décembre 2014.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2104737(TA77-2104737)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Bergerac la Cavaille Nord. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant d'édicter des mesures de police pour contraindre la société Mäder France à dépolluer un site d'installation classée. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas entachée d'illégalité, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 511-1 et L. 512-20 du code de l'environnement n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'expertise et d'injonction.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA77-2403680(TA77-2403680)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A d’un recours contre le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion portant les mentions « invalidité ou priorité », a constaté son incompétence. En application du V bis de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Meaux, compétent en raison du domicile de la requérante.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2401438(TA77-2401438)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’une requête visant à l’annulation d’une décision de radiation du tableau de l’ordre des médecins prise en 2017 par la chambre disciplinaire de première instance d’Île-de-France, ainsi que d’une demande indemnitaire subséquente. Le tribunal a estimé que ces conclusions relevaient de la compétence de la chambre disciplinaire nationale de l’ordre des médecins, en application des articles L. 4122-3 et R. 4126-44 du code de la santé publique. En conséquence, il a ordonné la transmission de l’ensemble de la requête au Conseil national de l’ordre des médecins, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2101862(TA77-2101862)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. B, agent territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune d'Alfortville pour son maintien illégal en disponibilité. Le tribunal a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, dès lors que le fait générateur du préjudice allégué remontait au refus de réintégration notifié en 2013 et que la demande indemnitaire préalable n'avait été présentée qu'en 2020. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2100994(TA77-2100994)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. A, un agent contractuel, qui sollicitait 15 000 euros de dommages et intérêts de la communauté d'agglomération de Marne et Gondoire pour non-respect du délai de prévenance préalable au non-renouvellement de son contrat (article 38-1 du décret du 15 février 1988). Le tribunal a estimé que, même si une faute était établie, M. A n'avait pas caractérisé le préjudice subi, car il avait déjà entamé des démarches pour trouver un nouvel emploi. En conséquence, la requête a été rejetée, et aucune somme n'a été accordée au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2100728(TA77-2100728)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, assistante territoriale d'enseignement artistique principale de 1ère classe, qui contestait l'arrêté de réintégration du 28 juillet 2020 lui assignant des fonctions d'accompagnement. Le tribunal a jugé que, bien que les fonctions d'accompagnement instrumental ne soient pas expressément prévues pour son grade par le décret n° 2012-437 du 29 mars 2012, elles peuvent être exercées dans le cadre de l'assistance technique ou pédagogique aux professeurs. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2100496(TA77-2100496)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel de la commune d'Orly, qui demandait la condamnation de celle-ci à lui verser 30 000 euros pour harcèlement moral, discrimination et modification substantielle de son contrat de travail. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires fondées sur la modification du contrat, faute pour la requérante d'avoir présenté une demande préalable à l'administration sur ce point spécifique, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2403564(TA77-2403564)

Le tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester le refus du département de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion "stationnement" et la fixation de son taux d'incapacité entre 50 % et 80 %. S'agissant du taux d'incapacité, le juge administratif s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux technique de la sécurité sociale et doit être transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Meaux, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant la carte "stationnement", la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour M. B d'avoir justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2403141(TA77-2403141)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a radié des registres du greffe la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Cette radiation a été prononcée au motif que la requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée sous un numéro distinct. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucun examen au fond de la légalité de l'arrêté préfectoral n'a été effectué.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2104318(TA77-2104318)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, agent territorial, contestant les décisions du maire de Chennevières-sur-Marne la plaçant rétroactivement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et refusant de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Résumé IA