Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411495(TA77-2411495)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI Soleil 1000 visant à suspendre l'arrêté du 18 juillet 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a déclaré impropre à l'habitation un local situé à Champigny-sur-Marne et imposé le relogement de l'occupant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et que le moyen tiré de l'absence de qualité d'occupant de M. C n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que l'administration avait pu légalement se fonder sur les constats de visites et l'absence de procédure judiciaire d'expulsion. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405128(TA77-2405128)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer des incidences graves et immédiates de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous, alors qu'elle se maintient en situation irrégulière depuis plusieurs années. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2409808(TA77-2409808)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B du centre d'hébergement "Aurore" à Ivry-sur-Seine. La demande de la préfète du Val-de-Marne a été jugée fondée, car M. B, débouté de sa demande d'asile par une décision de la Cour nationale du droit d'asile du 2 janvier 2023, se maintient sans droit ni titre dans les lieux, obstruant l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 542-1, L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par l'absence de contestation sérieuse et le refus persistant de l'occupant de libérer les lieux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2409807(TA77-2409807)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A du centre d'hébergement "Aurore" à Ivry-sur-Seine. La demande de la préfète du Val-de-Marne a été accueillie au motif que M. A, débouté de sa demande d'asile, se maintient sans droit ni titre dans les lieux, malgré une mise en demeure restée infructueuse. Le juge a considéré que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité, notamment pour permettre l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 542-1, L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2409811(TA77-2409811)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile "Aurore". Le juge a constaté que la demande d'asile de M. A avait été définitivement rejetée, que son droit au maintien sur le territoire avait pris fin et que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 542-1, L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411490(TA77-2411490)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 déclarant impropre à l'habitation un local occupé par M. A et imposant son relogement à la SCI Soleil 1000. La requérante invoquait l'urgence et contestait la qualité d'occupant de M. A, mais le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à l'insalubrité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411493(TA77-2411493)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de la SCI Soleil 1000 visant à suspendre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2024. Cet arrêté déclarait insalubre un logement situé à Champigny-sur-Marne et imposait à la SCI de reloger l'occupant, M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur l'identité de l'occupant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411496(TA77-2411496)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2024 déclarant un local impropre à l'habitation et imposant son relogement. La SCI Soleil 1000 contestait l'urgence et la légalité de la décision, notamment en raison de la prétendue mauvaise foi de l'occupant. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur le code de la construction et de l'habitation. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2401925(TA77-2401925)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’attribution d’un logement sous astreinte. La juridiction a constaté qu’un précédent jugement du 17 mars 2022 avait déjà ordonné à l’État de lui attribuer un logement. La nouvelle requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405143(TA77-2405143)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien en situation irrégulière, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer des incidences graves et immédiates du défaut de rendez-vous sur sa situation personnelle, malgré ses démarches depuis mai 2023. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405148(TA77-2405148)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer des incidences graves et immédiates de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous, malgré son maintien en situation irrégulière depuis plusieurs années. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411965(TA77-2411965)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, mettant fin à son droit à obtenir un récépissé. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2405190(TA77-2405190)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les parents d’un enfant handicapé, se plaignant du refus implicite de la directrice académique du Val-de-Marne d’exécuter une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) attribuant une aide humaine mutualisée. La rectrice de l’académie de Créteil a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant de l’affectation d’un accompagnant à la rentrée 2024. Le tribunal a écarté cette exception, faute de preuve suffisante de l’exécution complète de la décision de la CDAPH. Il a ensuite annulé la décision implicite de rejet, au motif que l’absence de mise en place de l’aide humaine méconnaît les articles L. 111-1, L. 111-2 et L. 112-1 du code de l’éducation, garantissant le droit à l’éducation des enfants handicapés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2212045(TA77-2212045)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2303992(TA77-2303992)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient les arrêtés du 3 mars 2023 leur refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2308779(TA77-2308779)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante ghanéenne. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, dès lors que Mme B est mère de deux enfants français et justifie d’une résidence continue en France depuis 2018. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2309277(TA77-2309277)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 3 août 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne obligeait M. B, ressortissant russe, à quitter le territoire français. La juridiction retient une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Celui-ci justifiait d'une relation maritale stable avec une Française depuis 2013 et de la présence en France de ses sœurs et de son père, sans que la préfète n'ait produit de défense.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310056(TA77-2310056)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la sanction prononcée par la commission de discipline du baccalauréat de l'académie de Créteil pour possession d'un appareil de communication lors d'une épreuve anticipée de français. La sanction, qui comprenait une interdiction de passer tout examen du baccalauréat et des diplômes post-bac pour deux ans, ainsi que la nullité de la session, a été jugée proportionnée aux faits. Le tribunal a estimé que la sanction ne méconnaissait ni l'intérêt supérieur de l'enfant, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles D. 334-32 et D. 334-33 du code de l'éducation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2313231(TA77-2313231)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme C D, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, jugeant que la décision est régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il estime que l'existence d'une précédente mesure d'éloignement n'entache pas la nouvelle décision d'illégalité et que l'autorité administrative ne s'est pas estimée en compétence liée. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme est écarté, la requérante n'apportant pas d'éléments établissant un risque réel en cas de retour dans son pays d'origine.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2313242(TA77-2313242)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme, compte tenu de la faible ancienneté et intensité des attaches familiales et professionnelles de l'intéressé en France. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'illégalité de l'interdiction de retour, faute d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Résumé IA