Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413155(TA77-2413155)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 août 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer une autorisation de travail à M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié concrètement des démarches professionnelles qu'il ne pouvait entamer. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413071(TA77-2413071)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant autiste afin d'obtenir sa scolarisation provisoire dans un institut médico-éducatif (IME) ou un hôpital de jour. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation de leur enfant, garanti par le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de l'éducation. La rectrice de l'académie de Créteil a opposé l'incompétence de l'État pour l'affectation en IME ou hôpital de jour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte invoquée n'était pas manifestement illégale, l'administration ayant accompli les diligences nécessaires dans la limite de ses compétences.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2409952(TA77-2409952)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les parents d’un enfant, A, d’une demande d’annulation du refus de la directrice académique de Seine-et-Marne de les autoriser à instruire leur fils en famille pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l’état de santé de l’enfant, suivi pour un trouble du spectre autistique. Le tribunal a examiné la demande au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l’éducation, qui subordonnent l’autorisation à l’existence d’une situation propre à l’enfant motivant un projet éducatif adapté. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413213(TA77-2413213)

Sujet principal : Demande d’un ressortissant congolais, parent d’un enfant français, d’obtenir sous astreinte un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour, en raison d’un dysfonctionnement du service public. Juridiction : Tribunal administratif de Melun, juge des référés. Solution retenue : Rejet de la requête pour défaut d’urgence, le requérant n’ayant accompli aucune démarche depuis 2021 et ayant lui-même contribué à la situation d’urgence alléguée. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413224(TA77-2413224)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les démarches de l'intéressée étant trop éparses pour caractériser une situation d'urgence, malgré son besoin d'un titre de séjour pour passer son baccalauréat et s'inscrire à l'université. La requête est rejetée sans examen de son utilité ou de son éventuel obstacle à une décision administrative, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413228(TA77-2413228)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 26 septembre 2024, qui avait infligé à la société AOL Sécurité Privée une interdiction d’exercer de 36 mois et une pénalité de 25 000 euros. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la convocation par courriel et la contestation des faits, ne sont pas assortis de commencement de preuve et ne créent pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’est pas examinée. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2212206(TA77-2212206)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la délibération du 5 juillet 2022 l'ayant admis au baccalauréat. Le requérant invoquait une méconnaissance du règlement de l'épreuve orale terminale et une erreur d'appréciation du jury. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du non-respect du règlement n'était pas fondé, les examinateurs n'étant pas tenus de poser des questions sur les seules sources du candidat. Il a également rappelé le principe de souveraineté du jury, empêchant de contester l'appréciation de la prestation orale, sauf erreur de droit ou fait matériellement inexact.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2304682(TA77-2304682)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable, confirmant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » qui lui avait été accordée pour des travaux d’isolation. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a finalement accordé à Mme A la prime sollicitée, d’un montant de 1 458,45 euros, par une notification rectificative du 12 avril 2024. Constatant que la requérante ne conteste pas avoir perçu cette prime, le tribunal a estimé que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer, sans se prononcer sur le fond du litige.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2207587(TA77-2207587)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à obtenir une provision de 253 704,53 euros pour la reconstruction de son pavillon et la perte de jouissance, en raison de désordres liés à des infiltrations d'eau. La requérante imputait ces dommages à l'écoulement des eaux pluviales, à une fuite sur le branchement d'eau potable du voisin et aux eaux de ruissellement du trottoir, engageant la responsabilité solidaire de la commune de Dammartin-en-Goële, de la communauté de communes Plaines et Monts de France, de la communauté d'agglomération Roissy Pays de France et de la société française de distribution d'eau. Le tribunal a estimé que l'obligation de réparation invoquée était sérieusement contestable, faute de lien de causalité certain et direct entre les préjudices allégués et le fonctionnement des ouvrages publics ou les fautes imputées aux défendeurs. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2407386(TA77-2407386)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une requête en contravention de grande voirie visant à condamner M. B pour occupation irrégulière du domaine public fluvial, sur le fondement des articles L. 2132-9 et L. 2132-10 du code général de la propriété des personnes publiques. VNF a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune amende, injonction ou condamnation aux frais n’a donc été prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2306472(TA77-2306472)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par deux ressortissants algériens, Mme D épouse A et M. A, contestant des décisions implicites de refus de délivrance de certificats de résidence algériens. En cours d'instance, les requérants ont obtenu les titres de séjour sollicités et se sont désistés purement et simplement de leurs requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés, notamment la violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2410605(TA77-2410605)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une contrainte de France Travail pour le remboursement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 1 040,98 euros. Le juge a considéré que cette opposition, tendant à la décharge d’une somme d’argent, relevait de l’obligation de représentation par avocat en vertu de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. M. B, invité à régulariser sa requête, n’a pas désigné d’avocat ni justifié d’une demande d’aide juridictionnelle, rendant sa requête manifestement irrecevable. L’ordonnance applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-2 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2404970(TA77-2404970)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de résident par la préfète du Val-de-Marne. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2409344(TA77-2409344)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre de recette émis par le collège Henri IV de Meaux pour un montant de 199,65 euros. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et de décharge, tout en maintenant leurs demandes de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2306352(TA77-2306352)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de renouveler le titre de séjour de M. A. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, présentée par courrier le 23 février 2023, était complète et a fait naître une décision implicite de rejet le 23 juin 2023. M. A avait demandé la communication des motifs de cette décision avant son intervention, le 19 juin 2023, rendant cette demande sans objet et privant la décision implicite d'illégalité sur ce point. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2210993(TA77-2210993)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 septembre 2022 par lequel le maire de Pomponne avait opposé un sursis à statuer sur sa déclaration préalable de lotissement. Le tribunal a jugé que la décision de sursis à statuer, prise avant l'expiration du délai d'instruction, ne constituait pas un retrait d'une décision tacite et n'était donc pas soumise à une procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que le projet de division foncière, situé dans un secteur où le futur plan local d'urbanisme était en cours d'élaboration, était de nature à compromettre les orientations du projet d'aménagement et de développement durables, justifiant ainsi le sursis à statuer sur le fondement des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et du détournement de pouvoir, faute d'éléments probants.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2306394(TA77-2306394)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de Mme C épouse B, de nationalité indienne, qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour "étudiante" et son récépissé. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, arguant de la nécessité de ces documents pour effectuer un stage de fin d'études. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfecture avait délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu'en janvier 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2306471(TA77-2306471)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par deux ressortissants algériens, Mme D épouse A et M. A, contestant des décisions implicites de refus de délivrance de certificats de résidence algériens. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs requêtes, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond des moyens soulevés, notamment la violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune des conclusions des requérants n'a donc été accueillie.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2309109(TA77-2309109)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 25 octobre 2024, du désistement pur et simple de Mme B A, qui demandait le réexamen de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’une carte de résident. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, sans opposition de la part de l’administration. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’instance. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2306532(TA77-2306532)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise. Le juge estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la présence continue en France depuis plus de sept ans, de la vie familiale avec son concubin titulaire d’un titre de séjour et de leurs quatre enfants nés en France. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte.

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