Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2203271(TA45-2203271)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision de la préfète d'Indre-et-Loire classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, lui a donné acte de son désistement d'instance par ordonnance du 16 décembre 2024.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2302393(TA45-2302393)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Cher de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit un titre de séjour délivré à la requérante, ce qui a conduit le tribunal à l’inviter à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, la requérante est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2405250(TA45-2405250)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant malien, visant à suspendre le refus de titre de séjour du préfet d'Eure-et-Loir du 29 août 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, après avoir constaté que l'intéressé, qui suivait un apprentissage, n'avait pas démontré de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, et ce malgré une précédente ordonnance de rejet pour défaut d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302941(TA45-2302941)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 juin 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que Mme A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d'un droit au séjour, compte tenu de ses attaches dans son pays d'origine.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2101573(TA45-2101573)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme A d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Rouvres-Saint-Jean pour l'état dégradé de la chaussée devant leur propriété, ainsi qu'une injonction de réaliser des travaux. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, ce qu'ils n'ont pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, ils sont réputés s'être désistés de leur requête, et il leur est donné acte de ce désistement. En outre, les requérants sont condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2203289(TA45-2203289)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête du SYPOVE visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 mars 2022 approuvant le SDAGE du bassin Loire-Bretagne 2022-2027. Le syndicat contestait notamment les orientations 1E et 1D relatives à la réglementation des plans d'eau et à la continuité écologique, ainsi que le chapitre 8 sur les zones humides, invoquant des atteintes à la liberté d'entreprendre, au droit de propriété et à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé que les orientations du SDAGE, qui fixent des objectifs généraux sans caractère réglementaire direct, ne méconnaissent pas les dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 212-1 et L. 211-1, et ne portent pas une atteinte disproportionnée aux droits invoqués. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA45-2302374(TA45-2302374)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d'une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d'une prime de transition énergétique de 3 780 euros par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH), assortie d'intérêts. La requérante s'est désistée de sa demande principale, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Par ailleurs, le juge des référés ayant déjà condamné l'ANAH au versement des intérêts, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ce point. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'ANAH a été condamnée à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405247(TA45-2405247)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un étranger détenu puis placé en rétention, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire. La requête, enregistrée le 6 décembre 2024, visait l'annulation de ces décisions et la suspension de leur exécution. Le tribunal a jugé que la notification de l'arrêté, effectuée le 20 novembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, était régulière. En application des articles L. 614-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours de sept jours était expiré, rendant les conclusions tardives et irrecevables.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2405206(TA45-2405206)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant arménien, contre les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la violation des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'audience a soulevé la possibilité d'une injonction pour délivrer une autorisation provisoire de séjour et mettre fin au signalement au système d'information Schengen.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404684(TA45-2404684)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 2 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation de son état de santé et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les documents médicaux produits ne démontraient pas l’indisponibilité des soins nécessaires au Maroc et que la décision n’était pas disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405282(TA45-2405282)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) d'Eure-et-Loir rejetant une demande d'accompagnement d'élève en situation de handicap (AESH) et de projet personnalisé de scolarisation (PPS). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ces décisions relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Chartres, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2405203(TA45-2405203)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que M. A ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, en raison des stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a estimé que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le pouvoir de régularisation du préfet. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405201(TA45-2405201)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du 21 novembre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que la requête, bien que sommaire, contenait des moyens. Sur le fond, le tribunal a considéré que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, l'intéressé n'établissant pas de risques personnels en cas de retour en Géorgie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2405194(TA45-2405194)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant bulgare, contestant les décisions du 13 novembre 2024 par lesquelles la préfète du Loiret l'obligeait à quitter le territoire français et lui interdisait la circulation sur le territoire pour deux ans. Le juge a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, condamné à cinq ans de prison pour séquestration et vol. Il a également jugé que l'interdiction de circulation n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, l'ensemble des moyens soulevés étant écartés. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401820(TA45-2401820)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A B pour contester deux décisions du 9 avril 2024 : le refus de la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) d'Indre-et-Loire de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH), et le refus du Conseil départemental d'Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "invalidité ou priorité". Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ces litiges, en application de l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, qui attribue ces contentieux aux juridictions judiciaires. En conséquence, il a rejeté la requête pour l'AAH et transmis les conclusions relatives à la carte mobilité inclusion au tribunal judiciaire de Tours.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403628(TA45-2403628)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de la CAF du Cher portant sur un indu de prestations familiales et un indu d'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ces litiges relèvent du contentieux général de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l'article L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2404973(TA45-2404973)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de La Chapelle-Saint-Mesmin. Celle-ci sollicitait, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, une expertise préventive avant le début de travaux de réaménagement du centre-ville incluant démolitions et construction d'une crèche. Le juge a désigné un expert architecte avec pour mission de constater l'état des immeubles avoisinants, de proposer d'éventuelles mesures conservatoires, et, le cas échéant, de déterminer les causes et l'étendue des dommages futurs. La mesure a été jugée utile car susceptible de se rattacher à un litige futur relevant de la compétence du tribunal en matière de travaux publics.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2305132(TA45-2305132)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, adjointe administrative titulaire à l'Université d'Orléans, victime d'une chute sur son lieu de travail le 21 octobre 2009, reconnue imputable au service. La requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer l'étendue des préjudices subis en vue d'une éventuelle action indemnitaire. Le juge a considéré la mesure utile, car elle ne préjuge pas des responsabilités et se rattache à un contentieux futur. Un expert chirurgien orthopédique a été désigné pour décrire les séquelles, déterminer la consolidation et évaluer l'incapacité permanente partielle.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2200612(TA45-2200612)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 24 janvier 2022 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Châteaudun a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la pathologie de Mme B, une infirmière. La décision est annulée pour défaut de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au centre hospitalier de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301472(TA45-2301472)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 4 avril 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation de la décision d’éloignement. Il a également jugé que la décision, fondée sur les 2° et 3° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas entachée d’une contradiction juridique. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA