Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
17 348 décisions disponibles — page 408/868
N° TA45-2403585(TA45-2403585)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient une facture d'eau de 971,36 € émise par la commune de Gommerville. Les requérants n'ont pas produit l'acte attaqué ni signé leur requête, malgré une demande de régularisation notifiée le 30 août 2024. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans examen au fond.
N° TA45-2401290(TA45-2401290)
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait la décision du 26 février 2024 du président du département de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de ses frais d'hébergement. Ce désistement est intervenu en application des articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative, après que sa demande de suspension a été rejetée et qu'elle n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet. La solution retenue est donc le désistement pur et simple de la requérante.
N° TA45-2302104(TA45-2302104)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 6 juin 2023 par laquelle la préfète du Loiret lui a refusé la délivrance d’une attestation de demande d’asile, motif pris du caractère abusif de sa demande de réexamen. Par un mémoire enregistré le 24 septembre 2024, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 octobre 2024.
N° TA45-2401242(TA45-2401242)
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait la décision du président du département de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de ses frais d'hébergement. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La requête est donc rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.
N° TA45-2401238(TA45-2401238)
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision du 26 février 2024 du président du département de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de son hébergement. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
N° TA45-2301154(TA45-2301154)
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 21 février 2023 de la préfète du Loiret refusant de lui délivrer une attestation de demande d’asile pour caractère abusif de sa demande de réexamen. M. A soutenait que ce refus était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, invoquant des risques pour sa sécurité en raison de sa bisexualité et de sa liberté d’expression en cas de retour au Sénégal. Par un mémoire du 24 septembre 2024, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 octobre 2024.
N° TA45-2403321(TA45-2403321)
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le rejet implicite de son recours contre l'annulation de son permis de conduire. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.
N° TA45-2303057(TA45-2303057)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B contestant le retrait partiel de sa prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat, s'est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-7 du code de justice administrative, le juge a estimé que le litige, portant sur des travaux réalisés à Paudy (Indre), relevait de la compétence du tribunal administratif de Limoges. Par ordonnance du 2 octobre 2024, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA45-2202488(TA45-2202488)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Lèves pour l'aménagement d'étages d'un immeuble. La requérante invoquait une atteinte à la jouissance de son bien en raison de vues créées par les nouvelles pièces à vivre. Le tribunal a jugé ce moyen manifestement inopérant, car la légalité d'une décision de non-opposition ne peut être contestée sur le fondement de troubles de voisinage, relevant du droit privé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen de la fin de non-recevoir soulevée par la commune.
N° TA45-2304992(TA45-2304992)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 29 novembre 2023 de la préfète du Loiret lui refusant la délivrance d’une attestation de demande d’asile, au motif du caractère abusif de sa nouvelle demande de réexamen. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 2 octobre 2024, le tribunal, faisant application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
N° TA45-2404099(TA45-2404099)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 22 août 2024 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle à M. B. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'inexactitude des mentions figurant au fichier TAJ, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'est pas examinée. La requête est rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
N° TA45-2403969(TA45-2403969)
Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. D, ressortissant guyanais, contestant les décisions du préfet de la Sarthe du 22 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la violation de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 776-1 et R. 776-1 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2404089(TA45-2404089)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté du maire de Tours du 26 juillet 2024 prolongeant la suspension de fonctions de M. B, professeur de danse. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la mesure conservatoire maintient l’intégralité du traitement indiciaire de l’agent et que l’atteinte à sa réputation ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant la suspension de la décision. Il écarte également le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Enfin, il juge qu’aucun des autres moyens soulevés n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique, dès lors que l’intéressé fait l’objet de poursuites pénales.
N° TA45-2401864(TA45-2401864)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Loiret de lui délivrer un titre de séjour, fondé notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour temporaire valable un an. Le tribunal a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2304953(TA45-2304953)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2204145(TA45-2204145)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de suppléments d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 et 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des impositions contestées, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA45-2200826(TA45-2200826)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient une lettre de relance du comptable public pour le paiement de 48,50 € de frais de cantine et garderie. La juridiction a jugé cette requête manifestement irrecevable, car elle était dirigée contre une lettre de relance, un acte purement confirmatif du titre exécutoire émis le 17 novembre 2021, lequel n'avait pas été contesté dans les délais. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande sans invitation à régulariser.
N° TA45-2400322(TA45-2400322)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement de M. B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de la préfète du Loiret du 21 décembre 2023. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. Le désistement, déclaré pur et simple, a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans examen au fond.
N° TA45-2404110(TA45-2404110)
Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal administratif d'Orléans sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, visait à obtenir des mesures urgentes pour garantir la prise en charge de l'enfant A C, atteinte de troubles du développement, dans un institut médico-éducatif (IME). Les requérants soutenaient que l'absence de place en IME portait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment le droit à l'éducation et le droit au respect de la vie privée et familiale. Le juge des référés a rejeté la requête sans instruction ni audience, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les pièces du dossier, sans faire application de textes spécifiques du code de l'action sociale et des familles ou de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA45-2400319(TA45-2400319)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 21 décembre 2023 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 16 mars 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er octobre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.