Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2300610(TA45-2300610)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite de la préfète d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une participation effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, ni d'une intégration particulière en France, et qu'il n'était pas dépourvu de liens dans son pays d'origine. La décision a été jugée conforme aux articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation.
N° TA45-2404174(TA45-2404174)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 novembre 2023 par lequel le préfet du Loiret a refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme C et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, atteinte à la vie privée) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA45-2403745(TA45-2403745)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requête, jugée sommaire car ne précisant pas suffisamment les moyens invoqués, annonçait la production d’un mémoire complémentaire qui n’a pas été déposé dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte par ordonnance du 3 octobre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2403859(TA45-2403859)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en référé suspension de M. B, artisan en revêtements de sol, dirigée contre l'arrêté du préfet de l'Yonne du 2 septembre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois à la suite d'un excès de vitesse de 59 km/h (189 km/h au lieu de 130 km/h). Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 224-2 du code de la route et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
N° TA45-2404003(TA45-2404003)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Loiret le 17 septembre 2024. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé, condamné à plusieurs reprises pour des faits de recel, violation de domicile et vol, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'éloignement sans délai de départ volontaire. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 (5°) et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE.
N° TA45-2303512(TA45-2303512)
**Sujet principal :** Demande d’expertise judiciaire relative à des désordres affectant le revêtement de sol sportif du gymnase Jean Landré, dans le cadre d’un marché public de travaux. **Juridiction :** Tribunal administratif d’Orléans (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande de la commune de Saran et ordonne une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de décrire les désordres, d’en déterminer les causes et d’évaluer les travaux nécessaires. **Textes appliqués :** Article R. 532-1 du code de justice administrative (mesure d’expertise utile en référé).
N° TA45-2103530(TA45-2103530)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, agent non titulaire du centre hospitalier de Saint-Amand-Montrond, contestant l'attestation d'employeur indiquant une rupture anticipée de son contrat à durée déterminée à son initiative. Le tribunal a annulé la décision du 10 septembre 2021 et l'attestation du 12 juillet 2021, jugeant que le non-renouvellement du contrat de M. A, déclaré inapte à ses fonctions, n'était pas intervenu à son initiative. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5422-1 et L. 5424-1 du code du travail, ainsi que sur les articles 2 et 3 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020, qui assimilent à une privation involontaire d'emploi le non-renouvellement du contrat à l'initiative de l'employeur ou le refus légitime du salarié.
N° TA45-2201525(TA45-2201525)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, élève infirmière anesthésiste, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire d'Orléans à lui verser une indemnisation fondée sur l'arrêté du 28 mars 2020 pour sa période de réquisition lors de l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a jugé que Mme B ne pouvait prétendre à cette indemnisation car sa formation était suspendue pendant la réquisition, ce qui excluait qu'elle exerce "au-delà de son obligation de service" au sens de l'article 3 de l'arrêté. De plus, en tout état de cause, l'article 6 de cet arrêté prévoit que les indemnisations sont versées par la caisse primaire d'assurance maladie, et non par l'établissement hospitalier. La solution retenue est donc le rejet de la demande.
N° TA45-2203931(TA45-2203931)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SASU Vitrou comme manifestement irrecevable. La société demandait une "audience" pour résoudre des désordres liés à des travaux sur le réseau d'eau, sans formuler de conclusions précises (annulation d'une décision ou demande d'indemnisation). Le juge a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, estimant que la demande ne constituait pas une requête valide.
N° TA45-2104602(TA45-2104602)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier régional d'Orléans, contestant le motif de "rupture anticipée à son initiative" mentionné sur son attestation employeur, alors que son contrat était arrivé à son terme et qu'elle avait refusé un nouveau contrat pour un motif légitime. Le tribunal a annulé la décision du 3 août 2021 et la décision implicite de rejet du recours gracieux, en application des articles L. 5424-1 du code du travail et 2 et 3 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020. Il a enjoint au centre hospitalier de délivrer une attestation rectifiée indiquant la venue à terme du contrat, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La demande d'indemnisation du préjudice moral a été rejetée, faute de lien direct avec la faute commise.
N° TA45-2404114(TA45-2404114)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 suspendant le permis de conduire de M. A pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel allégué, en raison de la gravité et du caractère répété des infractions routières (conduite sous stupéfiants, excès de vitesse). La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 224-7 du code de la route.
N° TA45-2404051(TA45-2404051)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une insuffisance de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées prises sur le fondement des articles L. 611-1 (2° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2400756(TA45-2400756)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. A, entré récemment en France et célibataire, n'établissait pas de liens stables avec sa sœur résidant en France et conservait des attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2104499(TA45-2104499)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 2 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la décision implicite de l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH) rejetant son recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov". Le désistement étant intervenu après que l'ANAH a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2404061(TA45-2404061)
**Sujet principal :** Refus de délivrance d’un certificat d’immatriculation pour un véhicule importé des Pays-Bas. **Juridiction :** Tribunal administratif d’Orléans (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête de M. B par ordonnance, sans instruction ni audience, au motif que sa demande ne relève manifestement pas des pouvoirs du juge des référés (absence de précision du fondement juridique et caractère mal fondé au regard des articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative). **Textes appliqués :** Articles L. 521-1 à L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles R. 322-1 et R. 322-5 du code de la route ; décrets n° 2007-240 et n° 2007-255.
N° TA45-2304231(TA45-2304231)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur une requête de M. B et Mme D contestant le refus de permis d'aménager par le maire de Ver-lès-Chartres et demandant réparation. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d'annulation, le maire ayant retiré son refus et délivré le permis d'aménager par un arrêté définitif du 20 décembre 2023. En revanche, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour les requérants d'avoir produit, malgré une demande de régularisation, la preuve d'une demande préalable auprès de l'administration, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2403321(TA45-2403321)
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le rejet implicite de son recours contre l'annulation de son permis de conduire. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.
N° TA45-2403017(TA45-2403017)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
N° TA45-2404137(TA45-2404137)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C, ressortissant albanais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Indre-et-Loire du 13 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le magistrat désigné a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, constatant que la notification de l’arrêté mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 30 septembre 2024, dépassait le délai de quinze jours prévu à l’article L. 614-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-5 du code de justice administrative et L. 614-5 du CESEDA.
N° TA45-2401238(TA45-2401238)
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision du 26 février 2024 du président du département de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de son hébergement. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.