Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
17 348 décisions disponibles — page 409/868
N° TA45-2200826(TA45-2200826)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient une lettre de relance du comptable public pour le paiement de 48,50 € de frais de cantine et garderie. La juridiction a jugé cette requête manifestement irrecevable, car elle était dirigée contre une lettre de relance, un acte purement confirmatif du titre exécutoire émis le 17 novembre 2021, lequel n'avait pas été contesté dans les délais. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande sans invitation à régulariser.
N° TA45-2304953(TA45-2304953)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2401864(TA45-2401864)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Loiret de lui délivrer un titre de séjour, fondé notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour temporaire valable un an. Le tribunal a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2303744(TA45-2303744)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des indus de prestations sociales (prime d'activité, aide au logement) notifiés par la CAF d'Indre-et-Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit les décisions contestées malgré une demande de régularisation. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
N° TA45-2301652(TA45-2301652)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un indu d'allocation de logement sociale de 1644 euros prononcé par la Caisse d'allocations familiales d'Indre-et-Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2400539(TA45-2400539)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A B d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester le retrait de points sur son permis de conduire et la décision de perte de validité de celui-ci. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a retiré la décision attaquée, rétablissant le solde de points du requérant à sept points. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'État aux frais de justice.
N° TA45-2300238(TA45-2300238)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de sa situation, faute pour la requérante d'avoir informé l'administration de la naissance de son second enfant. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses attaches en Guinée et de son maintien irrégulier en France. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2402896(TA45-2402896)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées d'Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 241-6 et L. 241-35 du code de l'action sociale et des familles.
N° TA45-2401044(TA45-2401044)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme D, agissant pour leur fille, contre une contrainte de la CAF de Seine-Maritime portant sur un indu d'aides au logement de 2 857 euros. La CAF a retiré cette contrainte après une régularisation des droits, et ce retrait est devenu définitif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge constate que les conclusions sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer.
N° TA45-2404102(TA45-2404102)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Blois en désignant un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision vise à examiner un immeuble situé rue du Commerce à Blois, présentant un péril pour la sécurité publique en raison de risques d'effondrement. L'expert devra constater l'état du bâtiment et des mitoyens, évaluer la gravité du péril et proposer des mesures provisoires de sécurité. La mission s'exécute selon la procédure de référé constat prévue aux articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2302802(TA45-2302802)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Agence nationale des titres sécurisés de lui délivrer un permis de conduire. En cours d'instance, l'administration a finalement délivré le titre sollicité, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais d'instance présentée par M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
N° TA45-2401381(TA45-2401381)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision de France travail relative au remboursement d'un indu de prestation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du même code.
N° TA45-2404101(TA45-2404101)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Blois fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un immeuble situé 35 rue du Commerce, appartenant à M. B D et à la SCI Titan, présentant un péril pour la sécurité publique en raison de risques d'effondrement. L'expert devra, dans les 24 heures, constater l'état du bâtiment et des mitoyens, évaluer la gravité du péril et proposer des mesures provisoires de sécurité. La mission est encadrée par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2401435(TA45-2401435)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B contestant la décision du département de Loir-et-Cher de mettre fin à ses droits au revenu de solidarité active et à la prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision contestée malgré une demande de régularisation. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examiner le fond.
N° TA45-2403964(TA45-2403964)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 21 septembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde obligeait M. C, ressortissant mauricien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, le préfet n'ayant pas justifié que le signataire, un sous-préfet, était de permanence le samedi 21 septembre 2024, comme l'exigeait la délégation de signature. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 611-1, et le code de justice administrative.
N° TA45-2403943(TA45-2403943)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 16 septembre 2024 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et l'atteinte à la vie privée et familiale, mais les a écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux interdictions de retour.
N° TA45-2403952(TA45-2403952)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 21 septembre 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a retenu que la décision, signée un samedi, était entachée d'incompétence, le préfet n'ayant pas produit la délégation de signature applicable pour les permanences du corps préfectoral. Cette solution est fondée sur les règles de compétence administrative et le code de justice administrative.
N° TA45-2402835(TA45-2402835)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 4 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
N° TA45-2401086(TA45-2401086)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 29 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
N° TA45-2401721(TA45-2401721)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 25 avril 2024 par lequel la préfète du Loiret l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et les conventions internationales applicables. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.