Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401721(TA45-2401721)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 25 avril 2024 par lequel la préfète du Loiret l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et les conventions internationales applicables. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403925(TA45-2403925)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 17 juillet 2024 par laquelle le directeur général adjoint de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) refusait à Mme B A, ressortissante algérienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, bien que la demande d'asile ait été déposée tardivement, l'Ofii avait commis une erreur de droit et d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, qui était enceinte et sans hébergement stable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2403774(TA45-2403774)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada) de Tours, géré par l'association Coallia. La demande du préfet d'Indre-et-Loire a été accueillie car M. B se maintient irrégulièrement dans les lieux après le rejet définitif de sa demande d'asile, privant ainsi d'autres demandeurs d'une place d'hébergement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent au préfet de saisir le juge pour faire évacuer un occupant sans titre après une mise en demeure infructueuse. Le juge a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l'évacuation forcée, en raison de l'urgence et de l'utilité de la mesure.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403804(TA45-2403804)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher le 8 août 2024. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2403946(TA45-2403946)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure lié à l'interprète, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également écarté l'argument selon lequel la Croatie n'aurait pas répondu à la demande de réadmission, considérant la procédure régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403840(TA45-2403840)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, les signatures étant régulièrement déléguées, et a jugé que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2403773(TA45-2403773)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du préfet d'Indre-et-Loire, ordonne l'expulsion de M. et Mme B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada) de Joué-lès-Tours qu'ils occupent sans titre. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de leur demande d'asile et de leur maintien irrégulier dans les lieux après mise en demeure. Le juge autorise le recours à la force publique pour procéder à l'évacuation forcée, constatant l'urgence et l'utilité de la mesure pour libérer des places destinées à d'autres demandeurs d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403724(TA45-2403724)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Loiret ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403819(TA45-2403819)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme C, ressortissants étrangers, pour contester les arrêtés préfectoraux du 24 juin 2024 leur refusant le séjour et les obligeant à quitter le territoire, ainsi que les assignations à résidence du 30 août 2024. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles R. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur manifeste d'appréciation sur l'état de santé de leur enfant, et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403830(TA45-2403830)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, contestant les décisions du 3 septembre 2024 par lesquelles la préfète du Loiret l'obligeait à quitter le territoire français et lui interdisait le retour pour une durée de cinq ans. Le tribunal a estimé que ces décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur l'absence d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son parcours pénal et de l'absence de liens familiaux stables en France.

Résumé IA
OrdonnanceInterprétationREJETE

TA45-2404038(TA45-2404038)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, mère de deux jeunes enfants, d'obtenir un hébergement d'urgence auprès du préfet de Loir-et-Cher. Le juge des référés rejette la requête, estimant qu'il n'appartient pas à l'État mais au département de Loir-et-Cher, en application de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, de prendre en charge la requérante en tant que mère isolée avec un enfant de moins de trois ans. Il relève également que la demande d'asile en cours pour le second enfant relève de la compétence de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), rendant la compétence de l'État subsidiaire. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale imputable au préfet ne sont pas caractérisées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2402625(TA45-2402625)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le retrait de neuf points sur son permis de conduire par le ministre de l’intérieur. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301767(TA45-2301767)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la présence en France du requérant, bien que longue, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au regard des critères légaux et de sa situation personnelle.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2301768(TA45-2301768)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. C, ressortissant algérien. La juridiction estime que le requérant, père d’un enfant français placé à l’aide sociale à l’enfance, exerce toujours partiellement l’autorité parentale via un droit de visite, conformément à l’article 375-7 du code civil. Dès lors, le refus méconnaît les stipulations du 4) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoient la délivrance de plein droit d’un certificat de résidence à l’ascendant direct d’un enfant français.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2200537(TA45-2200537)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête des consorts D, qui contestaient le refus du président de la communauté de communes du Val de Cher-Controis d'inscrire à l'ordre du jour l'abrogation du classement de leurs parcelles en zone agricole par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) approuvé le 9 décembre 2019. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions directes contre cette délibération, car le délai de recours de deux mois était expiré. Il a également rejeté les conclusions contre le refus d'abroger, estimant que les moyens soulevés (insuffisance du rapport de présentation, de l'enquête publique, erreur manifeste d'appréciation, rupture d'égalité et incohérence avec le PADD) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux PLUi.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302887(TA45-2302887)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté régulier. Elle a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et la directive 2008/115/CE.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302905(TA45-2302905)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 10 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302427(TA45-2302427)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète d'Eure-et-Loir. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas de circonstances exceptionnelles ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve d'une communauté de vie avec sa compagne. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2304299(TA45-2304299)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'engagement associatif et les courtes missions d'intérim de M. A ne constituant pas des motifs exceptionnels. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304310(TA45-2304310)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 24 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulier et que la situation personnelle du requérant avait été prise en compte. S'agissant du fond, il a jugé que M. A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa présence en France n'étant établie qu'à compter de 2017, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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