Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2404078(TA45-2404078)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du GIP e-santé Centre-Val de Loire du 25 septembre 2023 prononçant la rupture d'un commun accord du contrat à durée déterminée de M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les difficultés financières et personnelles invoquées par le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation en lien direct avec la décision contestée. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de l'illégalité de la rupture conventionnelle pour un agent contractuel de droit public en CDD.
N° TA45-2302689(TA45-2302689)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise technique concernant les désordres affectant la piscine municipale non couverte d'Esvres-sur-Indre, notamment des fuites d'eau persistantes depuis 2013. La mesure vise à décrire les désordres, déterminer leurs causes, chiffrer les travaux réparatoires et évaluer leur impact sur la solidité ou la destination de l'ouvrage, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a rejeté l'argument de la société Eiffage Energie Systèmes Val-de-Loire, qui contestait sa mise en cause, en considérant que son contrat de maintenance des installations thermiques justifiait son inclusion dans l'expertise. Les autres parties (société Bourgueil et Rouleau, Generali IARD, Apave, Dalkia) n'ont pas formé d'opposition de fond, formulant seulement des protestations et réserves.
N° TA45-2404197(TA45-2404197)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) du 18 septembre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose au tribunal de statuer sous quinze jours, est exclusive de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable, d'autant qu'une audience au fond était déjà fixée au 8 octobre 2024, écartant toute urgence.
N° TA45-2403435(TA45-2403435)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant l'annulation d'un concours de dessins organisé par la commune de Chartres pour la restauration des vitraux de la Collégiale Saint-André. Le juge a estimé que les moyens soulevés, relatifs à la compétence du jury et à l'illégalité de l'article 12 du règlement, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
N° TA45-2402997(TA45-2402997)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 7 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un titre de pension fixant son indice majoré à 371 au lieu de 411. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2403948(TA45-2403948)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Le Berceau" demandant la suspension de l'arrêté du 24 juillet 2024 du président du conseil départemental du Cher ordonnant la fermeture totale et définitive de son lieu de vie et d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite près de deux mois après la notification de l'arrêté, sans justification d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et de la loi du 30 juin 1975.
N° TA45-2403771(TA45-2403771)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, et que les autres moyens (détournement de procédure, erreur manifeste d'appréciation, erreur de droit) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1, L. 721-3 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2400483(TA45-2400483)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'une demande de décharge de la taxe d'habitation pour 2023. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n'a donc été rendue.
N° TA45-2402639(TA45-2402639)
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un refus de renouvellement de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La notification de l'ordonnance de rejet, envoyée à son adresse, a été retournée avec la mention "destinataire inconnu", et le requérant n'a pas formé de pourvoi en cassation. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 octobre 2024.
N° TA45-2401624(TA45-2401624)
Sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de 24 mois infligée à un agent par le ministre des armées. Le Tribunal administratif d'Orléans constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours pour excès de pouvoir, l'arrêté attaqué ayant été retiré par l'administration. La demande de frais de justice est rejetée. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2401524(TA45-2401524)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la congrégation des sœurs hospitalières de Sacré Cœur de Jésus d'une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. La requérante s'est désistée de son recours, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 7 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée, le non-lieu à statuer étant constaté.
N° TA45-2401267(TA45-2401267)
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement de Mme A, qui contestait la décision du 26 février 2024 du président du département de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de ses frais d'hébergement. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d'office, et les conclusions accessoires de la requête ont été rejetées.
N° TA45-2401258(TA45-2401258)
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait la décision du département de Loir-et-Cher de mettre fin à la prise en charge de ses frais d'hébergement. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal lui a donné acte de ce désistement et a rejeté le surplus de ses conclusions, notamment sa demande de frais de justice.
N° TA45-2401251(TA45-2401251)
Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait la décision du 26 février 2024 du président du département de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de ses frais d’hébergement. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. En conséquence, l’ensemble de ses conclusions, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.
N° TA45-2401248(TA45-2401248)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait la décision du président du département de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de ses frais d'hébergement. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa demande de suspension a été rejetée par le juge des référés et qu'elle n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, y compris sa demande de frais de justice.
N° TA45-2401231(TA45-2401231)
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision du président du département de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de ses frais d'hébergement. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA45-2401016(TA45-2401016)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d’habitation pour l’année 2023. Les requérants se sont désistés de leur action par un acte enregistré le 12 juin 2024, désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 octobre 2024.
N° TA45-2400653(TA45-2400653)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A B d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d'une cotisation de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'administration fiscale a conclu au non-lieu à statuer, et le requérant s'est ensuite désisté de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen au fond.
N° TA45-2404056(TA45-2404056)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Anvalia. Celle-ci demandait la communication d'informations et la suspension de la procédure d'attribution du lot n°2 d'un marché public d'aménagement paysager pour la commune d'Azay-le-Rideau. Le juge a constaté que le contrat avait été signé et notifié le 23 septembre 2024, soit avant l'enregistrement de la requête le 27 septembre 2024. En application de l'article L. 551-1, les pouvoirs du juge des référés précontractuels ne peuvent plus être exercés après la conclusion du contrat, rendant la requête irrecevable.
N° TA45-2401256(TA45-2401256)
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait la décision du 26 février 2024 du président du département de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de ses frais d'hébergement. Ce désistement est intervenu en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa demande de suspension a été rejetée par le juge des référés et qu'elle n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois. La solution retenue est donc le désistement de la requérante, sans qu'il y ait lieu de faire droit à ses conclusions indemnitaires.