Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403615(TA45-2403615)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 12 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a disjoint les conclusions relatives au refus de séjour, les renvoyant à une formation collégiale, et a statué sur la seule obligation de quitter le territoire français. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302635(TA45-2302635)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et accord franco-algérien) et l'intérêt supérieur de ses enfants (CIDE). Le tribunal a estimé que la décision n'était pas disproportionnée, car son époux et son fils aîné majeur étaient en situation irrégulière, et que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301377(TA45-2301377)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 20 mars 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de titre de séjour était légal, faute pour M. C de démontrer une communauté de vie effective avec son épouse française, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour le renouvellement du certificat de résidence. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes ont été maintenues.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300257(TA45-2300257)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C, agent contractuel de la commune de Veigné, contestant son licenciement sans préavis ni indemnité prononcé par arrêté du 5 juillet 2022. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, l'absence de preuve des faits reprochés, le caractère disproportionné de la sanction et un détournement de pouvoir. Sur la légalité externe, le tribunal a relevé que la convocation à l'entretien préalable, bien que n'énumérant pas l'ensemble des griefs, respectait les obligations prévues par les articles 37 et 42 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, l'agent ayant eu accès à son dossier et la possibilité de se défendre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect de la procédure disciplinaire applicable aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2204613(TA45-2204613)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, chef de la police municipale de Châteaudun, contestant son exclusion temporaire de deux ans pour harcèlement moral et sexuel. La juridiction a rappelé qu'il incombe à l'administration de prouver la matérialité des faits reprochés, et au juge de vérifier si ces faits constituent une faute justifiant une sanction proportionnée. Se fondant sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les règles déontologiques des agents de police municipale (articles R. 434-12, R. 434-14, R. 515-7 du code de la sécurité intérieure), le tribunal a rejeté les conclusions de M. A. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la sanction disciplinaire prononcée par le maire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2100728(TA45-2100728)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E contestant la décision du préfet de Loir-et-Cher du 16 septembre 2020 prononçant la déchéance de ses droits à la dotation d'installation de jeune agriculteur (DJA). Le tribunal a jugé que la délégation de signature de la signataire de l'acte était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée. Il a également considéré que l'erreur dans le calcul du revenu professionnel global, imputable à un conseiller de la chambre d'agriculture, ne constituait pas un cas de force majeure, le demandeur étant seul responsable des données fournies dans son dossier. La solution retenue se fonde sur les articles D. 343-3 et D. 343-12 du code rural et de la pêche maritime, dans leur rédaction applicable au moment de la demande.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2404175(TA45-2404175)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Calvados l'obligeant à quitter le territoire français. Après sa libération du centre de rétention, le préfet l'a assigné à résidence dans le Calvados. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Caen. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2304969(TA45-2304969)

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) rejette la requête de M. A F, sapeur-pompier volontaire, qui contestait son rétrogradation au grade de caporal-chef prononcée le 4 octobre 2023 par le président du SDIS du Loiret. Le tribunal a estimé que la procédure disciplinaire était régulière, notamment concernant la composition du conseil de discipline et le respect des droits de la défense, et que la sanction était proportionnée aux faits reprochés (comportements inappropriés, altercation, mise en cause de l'autorité). La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code général des collectivités territoriales. Les conclusions indemnitaires de M. F ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301107(TA45-2301107)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, adjoint technique, qui contestait son exclusion temporaire de quatre mois pour avoir exercé une activité lucrative non autorisée durant un arrêt maladie. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, la sanction précisant ses dates d'effet. Il a jugé que le placement en congé de maladie n'empêche pas l'exécution d'une sanction disciplinaire, et que la commune n'a pas commis de détournement de pouvoir en refusant le report de la sanction. La décision s'appuie sur les articles L. 712-1, L. 822-1, L. 822-2 et L. 822-3 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403955(TA45-2403955)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet d’Indre-et-Loire. La décision préfectorale était fondée sur l’absence de production des pièces demandées malgré une mise en demeure, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués par la requérante, notamment l’impossibilité de fournir les actes de naissance dans les délais, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2200102(TA45-2200102)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus du président de la région Centre-Val de Loire de créer un nouvel arrêt de transport scolaire. La décision se fonde sur le code des transports et le règlement des transports scolaires Rémi 37. Le tribunal a relevé que les enfants de Mme B ne remplissaient pas la condition de distance minimale de 3 km pour être considérés comme "ayants droit". Il a également estimé que le refus était justifié par des motifs de sécurité, une visite sur site ayant démontré l'absence de visibilité suffisante pour un arrêt de bus sur la voie concernée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2404125(TA45-2404125)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Rouen, lieu de résidence du requérant dans l’Eure. Par ordonnance du 8 octobre 2024, le magistrat désigné a transmis le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2202230(TA45-2202230)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, gardien de la paix, qui demandait l'annulation de son compte-rendu d'entretien professionnel pour l'année 2020. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le défaut de motivation était inopérant car ce type de décision n'est pas soumis à une obligation de motivation. Il a également estimé que la réalité de l'entretien préalable était établie par la version définitive du document, que le compte-rendu était bien signé, et que l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas démontrée. La solution se fonde sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401263(TA45-2401263)

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait la décision du président du département de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de ses frais d'hébergement. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2402488(TA45-2402488)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur de l'académie d'Orléans-Tours d'accorder une dérogation pour l'inscription de leur fils en classe de 6ème. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 7 octobre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2400483(TA45-2400483)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d'une demande de décharge de la taxe d'habitation pour 2023. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n'a donc été rendue.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404100(TA45-2404100)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A se disant Kadi, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 28 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à la directrice de cabinet pour les décisions urgentes. Les autres griefs, tels que la violation du droit d'être entendu, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés infondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2008/115/CE.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2404078(TA45-2404078)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du GIP e-santé Centre-Val de Loire du 25 septembre 2023 prononçant la rupture d'un commun accord du contrat à durée déterminée de M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les difficultés financières et personnelles invoquées par le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation en lien direct avec la décision contestée. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de l'illégalité de la rupture conventionnelle pour un agent contractuel de droit public en CDD.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2400653(TA45-2400653)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A B d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d'une cotisation de taxe d'habitation pour l'année 2023. L'administration fiscale a conclu au non-lieu à statuer, et le requérant s'est ensuite désisté de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2401016(TA45-2401016)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d’habitation pour l’année 2023. Les requérants se sont désistés de leur action par un acte enregistré le 12 juin 2024, désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 octobre 2024.

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