Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2403903(TA45-2403903)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Drapo et de Mme A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à leur verser 8 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Les requérantes n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, les pièces justifiant d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'ANAH, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a donc été prise sans examen au fond.

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TA45-2403902(TA45-2403902)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A B, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser 5 000 euros pour absence de versement de la prime de transition énergétique. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, car les requérants n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, les preuves de dépôt et de réception par l'ANAH d'une demande indemnitaire préalable. Ils ont seulement justifié d'un recours administratif préalable obligatoire contre le retrait de la prime, ce qui ne suffit pas à régulariser leur action en plein contentieux.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2102326(TA45-2102326)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le retrait de la prime « MaPrimeRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire s’était substituée à la décision initiale de retrait du 20 janvier 2021. Il a estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de cette décision implicite était inopérant, faute pour le requérant d’avoir demandé les motifs de cette décision. Enfin, le tribunal a considéré que l’ANAH n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, les travaux ayant débuté avant l’accusé de réception de la demande de prime, en méconnaissance de l’article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

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TA45-2403901(TA45-2403901)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Drapo et de M. B A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à leur verser 8 000 euros pour absence de versement de la prime de transition énergétique. Les requérants n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, les preuves de dépôt et de réception par l'ANAH d'une demande indemnitaire préalable, se contentant de justifier d'un recours administratif contre le retrait de la prime. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

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TA45-2201330(TA45-2201330)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le retrait de la prime « MaPrimeRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le retrait était motivé par le fait que les travaux de changement de chaudière avaient débuté avant le dépôt de la demande de prime, en méconnaissance de l’article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La requérante n’a pas démontré avoir déposé sa demande avant le 14 septembre 2020, date de réalisation des travaux, et aucun cas de dérogation exceptionnelle n’était établi. La solution retenue confirme la légalité du retrait de l’aide financière.

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TA45-2403898(TA45-2403898)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A B, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser 4 000 euros pour absence de versement de la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que les requérants n’avaient pas produit, malgré une demande de régularisation, les preuves de dépôt et de réception par l’ANAH d’une demande indemnitaire préalable, se limitant à justifier d’un recours administratif contre le retrait de la prime. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

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TA45-2201511(TA45-2201511)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'Association "A bas le béton" et de plusieurs particuliers demandant l'annulation des arrêtés du 26 novembre 2021 par lesquels le préfet de Loir-et-Cher avait délivré une autorisation environnementale à la société Panhard Développement pour l'exploitation d'une plateforme logistique sur la commune de Mer. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la procédure d'enquête publique, l'insuffisance de l'étude d'impact, et la méconnaissance des intérêts protégés par le code de l'environnement (article L. 511-1). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens invoqués étaient infondés ou inopérants. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de l'urbanisme applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement.

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TA45-2403900(TA45-2403900)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Drapo et de Mme A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à leur verser 7 500 euros au titre de la prime de transition énergétique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérantes n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, les preuves de dépôt et de réception par l'ANAH d'une demande indemnitaire préalable, conformément aux articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

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TA45-2403899(TA45-2403899)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Drapo et de M. B, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser 4 000 euros pour absence de versement de la prime de transition énergétique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, les preuves de dépôt et de réception par l'ANAH d'une demande indemnitaire préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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TA45-2403897(TA45-2403897)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser 4 000 euros pour absence de versement de la prime de transition énergétique. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, les requérants n'ont pas produit les preuves de dépôt et de réception par l'ANAH d'une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire à la saisine du juge administratif.

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TA45-2403896(TA45-2403896)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Drapo et de M. B, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser 19 200 euros pour absence de versement de la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que les requérants n'avaient pas produit, malgré une demande de régularisation, les preuves de dépôt et de réception par l'ANAH d'une demande indemnitaire préalable, se limitant à justifier d'un recours administratif contre le retrait de la prime. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2200929(TA45-2200929)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, agent territorial, qui contestait le refus implicite de la commune de Saint-Avertin de lui octroyer une allocation temporaire d'invalidité et une rente viagère d'invalidité suite à une maladie professionnelle reconnue. La requérante invoquait un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission de réforme et une erreur d'appréciation sur le taux d'invalidité. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, la commission de réforme ayant bien été consultée et ayant émis un avis favorable à la radiation pour invalidité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le second moyen, en application des dispositions du code des communes et du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003.

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TA45-2103858(TA45-2103858)

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B, qui contestait le retrait de la prime "MaPrimeRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La décision de retrait était fondée sur le motif que les travaux d'installation d'un poêle à granulés avaient débuté avant le dépôt de la demande de prime, en méconnaissance de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le tribunal retient que la date de dépôt de la demande est le 28 décembre 2020, et non le 6 octobre 2020 comme le soutenait la requérante, et que les travaux, facturés le 16 décembre 2020, étaient antérieurs à cette date. Aucun des cas dérogatoires prévus par le décret n'étant invoqué ou établi, le retrait de la prime est légal.

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TA45-2403894(TA45-2403894)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A B, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser 8 000 euros pour absence de versement de la prime de transition énergétique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, les preuves de dépôt et de réception par l'ANAH d'une demande indemnitaire préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303243(TA45-2303243)

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du préfet d'Indre-et-Loire de lui accorder le bénéfice du regroupement familial pour son épouse. Le tribunal applique les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exigent des ressources stables et suffisantes. Il constate que les revenus de M. A, inférieurs au SMIC sur la période de référence, ne remplissaient pas cette condition à la date de la décision attaquée. Les éléments de ressources postérieurs à cette date sont jugés inopérants dans le cadre du recours pour excès de pouvoir.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2302670(TA45-2302670)

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant sénégalais par le préfet d’Indre-et-Loire. Le Tribunal administratif d’Orléans rejette la requête en annulation de l’arrêté du 7 avril 2023. Il juge que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a examiné la demande d’admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du CESEDA, rendu applicable par l’accord franco-sénégalais.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2302057(TA45-2302057)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C D, agent territorial de la commune de Saint-Avertin, qui demandait réparation des préjudices subis du fait d'une pathologie (syndrome anxiodépressif) reconnue imputable au service par un jugement du 4 novembre 2021. La requérante sollicitait 20 240 euros pour divers préjudices, notamment un préjudice moral distinct lié aux démarches contentieuses. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que le lien de causalité entre une éventuelle faute de la commune et les préjudices allégués n'était pas établi, et que la pathologie avait déjà été indemnisée via le régime des congés de longue durée et la pension d'invalidité. La décision s'appuie sur les principes du droit de la fonction publique et du code général de la fonction publique, sans faire droit aux conclusions indemnitaires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2200626(TA45-2200626)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le courrier adressé par l'intéressée, destiné au centre hospitalier régional universitaire de Tours et non au tribunal, ne constituait pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposé de moyens et de conclusions. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans régularisation possible. Les conclusions du centre hospitalier tendant à la condamnation de Mme B... au titre de l'article L. 761-1 ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404234(TA45-2404234)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination prises par le préfet de la Seine-Maritime. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La décision finale du tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403735(TA45-2403735)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher leur refusant le renouvellement de leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées à leur situation personnelle et familiale. En conséquence, il a rejeté les requêtes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

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