Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionAUTRE

TA45-2404372(TA45-2404372)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par le maire d'Auneau-Bleury-Saint-Symphorien sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise pour examiner une maison menaçant ruine après un glissement de terrain. La requête visait à faire constater l'état de l'immeuble, propriété de M. B F et Mme A E, présentant un risque pour la sécurité des occupants ou des tiers. Le juge des référés a désigné un expert architecte pour dresser un constat, évaluer la solidité du bâtiment et le caractère imminent du danger, et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2, L. 511-9 et R. 556-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403505(TA45-2403505)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, qui impose à l'administration de demander les pièces manquantes. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas à solliciter de pièces complémentaires, car le requérant ne pouvait pas produire les documents exigés par l'accord franco-congolais du 31 juillet 1993, notamment un visa de long séjour. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA45-2201159(TA45-2201159)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur accorder la prime "MaPrimeRénov". En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à leur demande en leur versant la prime de 930 euros, ce que les requérants ne contestent pas. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403299(TA45-2403299)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 12 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit, car le droit au maintien sur le territoire prend fin à la date de lecture en audience publique de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, et non à sa notification. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA45-2400530(TA45-2400530)

Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C de leurs conclusions en annulation et en injonction dirigées contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) rejetant leur recours préalable relatif au retrait de la prime de transition énergétique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également condamné l’Anah à verser aux requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code, au motif que les circonstances de l’espèce le justifiaient.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402779(TA45-2402779)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Indre-et-Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401859(TA45-2401859)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS du Chapitre de Vallières d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du président du syndicat mixte de gestion de la cuisine centrale de Fondettes de conclure un contrat de commodat (prêt à usage) sur une parcelle agricole. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a estimé que la parcelle, non aménagée et non affectée à l'usage direct du public ou à un service public, relevait du domaine privé de la commune. Par conséquent, la contestation de cette convention d'occupation du domaine privé relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2111-1 et L. 2211-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2305280(TA45-2305280)

Le Tribunal administratif d’Orléans a constaté le désistement d’instance de Mme B..., qui avait saisi la juridiction d’une demande indemnitaire contre le centre hospitalier régional d’Orléans, dans l’attente d’une décision de l’ONIAM. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s’être désistée, et il lui est donné acte de ce désistement par ordonnance.

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DécisionAUTRE

TA45-2404358(TA45-2404358)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Chartres fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé 19 rue du Bourg à Chartres, présentant un péril pour la sécurité publique en raison de risques d'effondrement. Le juge a désigné un architecte pour constater l'état du bâtiment, évaluer le danger et proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9, R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404329(TA45-2404329)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante mauritanienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite au-delà du délai de recours de quinze jours prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté mentionnant clairement les voies et délais de recours. Le tribunal a ainsi appliqué les dispositions des articles R. 421-5 du code de justice administrative et L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionAUTRE

TA45-2404304(TA45-2404304)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Villandry fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La requérante sollicitait la désignation d’un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, propriété de Mme D C, en raison de fissures et d’un risque d’effondrement. Le juge a désigné un expert afin de constater l’état de l’immeuble, évaluer le danger et proposer des mesures de mise en sécurité. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative relatives au référé constat.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404272(TA45-2404272)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus de l'université d'Orléans de l'autoriser à redoubler une troisième fois en master "Droit civil et judiciaire". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de la commission, irrégularité de sa composition, erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. L'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. L'ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403227(TA45-2403227)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du jury du BPJEPS de valider ses acquis de l'expérience. La requérante invoquait des critiques sur la méthodologie du jury et l'accompagnement du Greta, ainsi que son sentiment d'avoir été piégée par des questions sur le saut d'obstacles. Le tribunal a rappelé qu'il ne contrôle pas l'appréciation d'un jury sur les compétences d'un candidat, sauf en cas de considérations étrangères à la valeur des acquis ou de questions hors programme. Les moyens soulevés ont été jugés inopérants ou insuffisamment précis, conduisant au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404308(TA45-2404308)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. et Mme I, représentants légaux de leur fille mineure D, atteinte de troubles autistiques sévères, d'obtenir une place en institut médico-éducatif (IME) ou en service d'éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) suite à une orientation de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) depuis 2021. La juge des référés a rejeté la requête, considérant que les mesures prises par l'agence régionale de santé (proposition d'une prise en charge dans un dispositif d'accompagnement médico-éducatif) et l'administration ne constituent pas, dans les circonstances de l'espèce, une carence caractérisée portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de l'éducation et du code de la santé publique.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2404269(TA45-2404269)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 10 septembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante gabonaise, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur de fait sur son assiduité et une erreur d'appréciation sur le caractère sérieux de ses études. Le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux, et que l'urgence n'était pas établie, la demande ne portant pas sur un renouvellement de titre mais sur une première délivrance. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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TA45-2403584(TA45-2403584)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté du 22 septembre 2022 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme A... avait déjà saisi le tribunal d'un premier recours contre le même arrêté, dont elle s'était désistée par ordonnance du 10 mars 2023. Le délai de recours de deux mois, ayant couru à compter de l'enregistrement de ce premier recours le 26 octobre 2022, était expiré lors de la nouvelle requête du 17 août 2024.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404346(TA45-2404346)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant l'interdiction d'exercer des fonctions dans le sport pendant cinq ans, prononcée par la préfète du Loiret sur la base de l'article L. 212-13 du code du sport. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant (impossibilité de participer à des compétitions et atteinte à sa réputation) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2003717(TA45-2003717)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur l'indemnisation des préjudices subis par M. D, blessé par un tir de lanceur de balles de défense lors d'une manifestation le 12 janvier 2019. Après avoir retenu la responsabilité de l'État à 80 % sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, le tribunal a fixé la consolidation de l'état de santé au 12 janvier 2022. Il a accordé à M. D une somme globale de 79 057,78 euros en réparation de ses préjudices extrapatrimoniaux et patrimoniaux, incluant le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et la perte de gains professionnels. La CPAM de Loir-et-Cher a obtenu le remboursement de sa créance définitive de 29 233,26 euros, déduction faite de la provision déjà versée, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404216(TA45-2404216)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de décisions implicites du centre hospitalier de Dreux refusant de la déclarer comme non-démissionnaire auprès de France Travail et de requalifier ses contrats de vacation en contrat à durée déterminée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que les décisions attaquées portaient une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'absence de revenus et une situation de surendettement alléguée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2103137(TA45-2103137)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté d'alignement individuel du 12 mars 2021 pris par le maire de Valaire pour ses parcelles riveraines de la voie communale n° 5. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de concertation préalable et les incohérences du plan cadastral, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants ou insuffisamment précis. Il a estimé que l'alignement, en l'absence de plan d'alignement, avait pour seul objet de constater la limite existante du domaine public routier, sans préjuger des questions de propriété ou de mitoyenneté. La décision s'appuie sur les articles L. 112-1 et L. 112-3 du code de la voirie routière, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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