Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2402810(TA45-2402810)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté de la direction départementale des finances publiques d'Indre-et-Loire le maintenant en congé longue durée. La requête, enregistrée le 8 juillet 2024, ne contenait aucun moyen opérant et n'était plus régularisable après l'expiration du délai de recours. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé la demande manifestement irrecevable et l'a rejetée par ordonnance.
N° TA45-2102863(TA45-2102863)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, agent du centre hospitalier régional d'Orléans, qui contestait le refus implicite de l'établissement de lui verser la prime exceptionnelle Covid-19 et un complément de prime annuelle. S'agissant de la prime Covid, le tribunal a jugé que le refus était légal car l'absence de Mme A (28 jours de congé maladie) était due à un syndrome dépressif et non à une contamination par le virus, ce qui ne permettait pas de bénéficier de la présomption d'imputabilité prévue à l'article 6 du décret n°2020-568 du 14 mai 2020. La demande relative au complément de prime annuelle a également été rejetée.
N° TA45-2305276(TA45-2305276)
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté les requêtes de la SASU C.P.E.S. B contestant deux arrêtés du préfet d’Indre-et-Loire refusant des permis de construire pour des fermes agrivoltaïques sur les communes d’Abilly et de Grand-Pressigny. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’incompétence négative en s’estimant lié par l’avis de la chambre d’agriculture. Il a également estimé que le refus était fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme applicables avant la loi du 10 mars 2023, et que les projets ne garantissaient pas la viabilité d’une exploitation agricole ni la préservation des espaces cultivés. Les demandes d’annulation et d’injonction ont donc été rejetées.
N° TA45-2400448(TA45-2400448)
Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement pur et simple de la société Paprec Grand Ouest, qui contestait l’attribution du lot n°8 d’un marché public de gestion des déchèteries conclu entre le syndicat mixte d’Amboise et la société Ourry. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête ne présentait plus de questions à juger. La société Paprec Grand Ouest a été condamnée à verser 1 000 euros au syndicat au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA45-2404226(TA45-2404226)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 5 octobre 2024 par lequel le préfet du Calvados obligeait M. A, ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision d’obligation de quitter le territoire français était insuffisamment motivée, en particulier au regard de l’état de santé de l’intéressé et des risques encourus en cas de retour, ce qui a entraîné l’annulation des décisions subséquentes. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente, tout en ordonnant la suppression de son signalement dans le système d’information Schengen. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l’Union européenne.
N° TA45-2404204(TA45-2404204)
Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par M. F D, ressortissant étranger placé en rétention, de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre des arrêtés du préfet de la Vendée. La première requête contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans ; la seconde visait un refus d’admission au séjour au titre de l’asile et un maintien en rétention. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
N° TA45-2201262(TA45-2201262)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, assistante maternelle, qui contestait la décision du 23 mars 2022 du président du conseil départemental du Cher lui retirant son agrément. La décision de retrait était motivée par l’incapacité de l’intéressée à percevoir les besoins des enfants, un défaut de disponibilité et de communication, ainsi qu’un espace d’accueil inadapté. Le tribunal a estimé que Mme B se bornait à contester le bien-fondé de la décision sans apporter d’éléments suffisants pour démontrer que les conditions d’accueil garantissaient la sécurité, la santé et l’épanouissement des enfants, conformément à l’article L. 421-3 du code de l’action sociale et des familles. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, faute de moyens assortis de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.
N° TA45-2404048(TA45-2404048)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B, assistante maternelle, qui contestait le retrait de son agrément par le président du conseil départemental du Loiret. Le tribunal a appliqué l'article L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles, qui exige la maîtrise du français oral pour l'obtention de l'agrément. La solution retenue est le rejet de la requête, car les moyens invoqués par Mme B (ancienneté, absence de plaintes, stress lors de l'entretien) ont été jugés insuffisants pour contester le motif du retrait, fondé sur une maîtrise insuffisante de la langue française constatée lors d'une évaluation.
N° TA45-2404282(TA45-2404282)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Loiret à l'encontre de M. B, ressortissant guinéen. La juridiction a estimé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la vie privée et familiale du requérant, notamment sa relation de couple de près de cinq ans. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont également été annulées. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2403550(TA45-2403550)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du maire de Saint-Aignan du 25 juin 2024, qui retirait une décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux et imposait des prescriptions. Les moyens soulevés par le requérant, tirés d'une prétendue violation de propriété par un technicien des bâtiments de France et d'une notification tardive de l'arrêté, ont été jugés inopérants, car sans incidence sur la légalité de la décision. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne comportant que des moyens inopérants a été rejetée par ordonnance.
N° TA45-2404261(TA45-2404261)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Oise lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et l'a interdit de retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
N° TA45-2404296(TA45-2404296)
Marché public d'exploitation et de maintenance d'un réseau de communication électronique. Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société XP Fibre comme irrecevable. Le contrat ayant été signé le 8 octobre 2024, avant l'enregistrement de la requête le 11 octobre 2024, le juge ne peut plus exercer ses pouvoirs après la conclusion du contrat.
N° TA45-2300138(TA45-2300138)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur de fait ou d'appréciation. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA45-2404233(TA45-2404233)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 24 septembre 2024 de la préfète du Loiret l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), le défaut de motivation, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et les directives européennes 2008/115/CE et 2013/32/UE.
N° TA45-2302033(TA45-2302033)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Loiret de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d'instance, la préfète a fait droit à la demande en délivrant une carte de résident à l'épouse, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA45-2402676(TA45-2402676)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester les notes attribuées par le jury du BTS « support à l’action managériale ». La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 11 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 octobre 2024. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
N° TA45-2404209(TA45-2404209)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 2 août 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 30 septembre 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.
N° TA45-2403162(TA45-2403162)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme A et M. C, ressortissants congolais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 9 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 721-4 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.
N° TA45-2404052(TA45-2404052)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 26 septembre 2024 le maintenant en rétention administrative après le dépôt d'une demande d'asile. Le juge a estimé que la décision de maintien en rétention, fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du contradictoire et erreur d'appréciation) n'étant pas fondés. La solution retenue confirme la possibilité pour l'administration de maintenir en rétention un étranger dont la demande d'asile est considérée comme dilatoire.
N° TA45-2104196(TA45-2104196)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin ne s'opposant pas à une déclaration préalable de travaux. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Les conclusions reconventionnelles de la SARL Les jardins Fleury, fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, ont été rejetées comme manifestement irrecevables car non présentées par un mémoire distinct. Enfin, les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.