Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2301153(TA45-2301153)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait un refus d'agrément pour adoption. La requérante s'est désistée après que le président du conseil départemental d'Eure-et-Loir lui a finalement délivré l'agrément sollicité le 9 mai 2023. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond de la légalité du refus initial. Les textes appliqués sont l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article R. 225-4 du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA45-2403829(TA45-2403829)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. C, ressortissant serbe, qui sollicitait le renouvellement de sa carte de résident. En effet, la préfète du Loiret a édité une nouvelle carte de résident valable jusqu'en 2034 en cours d'instance, faisant droit à la demande. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA45-2403814(TA45-2403814)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A B, ressortissant congolais, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, a constaté que la préfète du Loiret avait proposé à l'intéressé un rendez-vous pour retirer un récépissé de court séjour. Cette mesure faisant droit à sa demande, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301198(TA45-2301198)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation de la délibération n° 2023_16 du 8 mars 2023 du conseil municipal du Chautay, approuvant la cession d'une portion de chemin rural à M. C pour 400 €. Le tribunal constate que cette délibération a été annulée et remplacée par une délibération ultérieure n° 2024_48 du 5 juillet 2024, adoptée après enquête publique et avis favorable du commissaire-enquêteur, et approuvant la même cession. En conséquence, la requête de Mme B, dirigée contre un acte qui n'est plus en vigueur, est devenue sans objet. Par ordonnance, le tribunal rejette la requête comme irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner les moyens de légalité externe soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404415(TA45-2404415)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a fixé le pays de destination (Algérie) pour l'exécution de son éloignement. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France ou en Espagne. La décision se fonde sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA45-2402078(TA45-2402078)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme D d'un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par la commune de Chambray-les-Tours pour des frais de scolarité à l'école de musique. En cours d'instance, la commune a retiré l'acte litigieux. Le juge, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404396(TA45-2404396)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète du Loiret le 11 octobre 2024. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait pu légalement se fonder sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ne justifiant pas d'une entrée régulière en France. Les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2404167(TA45-2404167)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. En cours d'instance, le CNAPS a accordé le renouvellement sollicité le 15 octobre 2024. Constatant que cette décision rendait sans objet la demande de suspension, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer, sans tenir d'audience publique, conformément à son office.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2200919(TA45-2200919)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant la taxe foncière sur les propriétés bâties mise à sa charge pour 2019, ainsi que les saisies administratives à tiers détenteur et majorations afférentes. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, le rôle ayant été mis en recouvrement dans le délai légal, et que la notification tardive de l'avis d'imposition n'affectait pas la validité de la mise en recouvrement. Il a également considéré que la contestation des saisies administratives à tiers détenteur était irrecevable faute d'opposition préalable dans les formes prévues par l'article L. 281-1 du livre des procédures fiscales. Enfin, la demande de sursis de paiement a été rejetée, Mme A n'ayant pas formulé cette demande lors de sa réclamation contentieuse.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2204565(TA45-2204565)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la préfète avait légalement fondé son refus sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que l'état de santé de M. B ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2204429(TA45-2204429)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B D, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète d'Eure-et-Loir. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la condition de suivi réel et sérieux d'une formation prévue à l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie, justifiant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2203731(TA45-2203731)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que la délivrance du certificat de résidence pour conjoint de Français, prévue par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, est conditionnée à une entrée régulière en France, ce que M. B n'a pas démontré. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de la récence de son mariage et de son séjour en France.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2203524(TA45-2203524)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 22 septembre 2022 de la préfète du Loiret refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, dès lors que l'avis du collège de médecins de l'OFII concluait que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité et que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2202514(TA45-2202514)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, qui demandait la réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. Le requérant soutenait que le décès de son épouse en 2021 avait annulé rétroactivement la procédure de divorce engagée en 2019, ce qui aurait dû le faire considérer comme "marié" puis "veuf" fiscalement. Le tribunal a jugé que l'ordonnance de dessaisissement du tribunal judiciaire n'avait pas d'effet rétroactif et que l'instance de divorce s'était simplement éteinte au décès. En application des articles 6 et 196 bis du code général des impôts, la situation de séparation de fait au 31 décembre 2019 et 2020 justifiait l'imposition distincte, et M. C n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2202972(TA45-2202972)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur la demande de M. B en décharge de la taxe d'habitation 2021 pour un garage et une cabane de pêcheur. L'administration ayant accordé un dégrèvement pour la cabane, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur cette partie. Concernant le garage, le juge unique a rejeté la demande, considérant qu'il constitue une dépendance de la maison d'habitation située sur la même unité foncière, à une quinzaine de mètres, et qu'il est donc imposable à la taxe d'habitation en application des articles 1407, 1408 et 1409 du code général des impôts.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2202966(TA45-2202966)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de l'administration fiscale de lui accorder une remise gracieuse de taxe foncière pour 2021. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa situation de gêne ou d'indigence, au sens de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la demande de remise était sans objet car la taxe avait déjà été payée, et qu'en tout état de cause, Mme A ne justifiait pas d'une situation de gêne ou d'indigence, compte tenu de la vente de son bien immobilier pour 163 000 euros et de l'achat d'une nouvelle maison. La décision de l'administration n'a donc pas été entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2102391(TA45-2102391)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association Valentin Haüy, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2020. Le juge a estimé que les locaux, ouverts au public seulement deux après-midi par semaine, étaient occupés à titre privatif au sens du 2° de l'article 1407 du code général des impôts. Cette occupation privative, combinée au fait que les locaux étaient meublés et que l'association n'était pas redevable de la cotisation foncière des entreprises, justifiait l'imposition. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

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OrdonnanceExécution d'un jugementNON_LIEU

TA45-2402328(TA45-2402328)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'une demande d'exécution de deux jugements rendus le 2 mars 2023, condamnant le centre hospitalier régional d'Orléans à verser des sommes à Mme B A. Constatant que l'hôpital avait procédé au paiement le 13 mai 2024, le tribunal a estimé que la demande d'exécution avait perdu son objet. Par ordonnance du 18 octobre 2024, il a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2100190(TA45-2100190)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2020 concernant des lots situés dans un château en copropriété. Le tribunal a jugé que, malgré l'état de ruine et l'inhabitabilité des biens, ceux-ci constituaient toujours des propriétés bâties imposables au sens de l'article 1380 du code général des impôts, car ils n'avaient pas fait l'objet d'une démolition totale ou affectant le gros œuvre au point de les rendre impropres à toute utilisation. La solution retenue s'appuie sur les articles 1380, 1388, 1400 et 1494 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 324 A de son annexe III.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403998(TA45-2403998)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant bulgare, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également refusé l'admission à l'aide juridictionnelle provisoire, l'action étant vouée au rejet.

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