Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExécution d'un jugementDESISTEMENT

TA45-2400143(TA45-2400143)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 7 février 2023, concernant le centre hospitalier du Chinonais. Après l'ouverture d'une procédure juridictionnelle en raison de l'absence d'exécution dans les délais, l'hôpital a produit des justificatifs de paiement. La requérante, Mme A, s'est ensuite désistée de sa demande. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementDESISTEMENT

TA45-2400117(TA45-2400117)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2003353 du 7 février 2023, concernant le centre hospitalier du Chinonais. Après l'ouverture d'une procédure juridictionnelle en raison de l'absence d'exécution dans les six mois, le requérant, représenté par Me Le Moigne, s'est désisté purement et simplement de sa demande. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance du 16 octobre 2024, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementDESISTEMENT

TA45-2400114(TA45-2400114)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 7 février 2023, rendu en faveur de M. B A à l'encontre du centre hospitalier du Chinonais. Après que le centre hospitalier a justifié avoir émis les mandats nécessaires à l'exécution, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa demande. Par ordonnance du 16 octobre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementDESISTEMENT

TA45-2400068(TA45-2400068)

Le Tribunal administratif d'Orléans donne acte du désistement de M. B A de sa demande d’exécution du jugement n° 2003351, rendu le 7 février 2023. Cette demande visait à contraindre le centre hospitalier du Chinonais à exécuter ledit jugement. Le désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d’exécution n’a donc été prescrite.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2301197(TA45-2301197)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre exécutoire de 62,54 € émis par la commune de Meung-sur-Loire pour sa consommation d'eau potable. Le tribunal a jugé que ce litige, portant sur une redevance d'eau, relève du droit privé et non de la compétence des juridictions administratives, en application de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable devant l'ordre administratif, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA45-2102801(TA45-2102801)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable obligatoire, à la suite du retrait de la prime "MaPrimeRénov". En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. A le versement de la prime d’un montant de 2 500 euros, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le président de la 2ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2102173(TA45-2102173)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus du SMICTOM du Chinonais de lui attribuer un container pour ordures ménagères. La requérante a confirmé son désistement après avoir été invitée à le faire par le président de la 5e chambre, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 636-1 du même code, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403162(TA45-2403162)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme A et M. C, ressortissants congolais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 9 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 721-4 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403110(TA45-2403110)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 4 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant Madagascar comme pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge unique, statuant en urgence, a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature au directeur des migrations était régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403298(TA45-2403298)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 12 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit, car le droit au maintien sur le territoire de M. B avait pris fin à la date de lecture en audience publique de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, conformément à l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403299(TA45-2403299)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 12 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit, car le droit au maintien sur le territoire prend fin à la date de lecture en audience publique de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, et non à sa notification. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403327(TA45-2403327)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux stables. La décision fixant le pays de renvoi a été validée, le requérant n'établissant pas de risques personnels en Arménie. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été confirmée, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403109(TA45-2403109)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, de la fixation de la Turquie comme pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403105(TA45-2403105)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 24 juin 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant géorgien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge unique, statuant en urgence, estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale particulière du requérant, dont l'épouse bénéficie d'un titre de séjour pour raisons médicales et a besoin de sa présence. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de séjour, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402999(TA45-2402999)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture étant régulière et publiée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402970(TA45-2402970)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant invoquait des craintes pour sa sécurité en cas de retour au Bangladesh, mais n’a produit aucun élément probant à l’appui de ses allégations. Le tribunal a considéré que l’arrêté attaqué ne méconnaissait pas l’article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, d’autant que sa demande d’asile avait été rejetée par l’OFPRA et la CNDA. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404052(TA45-2404052)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 26 septembre 2024 le maintenant en rétention administrative après le dépôt d'une demande d'asile. Le juge a estimé que la décision de maintien en rétention, fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du contradictoire et erreur d'appréciation) n'étant pas fondés. La solution retenue confirme la possibilité pour l'administration de maintenir en rétention un étranger dont la demande d'asile est considérée comme dilatoire.

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DécisionREJETE

TA45-2403972(TA45-2403972)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a examiné la demande de M. B visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur du 1er août 2024 l'informant de la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que, suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué par le requérant, son permis de conduire était désormais doté de quatre points, ce qui a conduit le ministre à retirer sa décision d'invalidation. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci étant devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2402085(TA45-2402085)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, qui contestait un avis de somme à payer de 13 755 € émis par Orléans Métropole pour avoir étêté sept chênes sur le domaine public routier. Le tribunal estime que le litige, portant sur une atteinte à la conservation du domaine public routier, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 2332-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 116-1 du code de la voirie routière. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403147(TA45-2403147)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme D, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Mainvilliers. La requérante n’a pas justifié avoir notifié son recours au bénéficiaire du permis et à l’autorité compétente, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, ni produit le justificatif de propriété ou d’occupation requis par l’article R. 600-4 du même code. Malgré deux demandes de régularisation, ces irrecevabilités manifestes n’ont pas été couvertes. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans débat au fond.

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