Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403970(TA45-2403970)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence prises par le préfet du Cher le 24 août 2024. Le requérant invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du séjour irrégulier de l'intéressé, et que les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2403233(TA45-2403233)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français, et une assignation à résidence du 20 septembre 2024. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la Convention européenne.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404054(TA45-2404054)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 septembre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen individuel de sa situation, notamment en tenant compte de sa vulnérabilité en tant que mère d'un jeune enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la cessation des conditions d'accueil en cas de non-respect des exigences des autorités, et sur la directive 2013/33/UE.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401209(TA45-2401209)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), ceux-ci pouvant retourner avec elle au Cameroun. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303283(TA45-2303283)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403740(TA45-2403740)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 1er août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a validé la légalité de l'arrêté. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la mesure d'éloignement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403984(TA45-2403984)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), était légale et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la violation des articles 4 et 5 du règlement, n'étaient pas fondés. Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'assignation à résidence, qui découlait de cette décision, a été jugée légale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2202582(TA45-2202582)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 3 mars 2022 lui ordonnant de se dessaisir de toutes ses armes. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car le bulletin n° 2 du casier judiciaire de M. B mentionnait une condamnation pour violences conjugales, ce qui l'interdisait de détenir des armes en application de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. La décision de restitution des armes par le tribunal correctionnel était sans incidence sur cette obligation administrative. L'erreur de référence à l'article 222-7 au lieu de l'article 222-13 du code pénal a été considérée comme une simple erreur de plume.

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DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2202528(TA45-2202528)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B, médecin remplaçant, d'une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) mise à sa charge au titre de 2021. Le requérant soutenait notamment ne pas disposer de cabinet médical à son nom. Par un mémoire du 26 août 2024, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 4 octobre 2024, sans se prononcer sur le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401247(TA45-2401247)

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait la décision du président du département de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de ses frais d'hébergement. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404055(TA45-2404055)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait les arrêtés du 20 septembre 2024 de la préfète du Loiret l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300223(TA45-2300223)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, qui demandait principalement l'annulation de la décision du 7 décembre 2022 du directeur régional des finances publiques, et sollicitait des injonctions visant à la publication d'une brochure sur les moyens de paiement non bancaires. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'injonction, car elles excèdent ses compétences, et a requalifié la requête en recours pour excès de pouvoir contre la décision initiale. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que l'administration des finances n'était pas compétente pour déterminer le mode de versement du revenu de solidarité active, relevant du conseil départemental ou de la caisse d'allocations familiales. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale, et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303284(TA45-2303284)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France et de la persistance de l'irrégularité du séjour. La solution retenue se fonde également sur l'absence d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303285(TA45-2303285)

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (3ème chambre) rejette la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, qui contestait le refus du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour pour raison de santé sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision attaquée est suffisamment motivée, que le préfet ne s'est pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que la requérante n'apporte pas d'élément permettant de contredire cet avis concluant à la possibilité d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, la requête en excès de pouvoir est rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401090(TA45-2401090)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute d'attaches familiales solides en France et d'insertion sociale ou professionnelle. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403893(TA45-2403893)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 ordonnant la fermeture administrative pour deux mois du magasin d'alimentation générale exploité par la SARL TT Alimentation à Bourges. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que la fermeture, malgré la perte de chiffre d'affaires, mettait son activité en péril de manière suffisamment grave et immédiate, notamment en raison de l'existence d'un autre établissement. La demande de suspension a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2304781(TA45-2304781)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, née du silence gardé par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cet examen.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304014(TA45-2304014)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de Mme E, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 24 août 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier et de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement ont été validées.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2404155(TA45-2404155)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B et de son fils mineur d'obtenir un hébergement au titre des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. La requérante, dont la propre demande d'asile a été définitivement rejetée, sollicite ces mesures en raison de la demande d'asile de son second fils, toujours en cours d'instruction, et de sa situation de détresse. Le tribunal rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'il n'est pas porté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment car Mme B a déjà bénéficié des conditions matérielles d'accueil et n'établit pas son isolement, le père de ses enfants étant présent sur le territoire. Les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles sont invoqués.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401642(TA45-2401642)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen particulier. Il a estimé que la promesse d'embauche pour un poste d'agent de propreté et une courte expérience dans la cueillette ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination ont été écartés.

Résumé IA