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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande de référé-suspension visant l'arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, malgré la présomption d'urgence établie par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. La décision s'appuie sur les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de suspension d'une exclusion définitive d'un lycéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (défaut de mention des voies de recours, disproportion de la sanction) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision du conseil de discipline. Par conséquent, la sanction d'exclusion prononcée par le lycée Robert Schuman de Metz reste exécutoire.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les procédures, notamment l'entretien individuel et l'information du requérant, étaient conformes au règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013) et que la délégation de signature était régulière. La demande d'enregistrement de la demande d'asile et la condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées, tandis que l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal interdisant la circulation. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner le requérant aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui autorise à donner acte d'un désistement.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Moselle d'expulser M. B... de son logement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que le préfet n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une mesure aussi grave. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution des arrêtés municipaux s'opposant à l'installation d'une antenne-relais par SFR. Le juge a retenu l'urgence au regard de l'intérêt public à la couverture du territoire et a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation des arrêtés, créaient un doute sérieux sur leur légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision d'exclusion définitive d'un lycéen. **Juridiction** : Tribunal administratif de Strasbourg (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de la requérante. En revanche, il a rejeté sa demande de suspension de la décision d'exclusion, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie en l'espèce. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un lycéen. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (absence de mention des voies de recours et disproportion de la sanction) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision du conseil de discipline. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est toutefois accordée à la requérante.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours contre le rejet de sa demande d'admission au séjour. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux désistements.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le préfet du Bas-Rhin. Le litige portait sur le rejet implicite d'une demande de document de circulation pour étranger mineur, mais la procédure est devenue sans objet suite à ce désistement. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Concernant le recours en excès de pouvoir, il a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la décision préfectorale initiale de refus de titre de séjour ayant été retirée après l'introduction de la requête. La juridiction a rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat présentée sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. D... visant à être relevé d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal estime que cette demande, qui concerne une peine complémentaire prononcée par une juridiction pénale (la chambre des appels correctionnels de la Cour d'appel de Metz), relève exclusivement de la compétence de l'ordre judiciaire. La requête est donc déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative et aux articles 131-30 du code pénal et 702-1 du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence d'un étranger dans les Vosges. Il a estimé que la compétence territoriale revenait au tribunal administratif de Nancy, en application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante sierra-léonaise, qui demandait l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Espagne et de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin n'avait pas méconnu les dispositions du règlement Dublin III (article 17 du règlement UE 604/2013) ni violé l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'Espagne était en mesure d'examiner sa demande d'asile dans des conditions conformes. Il a également rejeté la demande d'injonction de délivrer une attestation de demande d'asile, tout en prononçant son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la demande de suspension en référé-liberté formée par une demandeuse d'asile contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration mettant fin à son hébergement. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, notamment au regard du rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de sortie des lieux d'hébergement.
Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi. Le tribunal estime le recours irrecevable car introduit hors délai, l'intéressé, placé en rétention, n'ayant pas saisi la juridiction dans les 48 heures suivant sa notification, comme l'impose l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 922-17 du même code, permettant de rejeter les recours manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Haut-Rhin avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et estime que les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant étaient inopérants en l'espèce.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale déclarant irrecevable une demande de titre de séjour pour vie privée et familiale, ainsi que de mesures d'injonction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale, considérant que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son séjour en France n'étant pas menacé à court terme. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour filmer le marché de Noël 2023. La juridiction a jugé que la mesure, prise sur le fondement de l'article L. 242-5 du code de la sécurité intérieure pour prévenir les atteintes à l'ordre public et les actes de terrorisme, était proportionnée et ne portait pas d'atteinte disproportionnée aux libertés publiques, notamment au droit au respect de la vie privée. Le tribunal a également estimé que l'obligation d'information du public était satisfaite et a rejeté la demande d'injonction de production de la notice d'usage des drones.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de plus de 90 jours dans le dépôt de sa demande d'asile, sans motif légitime justifié, rendait légal le refus de l'allocation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 552-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).