Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA83-2304146(TA83-2304146)

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la réparation d’un mur effondré par la commune de Toulon, ainsi que l’indemnisation de ses préjudices. Par un mémoire enregistré le 27 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA83-2400367(TA83-2400367)

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’échange d’un permis de conduire tunisien par l’Agence Nationale des Titres Sécurisés (ANTS). La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais exposés.

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OrdonnanceInterprétationAUTRE

N° TA83-2401679(TA83-2401679)

Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 5 novembre 2024, a interprété son ordonnance du 16 avril 2024 à la demande du centre hospitalier intercommunal de Fréjus Saint-Raphaël. Le tribunal a précisé que la période durant laquelle M. B a droit à la rémunération liée à la bonification indiciaire de 13 points s'étend du 1er janvier 2016 au 31 octobre 2020. Cette solution a été retenue en application de l'article R. 312-4 du code de justice administrative, le recours en interprétation étant recevable car la décision initiale était obscure sur ce point.

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OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA83-2303270(TA83-2303270)

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A pour contester la perte totale de points de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a abrogé la décision contestée, entraînant le désistement de Mme A sur ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA83-2203414(TA83-2203414)

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Toulon. Donne acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait une décision verbale du centre hospitalier de Draguignan portant retrait de son poste de cadre de santé. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2403476(TA83-2403476)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B A contre l'arrêté du préfet du Var du 4 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de dix ans. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête, bien que sommaire, était recevable car le requérant avait soulevé un moyen (disproportion des mesures) lors de l'audience. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, jugeant que les mesures étaient disproportionnées au regard de la vie privée et familiale de M. A, qui réside en France depuis 2002, y a ses attaches (enfants français, compagne, père) et n'a plus de liens dans son pays d'origine. Cette décision s'appuie sur les articles L. 412-5 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA83-2203614(TA83-2203614)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester un arrêté municipal de la commune de Cuers instaurant un sens unique rue Denfert Rochereau. Par un mémoire enregistré le 18 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA83-2202236(TA83-2202236)

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 5 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait à obtenir le déplacement d’une canalisation d’eau potable située sur sa parcelle, ainsi que la désignation d’un expert et des mesures d’injonction contre la Régie des eaux de Pourrières, la commune et la communauté d’agglomération. Le désistement est intervenu à la suite d’une médiation acceptée par toutes les parties, initiée par le tribunal sur le fondement des articles L. 213-7 et suivants du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour donner acte de ce désistement et clore l’instance.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA83-2403664(TA83-2403664)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur la demande du maire de Saint-Raphaël, a désigné un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette décision fait suite à l'effondrement d'un plafond et à l'apparition de fissures dans un immeuble d'habitation, présentant un péril pour la sécurité publique. L'expert devra examiner l'immeuble dans les 24 heures, évaluer la gravité du danger et proposer des mesures provisoires pour y remédier.

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OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA83-2302917(TA83-2302917)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. En cours d'instance, le ministre a retiré la décision litigieuse, ce qui a permis au permis de retrouver sa validité avec six points. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros au conseil de M. B au titre de l'article L. 761-1 du même code.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA83-2403644(TA83-2403644)

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi en référé par le maire de Grimaud sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble présentant un péril grave pour la sécurité publique. La décision constate que le balcon d'un logement est très dégradé, avec des balustrades décollées et une structure fragilisée. L'expert devra se rendre sur place dans les 24 heures, dresser un constat, évaluer la gravité du péril et proposer des mesures provisoires. Le rapport devra être déposé sous 48 heures.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA83-2403614(TA83-2403614)

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi en référé par le maire d’Aups sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné la désignation d’un expert pour examiner deux immeubles présentant un péril grave pour la sécurité publique. La requête faisait suite à un rapport du SDIS signalant des désordres structurels majeurs (toiture dégradée, infiltrations d’eau, bâtiment accessible aux squatteurs) ayant conduit à l’évacuation d’un restaurant. Le juge a fait droit à la demande, estimant l’urgence établie, et a chargé l’expert de constater l’état des lieux, d’évaluer le péril et de proposer des mesures provisoires dans un délai de 24 heures. La décision s’appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA83-2201879(TA83-2201879)

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre, juge unique) rejette la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d'information sur la possibilité de suivre un stage de récupération de points et un défaut d'information préalable lors des retraits. Le tribunal écarte le premier moyen, estimant qu'aucune disposition légale n'imposait une telle information par lettre "48 M". Il rejette également le second moyen, considérant que depuis 2015, les appareils électroniques des agents verbalisateurs délivrent automatiquement les informations requises par l'article L. 223-3 du code de la route, sans que le requérant n'apporte la preuve contraire.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA83-2201582(TA83-2201582)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B C contestant l'arrêté du 2 février 2022 du préfet du Var suspendant son permis de conduire pour 12 mois. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route suite à un accident mortel, avait été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et publiée. Il a également estimé que l'urgence résultant de l'accident justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Enfin, le tribunal a considéré que les infractions antérieures et la gravité des faits caractérisaient un danger pour la sécurité routière, écartant l'erreur d'appréciation.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA83-2201666(TA83-2201666)

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme B A contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait un défaut d'information préalable et de notification des retraits de points. Le tribunal rappelle que la notification des retraits n'affecte pas leur légalité et que l'administration peut constater la perte de validité dès lors que la décision finale récapitule les retraits antérieurs. Sur le fond, le juge estime que l'administration a apporté la preuve de la délivrance de l'information prévue à l'article L. 223-3 du code de la route pour les infractions constatées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2202351(TA83-2202351)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points par lettre simple n'affecte pas la légalité de ces retraits, mais seulement leur opposabilité, et que la décision finale de perte de validité, notifiée par lettre recommandée, rend ces retraits opposables. Il a également estimé que l'administration a satisfait à son obligation d'information préalable prévue à l'article L. 223-3 du code de la route, en produisant les documents de constatation d'infraction remis à la conductrice. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2202470(TA83-2202470)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la décision "48 SI" lui avait été régulièrement notifiée le 7 juin 2022 à son adresse à Carcès, et que le pli, présenté et non réclamé, comportait les mentions obligatoires de délais et voies de recours. Par conséquent, la requête, enregistrée le 9 septembre 2022, était tardive et irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les règles de preuve de notification postale.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2103018(TA83-2103018)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la commune de Saint-Tropez d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum du cabinet C (maître d’œuvre) et des sociétés Sele, Sud France et Lambert (entreprises) sur le fondement de la garantie décennale ou, à titre subsidiaire, de la responsabilité contractuelle, en raison de désordres affectant les décors peints et la maçonnerie de la chapelle du Couvent, réceptionnés en 2014. La commune estimait que ces désordres, nécessitant une reprise estimée à 308 552 euros, engageaient la responsabilité des constructeurs. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, considérant que les désordres, bien que constituant des vices, n’étaient pas de nature à rendre l’ouvrage impropre à sa destination au sens des principes régissant la garantie décennale, et qu’aucune faute contractuelle n’était établie à l’encontre des défendeurs. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs et les dispositions du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1, pour mettre à la charge

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2202380(TA83-2202380)

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme B A, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal estime que la notification des retraits de points, effectuée par lettre simple, n'affecte pas la légalité de ces retraits, et que la décision "48 SI" constatant la perte de validité a été régulièrement notifiée le 4 août 2022, malgré le refus de l'intéressée de retirer le pli recommandé. Par conséquent, le stage de récupération de points effectué les 10 et 11 août 2022 ne pouvait être pris en compte, car le permis n'était plus valide à cette date. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2202303(TA83-2202303)

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les retraits de points antérieurs, l'administration les ayant retirés après l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans préciser la solution finale sur la décision de perte de validité.

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