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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B C contestant l'arrêté du 2 février 2022 du préfet du Var suspendant son permis de conduire pour 12 mois. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route suite à un accident mortel, avait été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et publiée. Il a également estimé que l'urgence résultant de l'accident justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Enfin, le tribunal a considéré que les infractions antérieures et la gravité des faits caractérisaient un danger pour la sécurité routière, écartant l'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la commune de Saint-Tropez d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum du cabinet C (maître d’œuvre) et des sociétés Sele, Sud France et Lambert (entreprises) sur le fondement de la garantie décennale ou, à titre subsidiaire, de la responsabilité contractuelle, en raison de désordres affectant les décors peints et la maçonnerie de la chapelle du Couvent, réceptionnés en 2014. La commune estimait que ces désordres, nécessitant une reprise estimée à 308 552 euros, engageaient la responsabilité des constructeurs. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la commune, considérant que les désordres, bien que constituant des vices, n’étaient pas de nature à rendre l’ouvrage impropre à sa destination au sens des principes régissant la garantie décennale, et qu’aucune faute contractuelle n’était établie à l’encontre des défendeurs. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs et les dispositions du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1, pour mettre à la charge
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme B A contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait un défaut d'information préalable et de notification des retraits de points. Le tribunal rappelle que la notification des retraits n'affecte pas leur légalité et que l'administration peut constater la perte de validité dès lors que la décision finale récapitule les retraits antérieurs. Sur le fond, le juge estime que l'administration a apporté la preuve de la délivrance de l'information prévue à l'article L. 223-3 du code de la route pour les infractions constatées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre, juge unique) rejette la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d'information sur la possibilité de suivre un stage de récupération de points et un défaut d'information préalable lors des retraits. Le tribunal écarte le premier moyen, estimant qu'aucune disposition légale n'imposait une telle information par lettre "48 M". Il rejette également le second moyen, considérant que depuis 2015, les appareils électroniques des agents verbalisateurs délivrent automatiquement les informations requises par l'article L. 223-3 du code de la route, sans que le requérant n'apporte la preuve contraire.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points par lettre simple n'affecte pas la légalité de ces retraits, mais seulement leur opposabilité, et que la décision finale de perte de validité, notifiée par lettre recommandée, rend ces retraits opposables. Il a également estimé que l'administration a satisfait à son obligation d'information préalable prévue à l'article L. 223-3 du code de la route, en produisant les documents de constatation d'infraction remis à la conductrice. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la décision "48 SI" lui avait été régulièrement notifiée le 7 juin 2022 à son adresse à Carcès, et que le pli, présenté et non réclamé, comportait les mentions obligatoires de délais et voies de recours. Par conséquent, la requête, enregistrée le 9 septembre 2022, était tardive et irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les règles de preuve de notification postale.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme B A, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal estime que la notification des retraits de points, effectuée par lettre simple, n'affecte pas la légalité de ces retraits, et que la décision "48 SI" constatant la perte de validité a été régulièrement notifiée le 4 août 2022, malgré le refus de l'intéressée de retirer le pli recommandé. Par conséquent, le stage de récupération de points effectué les 10 et 11 août 2022 ne pouvait être pris en compte, car le permis n'était plus valide à cette date. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les retraits de points antérieurs, l'administration les ayant retirés après l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans préciser la solution finale sur la décision de perte de validité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l’Intérieur de reconstituer partiellement les points de son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation effectué les 2 et 3 février 2022. Le tribunal a jugé que la décision d’invalidation du permis (48 SI) avait été régulièrement notifiée le 29 décembre 2021, soit avant le stage, rendant le requérant non titulaire d’un permis valide à cette date. En application de l’article L. 223-6 du code de la route, le bénéfice du stage de récupération de points ne pouvait donc être accordé. Les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre, juge unique) rejette la requête de M. B A qui demandait l'annulation des retraits de points ayant conduit à l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de notification des retraits, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il juge également que le moyen fondé sur le défaut d'information préalable prévu à l'article L. 223-3 du code de la route est inopérant, car la requête ne contient aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En conséquence, le tribunal rejette l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de 4 points de son permis de conduire. En défense, le ministre de l’intérieur a fait valoir que l’infraction avait été classée sans suite et que les points avaient été restitués. Le tribunal a constaté que la décision contestée ne figurait plus au relevé d’information intégral, ce qui équivaut à un retrait de la décision après l’introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la décision "48 SI" lui avait été régulièrement notifiée le 12 mars 2022 à son adresse à Tourves, comme en attestait l'avis de réception produit par le ministre de l'intérieur. En l'absence de preuve contraire apportée par le requérant, la notification était réputée régulière et le délai de recours de deux mois était expiré au moment de l'introduction de la requête le 1er août 2022. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer pour trois retraits de points qui avaient été retirés du relevé d'information du requérant en cours d'instance. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la décision "48 SI" lui avait été régulièrement notifiée le 4 septembre 2021 à son adresse, et que sa requête, enregistrée le 20 juillet 2022, était tardive. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour opposer cette fin de non-recevoir, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés par le requérant.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon concerne un recours de Mme B A contre une décision du ministre de l'intérieur portant perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal constate un non-lieu à statuer pour un retrait de points déjà annulé, mais rejette le surplus de la requête. Il estime que la requérante, en période probatoire, ne pouvait bénéficier d'une récupération de points par stage, son capital étant déjà au maximum légal. La solution est fondée sur les articles L. 223-1, L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de M. A, qui contestait le retrait de six points sur son permis de conduire. Le juge constate que la décision initiale lui a été notifiée le 19 janvier 2022 avec mention des voies et délais de recours. Le recours gracieux formé le 11 avril 2022 est tardif, car intervenu après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête est donc irrecevable.
Permis de conduire – Perte de validité pour solde de points nul – Stage de récupération de points. Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 décembre 2021. Il juge que le stage de sensibilisation effectué les 2 et 3 décembre 2021 a bien été pris en compte, mais que le capital maximal de 8 points du requérant (permis probatoire) ne permettait de récupérer que 3 points, insuffisants pour compenser les 11 points perdus. La décision est fondée sur les articles L. 223-6, R. 223-8 et L. 223-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à trois infractions. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points par lettre simple n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité, et que la décision finale de perte de validité rend ces retraits opposables. Il a également estimé que l'administration avait satisfait à l'obligation d'information préalable prévue à l'article L. 223-3 du code de la route. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la commune de Saint-Tropez d’un recours de plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale de plusieurs constructeurs (cabinet Naviglio, BTP Consultants, SELE, Bourgeois, UBC Ingénierie) pour des désordres affectant la charpente et la couverture de la chapelle "du Couvent". La commune demandait la condamnation in solidum des défendeurs à lui verser 301 907 euros TTC, ou à titre subsidiaire des sommes individualisées. Le tribunal a rejeté les conclusions de la commune, considérant que le rapport d’expertise additif, sur lequel elle fondait ses prétentions, n’avait pas été soumis au contradictoire et ne pouvait être retenu, et que les désordres invoqués ne présentaient pas un caractère décennal au sens des principes applicables aux marchés publics. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car tardive, l'administration ayant apporté la preuve d'une notification régulière de la décision "48 SI" à l'adresse de résidence du requérant le 16 avril 2022. Le tribunal a rappelé que la notification est réputée régulière lorsque le pli a été présenté à l'adresse du destinataire et que celui-ci a été avisé de sa mise en instance, sans qu'il soit nécessaire de prouver sa réception effective. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.