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Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de Mme A B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus de l'Office National des Combattants et des Victimes de Guerre (ONAC) de réévaluer son indemnisation au titre de la loi du 23 février 2022. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Litige entre un particulier et l'acquéreur de son ancien véhicule concernant des contraventions toujours adressées au vendeur. Le Tribunal administratif de Toulon se déclare incompétent, estimant que ce litige relève des rapports de droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme B divorcée A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 janvier 2021 par lequel le maire de Saint-Zacharie ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. D pour la construction d'une piscine avec plage en bois. Le tribunal estime que le dossier de déclaration préalable, bien qu'incomplet, permettait au service instructeur d'apprécier la conformité du projet aux règles d'urbanisme, notamment à l'article UA 7 du PLU concernant les distances d'implantation. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-36 du code de l'urbanisme et UA 7 du PLU.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL La Ferme Enfantine, qui contestait une amende administrative de 2 860 euros infligée par la DREETS PACA pour défaut de tenue de décompte de la durée du travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société, bien qu’invitée à régulariser sa procédure en constituant un avocat conformément à l’article R. 431-2 du code de justice administrative, n’a pas respecté ce délai de deux mois. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi par M. B d’une demande d’exécution du jugement n°2002394 du 10 février 2022, a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer. Le ministre de l’intérieur ayant indiqué avoir totalement exécuté ce jugement, et le requérant n’ayant pas contesté cette affirmation ni répondu aux invitations du tribunal, la demande est devenue sans objet. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulon a statué sur la requête de M. et Mme C, qui contestaient des rehaussements d'impôt sur le revenu, de contribution sur les hauts revenus et de contributions sociales pour l'année 2015. Les requérants soulevaient des moyens de procédure, notamment l'irrégularité de la vérification de comptabilité de la société Gicur, et contestaient le bien-fondé des rehaussements portant sur diverses dépenses (cadeaux, réceptions, véhicules, etc.) considérées comme non déductibles par l'administration. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens, tant sur la régularité de la procédure que sur le fond, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la décharge ou le maintien des impositions contestées.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Var refusant l’orientation de leur enfant vers un parcours de scolarisation ou de formation. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le juge administratif a constaté que les décisions de la CDAPH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'association syndicale autorisée (ASA) Domaine Bella Vista. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Saint-Tropez du 10 février 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'édification d'un portail. Le tribunal a jugé que le projet, incluant un mur bahut, était de nature à porter atteinte au caractère et à l'intérêt des lieux avoisinants, en application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Les moyens tirés d'une rupture d'égalité et de la conformité au plan local d'urbanisme ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 27 octobre 2021 par lequel le maire de La Farlède avait retiré une décision de non-opposition à une déclaration préalable et s'était opposé au projet de M. A. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable au retrait n'avait pas été respectée, car le délai accordé pour présenter des observations était insuffisant au regard du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie essentielle, entraînant l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux. La décision se fonde sur les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la prescription imposée par le maire du Muy dans un arrêté de non-opposition à déclaration préalable, exigeant que les nouvelles fenêtres soient en bois peint avec petits bois. Le tribunal a jugé que le maire ne s'était pas estimé en situation de compétence liée par l'avis de l'architecte des bâtiments de France et que le moyen tiré de la rupture d'égalité de traitement était inopérant, la légalité s'appréciant au regard des seules règles d'urbanisme applicables au projet. La décision de rejet du recours gracieux a également été validée par voie de conséquence. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de M. et Mme B qui sollicitaient la restitution de 7 842 euros d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux acquittés lors de la cession d'un bien immobilier à Sainte-Maxime. Les requérants invoquaient le bénéfice de l'exonération prévue au 1° bis du II de l'article 150 U du code général des impôts pour la première cession d'un logement autre que la résidence principale, sous condition de remploi du prix de vente. Le tribunal a jugé que, bien que la demande d'exonération puisse être formulée par voie contentieuse, les époux B ne justifiaient pas avoir respecté les conditions de l'exonération, notamment l'engagement de remploi dans les délais, et a donc rejeté leur requête.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) porte sur le refus implicite du ministre de l'intérieur de reconnaître comme relevant de la catégorie active les services accomplis par un commandant de police lors d'une mise à disposition en préfecture (2009-2015) et lors de sa réintégration en CRS (2015-2020). Le tribunal rappelle que seuls les emplois présentant un risque particulier ou des fatigues exceptionnelles, dont la nomenclature est fixée par décret, sont classés en catégorie active au sens de l'article L. 24 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Il constate que la période de mise à disposition en préfecture ne correspond pas à un emploi de catégorie active, tandis que la période de réintégration en CRS, durant laquelle il exerçait les fonctions de commandant de police, figure dans la liste des emplois actifs annexée au décret n° 54-832 du 13 août 1954. En conséquence, le tribunal annule partiellement la décision implicite de rejet en ce qu'elle concerne la période du 1er octobre 2015 au 7 juin 2020 et enjoint au ministre de prendre en compte cette période comme service actif.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B contestant un titre de perception émis par le recteur de l'académie de Nice pour un indu de rémunération de 7 173,19 euros, ainsi que les saisies administratives à tiers détenteur et la mise en demeure subséquentes. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que la contestation du titre de perception était tardive, le requérant n'ayant pas formé de recours dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet du recteur. En conséquence, les conclusions dirigées contre les actes de recouvrement (saisies et mise en demeure) ont également été rejetées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet du Var de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour d'un an, en raison de l'absence de justification de la minorité lors de la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de sa carte de séjour pour menace à l'ordre public et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se basant sur le comportement personnel de M. A, caractérisé par des condamnations pénales pour des faits de violence, de conduite sans permis et en état alcoolique, et de défaut d'assurance. La solution retenue confirme que la menace pour l'ordre public s'apprécie au regard de l'ensemble des faits, sans nécessité de condamnations pénales récentes, et que les moyens soulevés (motivation, procédure, erreur de fait ou de droit, atteinte à la vie privée) n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 25 octobre 2024, du désistement pur et simple de Mme E et des consorts C de leur recours en excès de pouvoir. Les requérants contestaient un permis de construire délivré le 29 septembre 2023 par la commune de Sainte-Maxime à la SAS SERIP pour l'agrandissement d'une habitation. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 25 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. et Mme G de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Hyères le 6 juillet 2023. Les requérants demandaient l’annulation de ce permis, accordé pour la construction d’une maison individuelle et la démolition d’un bâtiment. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a clos l’instance sans examiner le fond du litige, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulon, par une ordonnance du 25 octobre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête en référé suspension. Le requérant contestait la décision de la commission de surveillance des opérations électorales (CSOE) du 4 octobre 2024 déclarant non valide la liste présentée par Ligue Sud-PACA Rugby. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'a pas eu à statuer au fond en raison de ce désistement. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Ollioules du 10 juillet 2024. Cet arrêté s'opposait à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile, au motif d'une atteinte au caractère des lieux avoisinants (article R. 111-27 du code de l'urbanisme). Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 25 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre deux arrêtés du maire d'Artignosc-sur-Verdon refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle et le plaçant en congé de maladie ordinaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement ne rencontrait aucune opposition et en a donné acte. Chaque partie a été laissée à ses propres frais, les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code étant rejetées.