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Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Var de statuer sur la demande de titre de séjour de Mme A C, déposée depuis le 29 septembre 2021. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'absence de décision depuis plus de trois ans, malgré des relances, et que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L'administration a été condamnée à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un arrêté du 24 juin 2024 du service départemental d’incendie et de secours du Var prononçant une exclusion temporaire de fonctions de deux ans avec sursis partiel. Par un acte enregistré le 7 octobre 2024, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 octobre 2024. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’absence d’interprète et d’erreur de droit, estimant que la décision était conforme aux articles L. 732-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la mesure n’était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et professionnelle du requérant, notamment ses horaires de travail de maçon. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme E et les consorts C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par la commune de Sainte-Maxime à la SAS SERIP. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête par un acte du 7 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 octobre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A Alaoui, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 27 janvier 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requête ne contenait aucun moyen de droit permettant d'en apprécier le bien-fondé, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Ce défaut n'ayant pas été régularisé dans le délai de recours contentieux, le juge a prononcé le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'opposition du maire de Bormes les Mimosas à la déclaration préalable de la SAS Free Mobile pour l'implantation d'un relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction ont également été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de la SAS Free Mobile, qui contestait la décision du maire de Ramatuelle du 19 avril 2024 s’opposant à l’implantation d’un relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués (incompétence, erreur de droit ou d’appréciation au regard des articles R. 111-27, L. 121-8, L. 121-13, L. 121-23, R. 121-5 du code de l’urbanisme et du règlement du PLU) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions aux fins d’injonction ont été rejetées. La société a été condamnée à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Var à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel le préfet du Var a refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant tunisien, pour menace grave à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, et qu'en tout état de cause, aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 17 mai 2024 notifiant à M. C la perte totale de points de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les seules allégations du requérant concernant une restriction dans sa recherche d'emploi étant insuffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du maire de la Roquebrussanne du 30 mai 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Cellnex France Infrastructures pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'intérêt public lié à la couverture du territoire national et des engagements de Bouygues Telecom. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, fondée sur une erreur de droit dans l'application du plan local d'urbanisme (articles A.2.1 et A.2.4). Le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sans astreinte.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. C contre un arrêté préfectoral du Var l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant réside à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R.532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme B. Cette expertise vise à déterminer les causes et les préjudices liés à sa prise en charge au centre hospitalier intercommunal Toulon La Seyne-sur-Mer en septembre 2021, où elle a subi une ostéosynthèse, et à évaluer le caractère nosocomial d'une infection survenue postérieurement. Le tribunal a jugé la demande utile et non manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence administrative, sans préjuger des responsabilités. Il a rejeté la demande de l'ONIAM visant à imposer un pré-rapport, rappelant que l'expert est libre d'organiser ses opérations dans le respect du contradictoire.
Le Tribunal administratif de Toulon a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B C, qui a subi une paralysie du nerf sciatique après une opération chirurgicale à l’hôpital d’instruction des armées Sainte-Anne en août 2022. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes, responsabilités et préjudices liés à cette prise en charge. Le tribunal a rejeté la demande d’établissement d’un pré-rapport, estimant que cette modalité relève de la libre appréciation de l’expert. Les droits de la caisse primaire d’assurance maladie du Var ont été réservés, et les dépens seront fixés ultérieurement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande de la commune de Seillons-Source-d'Argens visant à contraindre la communauté de communes Provence Verdon à assurer une collecte complète et régulière des déchets ménagers. La commune invoque une atteinte à la salubrité publique, à l'environnement et à la continuité du service public, en se fondant sur les articles L. 2224-13 et R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le juge n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête sollicite des injonctions sous astreinte pour remédier aux manquements allégués.
Ce résumé concerne une requête en référé suspension déposée devant le Tribunal Administratif de Toulon par des parents contestant le refus de l’autorisation d’instruire leur enfant en famille pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquent une atteinte grave à l’intérêt supérieur de l’enfant, notamment en raison de son état de santé (diabète de type 1) et de la continuité de son instruction à domicile avec ses frères et sœurs déjà autorisés. Ils soutiennent que l’administration a violé les articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l’éducation en exigeant des critères excessifs et en commettant une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la demande porte sur la suspension de la décision attaquée et une injonction sous astreinte, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var du 16 septembre 2024 retirant la carte de séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait d'une procédure spéciale prévue aux articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant au tribunal administratif de statuer sur le fond dans un délai de six mois, ce qui exclut le recours à la procédure d'urgence. Aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence d'examen sérieux, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'a été examiné au fond en raison de ce constat procédural.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la Commission des recours de l'Académie de Nice refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant Harper. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l'éducation. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient la suspension de la décision de la Commission des recours de l’Académie de Nice refusant l’autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de la procédure et l’erreur d’appréciation sur la situation propre de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sainte-Maxime refusant un permis de construire pour l'extension d'une villa. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment les besoins d'hébergement de sa mère âgée et les raisons de santé de sa compagne, ne caractérisaient pas une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension provisoire. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.