Droit européen — EUR-Lex

46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

46 726

Total documents

435 114

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Par année

Jurisprudence CJUE62026CN0016

Affaire C-16/26, Gelerink: Demande de décision préjudicielle présentée par le rechtbank Amsterdam (Pays-Bas) le 16 janvier 2026 – ZP BV/CL

La demande de décision préjudicielle dans l'affaire C-16/26, Gelerink, porte sur l'interprétation du règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) concernant la compétence judiciaire en matière contractuelle. Le rechtbank Amsterdam interroge la Cour sur les critères de détermination du lieu d'exécution d'une obligation contractuelle dans le cadre d'une chaîne de contrats transfrontaliers. Cette affaire est susceptible de préciser les règles de compétence pour les litiges impliquant des sous-traitants ou des intermédiaires dans l'Union européenne.

16 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TB0694

Affaire T-694/25 R: Ordonnance du président du Tribunal du 16 janvier 2026 – Chemours Netherlands/Commission [Référé – Environnement – Gaz à effet de serre fluorés – Règlement (UE) 2024/573 – Décision infligeant une sanction à une entreprise ayant dépassé le quota qui lui a été alloué – Réduction de quota – Demande de mesures provisoires – Défaut d’urgence]

Le président du Tribunal de l'Union européenne a rejeté la demande de mesures provisoires de Chemours Netherlands visant à suspendre une décision de la Commission infligeant une sanction pour dépassement de quota de gaz fluorés. La demande a été jugée irrecevable faute d'urgence, le requérant n'ayant pas démontré un préjudice grave et irréparable. Cette ordonnance confirme la rigueur avec laquelle la CJUE apprécie la condition d'urgence en référé, notamment dans le contentieux environnemental et réglementaire.

16 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0047

Affaire T-47/26: Recours introduit le 16 janvier 2026 – Deutsche ReGas/Commission

Recours en annulation contre une décision de la Commission européenne concernant le droit de la concurrence, probablement lié au contrôle des concentrations ou aux aides d'État dans le secteur énergétique. L'affaire implique une entreprise allemande du secteur du gaz et permettra à la Cour de préciser l'application des règles européennes sur la concurrence aux infrastructures énergétiques stratégiques.

16 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CN0018

Affaire C-18/26 P: Pourvoi en cassation formé le 16 janvier 2026 par DI contre l’arrêt du Tribunal (quatrième chambre) rendu le 19 novembre 2025 dans l’affaire T-173/24, DI/Parlement européen

Pourvoi formé par DI contre un arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejetant son recours dans l'affaire T-173/24, qui l'opposait au Parlement européen. La Cour de justice est saisie pour contester l'appréciation du Tribunal sur des questions de droit, potentiellement liées au statut des fonctionnaires ou au régime applicable aux autres agents de l'Union. L'arrêt à venir précisera les conditions de recevabilité et le bien-fondé du pourvoi en matière de contentieux de la fonction publique européenne.

16 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0036

Affaire T-36/26: Recours introduit le 16 janvier 2026 – Barrios Cachazo/Commission

L'affaire T-36/26 concerne un recours introduit par Barrios Cachazo contre la Commission européenne, probablement en matière de fonction publique ou de droit institutionnel. Le requérant conteste un acte de la Commission, sans que le titre ne précise la nature exacte du litige. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les voies de recours ouvertes aux particuliers contre les institutions européennes devant le Tribunal de l'Union européenne.

16 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0032

Affaire T-32/26: Recours introduit le 16 janvier 2026 – PN/Médiateur européen

L'affaire T-32/26 concerne un recours introduit par un requérant identifié sous le pseudonyme "PN" contre le Médiateur européen. Le litige porte vraisemblablement sur une décision ou un comportement du Médiateur dans le cadre de ses fonctions de contrôle de l'administration de l'Union européenne, le requérant contestant la manière dont sa plainte a été traitée. Cette affaire illustre les voies de recours ouvertes aux citoyens devant le Tribunal de l'Union européenne pour contester les actes du Médiateur, conformément à l'article 263 TFUE.

16 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0034

Affaire T-34/26: Recours introduit le 16 janvier 2026 – Cerami/ALBC

L'affaire T-34/26 concerne un recours introduit par Cerami contre l'Autorité de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (ALBC). Le requérant conteste vraisemblablement une décision de l'ALBC, soulevant des questions sur la légalité des mesures prises en application du règlement européen en matière de lutte contre le blanchiment. Cette affaire pourrait clarifier l'étendue des pouvoirs de l'ALBC et les droits des personnes concernées par ses décisions.

16 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0694(01)

Ordonnance du président du Tribunal du 16 janvier 2026.#Chemours Netherlands BV contre Commission européenne.#Référé – Environnement – Gaz à effet de serre fluorés – Règlement (UE) 2024/573 – Décision infligeant une sanction à une entreprise ayant dépassé le quota qui lui a été alloué – Réduction de quota – Demande de mesures provisoires – Défaut d’urgence.#Affaire T-694/25 R.

Le président du Tribunal de l'Union européenne a rejeté la demande de mesures provisoires de Chemours Netherlands BV visant à suspendre une décision de la Commission européenne lui infligeant une sanction (réduction de quota) pour dépassement de son quota de gaz à effet de serre fluorés, au titre du règlement (UE) 2024/573. La décision se fonde sur l'absence d'urgence, le requérant n'ayant pas démontré un préjudice grave et irréparable en l'absence de suspension. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité des demandes de référé en matière environnementale et de quotas de gaz fluorés.

16 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0030

Affaire T-30/26: Recours introduit le 16 janvier 2026 – Glock/EUIPO (Position de six lignes droites sur un pistolet)

L'affaire T-30/26 oppose Glock à l'EUIPO concernant le refus d'enregistrement d'une marque consistant en une position de six lignes droites sur un pistolet. Le recours, introduit le 16 janvier 2026, conteste la décision de l'Office qui aurait considéré ce signe comme dépourvu de caractère distinctif. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les difficultés d'appréciation du caractère distinctif des marques de position dans le secteur des armes à feu, notamment au regard de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne.

16 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0019

Affaire T-19/26: Recours introduit le 16 janvier 2026 – Inside Then Out/EUIPO (BETTER EVERY DAY)

L'affaire T-19/26 concerne un recours formé par Inside Then Out contre une décision de l'EUIPO relative à la marque de l'Union européenne "BETTER EVERY DAY". Le demandeur conteste le refus d'enregistrement de cette marque, soulevant des questions sur le caractère distinctif et la portée du motif absolu de refus pour absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les critères d'appréciation du caractère distinctif des slogans publicitaires et les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de l'EUIPO.

16 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0694(01)_INF

Ordonnance du président du Tribunal du 16 janvier 2026.#Chemours Netherlands BV contre Commission européenne.#Référé – Environnement – Gaz à effet de serre fluorés – Règlement (UE) 2024/573 – Décision infligeant une sanction à une entreprise ayant dépassé le quota qui lui a été alloué – Réduction de quota – Demande de mesures provisoires – Défaut d’urgence.#Affaire T-694/25 R.

Cette ordonnance du président du Tribunal de l'Union européenne rejette la demande de mesures provisoires introduite par Chemours Netherlands BV contre la Commission européenne. La société contestait une décision lui infligeant une sanction, sous forme de réduction de quota, pour avoir dépassé son quota alloué de gaz à effet de serre fluorés en vertu du règlement (UE) 2024/573. Le Tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, refusant ainsi de suspendre l'exécution de la sanction.

16 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0692_SUM

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 15 janvier 2026.#AVR-Afvalverwerking BV contre NV BAR-Afvalbeheer e.a.#Renvoi préjudiciel – Marchés publics – Directive 2014/24/UE – Article 12, paragraphe 3 – Marché public faisant l’objet d’une attribution directe à une personne morale contrôlée conjointement par les pouvoirs adjudicateurs – Conditions – Seuil des activités de la personne morale contrôlée exercées dans le cadre de l’exécution des tâches qui lui sont confiées par les pouvoirs adjudicateurs – Article 12, paragraphe 5 – Prise en compte du chiffre d’affaires des filiales du groupe dont la personne morale contrôlée est la société mère – Législation comptable de l’Union – Directive 2013/34/UE – Articles 22 et 24 – Établissement d’états financiers consolidés.#Affaire C-692/23.

15 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0615_SUM

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 15 janvier 2026.#Ambito territoriale di caccia Ancona 2 contre Azienda Agricola Camarzano di RK.#Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Secteur agricole – Règlement (UE) no 1408/2013 – Aide de minimis – Contrôle – État membre prévoyant l’octroi et le versement d’aides de minimis sans exiger une déclaration spécifique de l’entreprise demanderesse relative au montant et à la nature des aides d’État éventuellement perçues au cours d’une période de trois exercices fiscaux – Production d’une auto-certification relative à de telles aides.#Affaire C-615/24.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le règlement (UE) n° 1408/2013 relatif aux aides de minimis dans le secteur agricole ne s'oppose pas à ce qu'un État membre octroie et verse de telles aides sans exiger de l'entreprise demanderesse une déclaration spécifique sur le montant et la nature des aides perçues au cours des trois derniers exercices fiscaux. Il est toutefois loisible à l'État membre d'exiger une auto-certification de l'entreprise à cet égard, pour autant que cette exigence ne rende pas l'accès à l'aide excessivement difficile ou ne compromette pas l'effectivité du contrôle du respect du plafond de minimis.

15 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0588_SUM

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 15 janvier 2026.#Imballaggi Piemontesi Srl contre Autorità Garante della Concorrenza e del Mercato (AGCM).#Renvoi préjudiciel – Concurrence – Article 101 TFUE – Interdiction des ententes – Procédures d’infraction aux règles du droit de la concurrence menées par les autorités nationales de concurrence – Respect du délai raisonnable – Délai de clôture de la phase d’instruction de la procédure d’infraction – Réglementation nationale permettant à l’autorité nationale de concurrence de reporter unilatéralement ce délai en raison de circonstances entraînant une extension de l’objet de cette procédure ou du nombre des entreprises concernées – Principe général du droit à une bonne administration – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Principe de protection juridictionnelle effective – Droits de la défense des entreprises – Principe d’effectivité.#Affaire C-588/24.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, notamment l'article 101 TFUE et le principe de bonne administration, s'oppose à une réglementation nationale qui permet à une autorité nationale de concurrence de reporter unilatéralement le délai de clôture de la phase d'instruction d'une procédure d'infraction en raison de circonstances élargissant l'objet de la procédure ou le nombre d'entreprises concernées. Un tel report, sans encadrement strict et sans contrôle juridictionnel effectif, porte atteinte aux droits de la défense des entreprises et au principe de sécurité juridique. Cette décision impose aux États membres de garantir que les procédures nationales respectent un délai raisonnable et offrent une protection juridictionnelle effective aux entreprises poursuivies.

15 janvier 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0788

Conclusions de l'avocat général M. A. Rantos, présentées le 15 janvier 2026.###

L'avocat général Rantos propose à la Cour de justice de l'Union européenne de préciser les conditions dans lesquelles un État membre peut restreindre la libre circulation des marchandises pour des motifs de protection de l'environnement, en l'espèce concernant des restrictions nationales sur certains produits. Il examine l'équilibre entre les objectifs environnementaux et les principes du marché intérieur, offrant des orientations sur la proportionnalité des mesures nationales. Cette affaire pourrait avoir un impact significatif sur la capacité des États membres à adopter des réglementations environnementales autonomes dans le cadre du droit de l'UE.

15 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0641

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 15 janvier 2026.#YM.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le rechtbank Amsterdam.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Coopération judiciaire en matière pénale – Décision‑cadre 2002/584/JAI – Mandat d’arrêt européen émis aux fins de l’exercice de poursuites pénales – Article 2, paragraphe 4 – Condition de la double incrimination – Article 4, point 1 – Motif de non-exécution facultative du mandat d’arrêt européen – Article 5, point 3 – Remise de la personne concernée subordonnée à son renvoi dans l’État membre d’exécution afin d’y subir la peine ou la mesure de sûreté privatives de libert� prononcée dans l’État membre d’émission – Objectifs – Réinsertion sociale – Lutte contre l’impunité – Décision‑cadre 2008/909/JAI – Reconnaissance mutuelle des jugements en matière pénale aux fins de leur exécution dans un autre État membre – Article 7, paragraphes 3 et 4 – Article 9, paragraphe 1, sous d) – Motif de non‑reconnaissance du jugement et de non‑exécution de la condamnation tiré de l’absence de double incrimination – Article 25 – Exécution des condamnations à la suite d’un mandat d’arrêt européen.#Affaire C-641/23.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne clarifie l'interaction entre le mandat d'arrêt européen (MAE) et la décision-cadre 2008/909 relative à la reconnaissance mutuelle des jugements en matière pénale. Il précise que la condition de double incrimination, tant pour l'exécution du MAE que pour la reconnaissance de la condamnation, doit être appréciée au regard de la loi de l'État membre d'exécution, et que le motif de non-exécution facultative du MAE pour absence de double incrimination peut être invoqué même si la remise est subordonnée à la garantie de renvoi de la personne dans l'État d'exécution pour y purger sa peine. En substance, la Cour harmonise les conditions de la double incrimination entre le MAE et la décision-cadre 2008/909, renforçant ainsi la cohérence du système de reconnaissance mutuelle.

15 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0077

Affaire C-77/24, Wunner: Arrêt de la Cour (première chambre) du 15 janvier 2026 (demande de décision préjudicielle du Oberster Gerichtshof – Autriche) – NM, OU / TE [Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Loi applicable aux obligations non contractuelles – Règlement (CE) no 864/2007 – Article 4, paragraphe 1 – Champ d’application – Responsabilité délictuelle d’un organe d’une société organisant des jeux de hasard en ligne sans disposer de la concession requise – Action en remboursement de pertes de jeu – Lieu de survenance du dommage]

Dans l'affaire C-77/24, la Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application de l'article 4, paragraphe 1, du règlement Rome II (CE n° 864/2007) concernant la loi applicable à une action en remboursement de pertes de jeu intentée contre un opérateur de jeux de hasard en ligne dépourvu de concession. La Cour détermine le lieu de survenance du dommage pour une responsabilité délictuelle d'un organe social, ce qui est déterminant pour identifier la loi applicable. Cette décision éclaire les critères de rattachement en matière de responsabilité extracontractuelle dans le cadre des activités transfrontalières de jeux en ligne.

15 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0126

Affaire C-126/24 P: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 15 janvier 2026 – Uno Organización Empresarial de Logística y Transporte / Commission européenne (Pourvoi – Aides d’État – Service postal – Compensation pour le service postal universel – Décision de ne pas ouvrir la procédure formelle d’examen – Recours en annulation – Article 263, quatrième alinéa, TFUE – Qualité pour agir – Condition selon laquelle le requérant doit être individuellement concerné par la décision – Protection juridictionnelle effective – Recours introduit par une association professionnelle – Irrecevabilité du recours en annulation)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi d'une association professionnelle espagnole contestant une décision de la Commission européenne de ne pas ouvrir la procédure formelle d'examen concernant une aide d'État octroyée sous forme de compensation pour le service postal universel. La Cour confirme que l'association n'est pas individuellement concernée par la décision au sens de l'article 263, quatrième alinéa, TFUE, car elle n'a pas démontré que ses membres étaient affectés de manière spécifique et distincte. Cet arrêt rappelle les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation introduits par des associations professionnelles contre les décisions de la Commission en matière d'aides d'État.

15 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0615

Affaire C-615/24, Ambito territoriale di caccia Ancona 2: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 15 janvier 2026 (demande de décision préjudicielle de la Corte suprema di cassazione – Italie) – Ambito territoriale di caccia Ancona 2 / Azienda Agricola Camarzano di RK [Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Secteur agricole – Règlement (UE) no 1408/2013 – Aide de minimis – Contrôle – État membre prévoyant l’octroi et le versement d’aides de minimis sans exiger une déclaration spécifique de l’entreprise demanderesse relative au montant et à la nature des aides d’État éventuellement perçues au cours d’une période de trois exercices fiscaux – Production d’une auto-certification relative à de telles aides]

L'arrêt de la CJUE dans l'affaire C-615/24 précise les obligations des États membres lors de l'octroi d'aides de minimis dans le secteur agricole. Il juge qu'un État membre ne peut pas se contenter d'une simple auto-certification de l'entreprise bénéficiaire, mais doit mettre en place un mécanisme de contrôle effectif pour vérifier le respect du plafond de 20 000 euros sur trois exercices fiscaux, conformément au règlement (UE) n° 1408/2013. Cette décision renforce les exigences de diligence des autorités nationales pour prévenir le cumul frauduleux d'aides.

15 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0742

Affaire C-742/24, Havvitt: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 15 janvier 2026 (demande de décision préjudicielle de la Supreme Court – Irlande) – International Protection Appeals Tribunal, Minister for Justice, Ireland, Attorney General / L.K. (Renvoi préjudiciel – Contrôles aux frontières, asile et immigration – Politique d’asile – Directive 2013/33/UE – Article 15, paragraphe 1 – Accès au marché du travail en tant que demandeur de protection internationale – Rejet d’une demande d’accéder au marché du travail – Motif du rejet – Retard dans le traitement de la demande de protection internationale partiellement imputable au demandeur)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-742/24 *Havvitt*, précise les conditions dans lesquelles un État membre peut refuser à un demandeur de protection internationale l'accès au marché du travail en application de l'article 15, paragraphe 1, de la directive 2013/33/UE. Elle juge qu'un retard dans le traitement de la demande de protection internationale ne peut justifier un tel refus que s'il est exclusivement et directement imputable au demandeur, et non en cas de simple participation partielle de sa part. Pour le praticien français, cet arrêt encadre strictement les motifs de refus d'autorisation de travail opposés par l'Ofii ou la préfecture, en limitant la portée de la notion de "retard imputable au demandeur".

15 janvier 2026

Détail →