433 495textes du droit de l'Union européenne.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 498Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 371Versions consolidées des textes
28 577Propositions · Communications · Initiatives
83 466Accord international · PESC · Traité
23 128Budget · Avis · Résolution · Divers
164 455Le Tribunal de l'Union européenne précise la portée de l'article 173, paragraphe 3, du code des douanes de l'Union (règlement n° 952/2013) en jugeant que la rectification d'une déclaration en douane visant à ajouter le numéro du contingent tarifaire après l'épuisement de celui-ci, le premier jour de son ouverture, n'est pas une "rectification permettant au déclarant de satisfaire à ses obligations". Cette décision empêche ainsi un opérateur de bénéficier rétroactivement d'un contingent tarifaire épuisé, en raison d'une omission dans le code TARIC.
28 janvier 2026
Cet arrêt du Tribunal de l’Union européenne précise la notion de « rectification » de la déclaration en douane au sens de l’article 173, paragraphe 3, du code des douanes de l’Union (règlement n° 952/2013). Il juge que l’absence d’intégration du numéro du contingent tarifaire dans le code TARIC ne permet pas au déclarant de bénéficier d’une rectification a posteriori de sa déclaration pour obtenir le bénéfice d’un contingent épuisé dès le premier jour de son ouverture. La décision clarifie ainsi les limites de la rectification des déclarations en douane en matière de gestion des contingents tarifaires.
28 janvier 2026
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours d'ABB Asea Brown Boveri Ltd contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "EcoGuard" pour des produits et services liés à l'énergie. Il a confirmé que ce signe est descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement 2017/1001, car le public pertinent le percevra comme une indication des caractéristiques des produits (protection écologique). Cette décision rappelle la rigueur avec laquelle l'EUIPO et le juge de l'Union apprécient le caractère descriptif des marques composées d'éléments laudatifs ou fonctionnels.
28 janvier 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'Agence Europol de ne pas renouveler pour une durée indéterminée le contrat d'un agent temporaire, en raison d'un manquement à l'exigence d'impartialité et d'une erreur manifeste d'appréciation. Cet arrêt rappelle que l'autorité investie du pouvoir de nomination doit motiver sa décision de non-renouvellement sur des éléments objectifs et vérifiables, sans se fonder sur des appréciations subjectives ou des soupçons non étayés. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme l'application stricte des principes de bonne administration et de protection des droits des agents temporaires dans les agences de l'UE.
28 janvier 2026
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de l'EUIPO qui avait prononcé la déchéance de la marque verbale "Genussländer" pour défaut d'usage sérieux. Il rappelle que, conformément à l'article 18 du règlement 2017/1001, l'usage de la marque sous une forme légèrement différente (ici, en combinaison avec d'autres éléments) n'altère pas son caractère distinctif et constitue un usage valable. Cette décision précise les conditions dans lesquelles un titulaire peut prouver l'usage sérieux de sa marque de l'UE, même lorsqu'elle est exploitée avec des ajouts graphiques ou verbaux.
28 janvier 2026
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement irrecevable le recours de Twinset contre la décision de l'EUIPO relative à une marque de l'Union européenne représentant un "T inscrit dans une ellipse horizontale", dans le cadre d'une opposition formée par Christian Dior Couture. Cette ordonnance confirme l'application stricte des conditions de recevabilité des recours en matière de marques, notamment en ce qui concerne la qualité pour agir et le respect des délais. Pour un praticien français, cette décision rappelle l'importance de vérifier minutieusement la régularité procédurale des actes de recours devant les juridictions de l'Union.
28 janvier 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Ella Hotels and Resorts contre le refus d'enregistrement de sa marque verbale "ELLA HOTELS AND RESORTS" en raison de l'opposition formée par Hachette Filipacchi Presse, titulaire de la marque figurative renommée "ELLE". La décision confirme l'application de l'article 8, paragraphe 5, du règlement 2017/1001, estimant que l'usage de "ELLA" tirerait indûment profit du caractère distinctif et de la renommée de la marque antérieure "ELLE", sans que le demandeur ait démontré l'existence d'un juste motif. Pour le praticien français, cet arrêt illustre la rigueur avec laquelle la CJUE protège les marques renommées contre les risques de parasitisme économique, même en l'absence de risque de confusion direct.
28 janvier 2026
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise la portée de l'article 173, paragraphe 3, du code des douanes de l'Union (règlement n° 952/2013) concernant la rectification des déclarations en douane. Il juge qu'un opérateur ne peut pas rectifier sa déclaration a posteriori pour bénéficier d'un contingent tarifaire épuisé dès le premier jour d'ouverture, au seul motif que le numéro du contingent n'était pas intégré dans le code TARIC. La notion de rectification permettant au déclarant de "satisfaire à ses obligations" ne couvre pas la correction d'une omission qui vise à obtenir un avantage contingentaire après épuisement du quota.
28 janvier 2026
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-76/25, annule la décision d'Europol de ne pas renouveler le contrat à durée déterminée d'un agent temporaire en contrat à durée indéterminée, pour violation de l'exigence d'impartialité et erreur manifeste d'appréciation. Cet arrêt précise les obligations procédurales et substantielles des agences de l'UE lors de l'évaluation du renouvellement des contrats des agents temporaires, renforçant la protection contre les décisions arbitraires en matière de fonction publique européenne.
28 janvier 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Maschio Gaspardo contre la décision de l'EUIPO annulant l'enregistrement de son dessin ou modèle de décompacteur agricole pour défaut de caractère individuel. Il a considéré que, du point de vue de l'utilisateur averti (un agriculteur ou un conducteur d'engins agricoles), l'impression globale produite par le dessin contesté ne différait pas suffisamment de celle produite par un dessin antérieur, compte tenu du degré de liberté limité du créateur dans ce secteur technique. Cette décision confirme l'application stricte de l'article 6 du règlement n° 6/2002 pour les pièces de machinisme agricole, où les contraintes fonctionnelles réduisent la marge de manœuvre esthétique.
28 janvier 2026
Cet arrêt du Tribunal de l'UE clarifie la notion de "taxe indirecte supplémentaire" au sens de l'article 1er, paragraphe 2, de la directive 2008/118/CE. Il précise qu'une contribution tarifaire sur les prestations de transport et de distribution d'électricité constitue une telle taxe indirecte si elle présente un lien direct et indissociable avec la consommation d'électricité, notamment par sa répercussion obligatoire sur le consommateur final. Pour le praticien français, cette décision délimite le champ des impositions nationales pouvant coexister avec le régime harmonisé des droits d'accise.
28 janvier 2026
L'arrêt Accorinvest (T-653/24) du 28 janvier 2026 précise la notion de « taxe indirecte supplémentaire » au sens de l'article 1er, paragraphe 2, de la directive 2008/118/CE. Le Tribunal de l'UE juge que la contribution tarifaire française sur les prestations de transport et de distribution d'électricité constitue une telle taxe indirecte dès lors qu'elle présente un lien direct et indissociable avec la consommation d'électricité, en raison de son mécanisme de répercussion obligatoire sur le consommateur final. Cette décision, rendue sur renvoi préjudiciel du Conseil d'État, a une portée majeure pour la qualification des taxes intérieures françaises au regard du droit de l'Union, notamment pour déterminer leur compatibilité avec le régime harmonisé des droits d'accise.
28 janvier 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de UH contre la décision de la Commission de l'exclure des marchés publics pour deux ans, suite à des manquements graves constatés dans l'exécution d'un contrat de soutien à l'enseignement juridique dans un État tiers. L'arrêt confirme que la Commission peut se fonder sur une enquête de l'OLAF pour sanctionner un membre d'un consortium, et précise que les principes de sécurité juridique, de prescription et de non-rétroactivité n'ont pas été violés en l'espèce. Pour le praticien français, cette décision illustre la rigueur avec laquelle la CJUE apprécie les fautes professionnelles dans les marchés publics européens, notamment en matière de responsabilité solidaire au sein d'un consortium et de délais de prescription applicables aux sanctions administratives.
28 janvier 2026
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la société UH contre la décision de la Commission de l'exclure des marchés publics pour deux ans, suite à des manquements graves constatés dans l'exécution d'un contrat de soutien à l'enseignement juridique dans un État tiers. L'arrêt confirme que l'enquête de l'OLAF et la sanction d'exclusion sont valides, même en l'absence de condamnation pénale préalable, dès lors que les faits établis constituent une faute professionnelle grave au sens du droit financier de l'UE. Cette décision précise les conditions de mise en œuvre de la protection des intérêts financiers de l'Union et le régime de prescription applicable aux procédures d'exclusion.
28 janvier 2026
La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel CD&R acquerrait le contrôle exclusif de Sealed Air. Cette opération est notifiée comme susceptible d'être traitée selon la procédure simplifiée de contrôle des concentrations, ce qui implique qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs. Le texte constitue une simple information préalable aux tiers, leur permettant de présenter d'éventuelles observations avant la décision finale de la Commission.
28 janvier 2026
28 janvier 2026
28 janvier 2026
L'affaire C-32/26, Lodring, porte sur une demande de décision préjudicielle du rechtbank Den Haag (Pays-Bas) concernant l'interprétation du droit de l'Union en matière d'asile et de migration. La question centrale vise à déterminer les conditions dans lesquelles un État membre peut refuser ou retirer une protection internationale à un ressortissant de pays tiers, notamment au regard des critères de sécurité et de persécution. Cette décision clarifiera les obligations des États membres dans l'application de la directive 2011/95/UE (qualification) et du règlement Dublin III, avec un impact direct sur la pratique des juges et des autorités françaises compétentes en matière d'asile.
27 janvier 2026
27 janvier 2026
27 janvier 2026