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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409296

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant chinois et de son employeur visant à annuler le refus implicite d'un visa de long séjour pour travailleur salarié. Le tribunal a jugé irrecevable l'action de la société employeur, faute d'intérêt à agir contre une décision relative au visa d'un salarié. Concernant le requérant principal, le tribunal a estimé que le rejet implicite de son recours par la commission, intervenu dans le délai légal et reprenant les motifs de la décision initiale, satisfaisait aux obligations de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MERHOUM

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409975

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un rejet implicite de visa au titre de la réunification familiale pour l'épouse et les enfants d'un réfugié. La juridiction a jugé que le refus était légalement fondé sur l'existence d'une situation de polygamie, constituant un motif d'ordre public au sens de l'article L. 561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a estimé que cette situation méconnaissait les principes essentiels régissant la vie familiale en France, justifiant ainsi le refus de visa.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURGEOIS

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410239

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'annulation du refus de visa de court séjour pour visite familiale opposé à une ressortissante congolaise. La juridiction estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant, au vu de la situation personnelle de la requérante, qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code communautaire des visas (règlement CE n° 810/2009) relatives à l'évaluation du risque d'immigration illégale et de la volonté de quitter le territoire des États membres.

Avocat : BOURGEOIS

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410364

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler le refus de visa de long séjour pour sa fille au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement justifié son refus en relevant l'absence de documents probants établissant l'identité de l'enfant et le lien de filiation, ainsi que le caractère partiel et non justifié de la réunification familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 561-2 et L. 434-1.

Avocat : PERROT

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412139

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du refus de son visa de long séjour travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale, était légalement motivée et ne présentait pas de défaut d'examen sérieux de la situation du demandeur. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 311-1 et L. 421-34) et du code du travail (article L. 5221-2), estimant que le requérant ne justifiait pas de la qualification ou de l'expérience requise pour l'emploi postulé, ce qui créait un risque de détournement de l'objet du visa.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412141

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié délivré par l'autorité consulaire française à Casablanca. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire initiale, est suffisamment motivée (notamment sur le risque de détournement de l'objet du visa) et ne révèle ni défaut d'examen sérieux ni erreur manifeste d'appréciation. **Textes appliqués** : Articles L. 5221-1 et suivants du code du travail, articles L. 311-1 et L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604129

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que le préfet de Maine-et-Loire avait légalement pris ces mesures d'éloignement et de contrainte, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après que l'intéressé eut fait l'objet d'une interpellation pour non-respect de son assignation à résidence.

Avocat : SMATI

8 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604632

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une ressortissante burkinabaise visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Italie et à obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que le préfet de Maine-et-Loire était compétent et que la procédure, notamment l'information et l'entretien individuel, respectait les exigences du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet, l'intéressée ayant déjà bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : PHILIPPON

8 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604634

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une ressortissante irakienne vers la Suède au titre du règlement Dublin III. La juridiction a annulé l'arrêté, considérant que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 en ne remettant pas à l'intéressée, en temps utile, l'ensemble des informations requises sur la procédure Dublin. Le tribunal a jugé que cette irrégularité entachait la légalité de la procédure de transfert.

Avocat : LACHAUX

8 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604717

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Bulgarie d'un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé au regard du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) et que les conditions de l'entretien individuel préalable avaient été respectées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : PRELAUD

8 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605477

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus d'un visa long séjour pour réunification familiale d'un enfant mineur. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, car l'administration a donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La requérante est admise à l'aide juridictionnelle à titre provisoire, et une somme de 550 euros est mise à la charge de l'État au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DANET

8 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605946

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite d'un visa de regroupement familial pour un enfant mineur. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au bénéfice de l'avocate des requérants.

Avocat : POLLONO

8 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601898

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) ayant finalement délivré la carte après l'introduction du recours, la demande est devenue sans objet. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de référé-suspension.

Avocat : CHAVKHALOV

8 avril 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601403

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Moselle d'expulser M. B... de son logement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que le préfet n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une mesure aussi grave. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : MANLA AHMAD

8 avril 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602273

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution des arrêtés municipaux s'opposant à l'installation d'une antenne-relais par SFR. Le juge a retenu l'urgence au regard de l'intérêt public à la couverture du territoire et a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation des arrêtés, créaient un doute sérieux sur leur légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : BIDAULT

8 avril 2026
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602374

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision d'exclusion définitive d'un lycéen. **Juridiction** : Tribunal administratif de Strasbourg (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de la requérante. En revanche, il a rejeté sa demande de suspension de la décision d'exclusion, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie en l'espèce. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HALIL

8 avril 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602389

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un lycéen. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (absence de mention des voies de recours et disproportion de la sanction) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision du conseil de discipline. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est toutefois accordée à la requérante.

Avocat : HALIL

8 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526589

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Elle a estimé que l'autorité administrative avait dûment pris en compte les éléments de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître ses droits.

Avocat : TOMASI

8 avril 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527401

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police ordonnant l'éloignement de Mme B... du territoire français. La juridiction a estimé que la décision administrative, prise avant que la qualité de réfugié de sa fille mineure ne soit reconnue de manière rétroactive, n'avait pas pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant comme une considération primordiale, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a ainsi fait prévaloir cette convention sur la procédure d'éloignement.

Avocat : GRIOLET

8 avril 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531269

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux contestés étaient réguliers, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, le respect des formalités et la motivation suffisante des décisions. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

8 avril 2026• Section 8 - Chambre 1