Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2005520(TA95-2005520)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de Mme C et M. D, agissant pour leur enfant, de leur action en responsabilité contre l’AP-HP pour un préjudice subi en février 2019. Le tribunal constate que les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions malgré une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement peut donner acte des désistements. Par conséquent, il est donné acte du désistement de la requête, et les conclusions de la CPAM du Puy-de-Dôme sont également rejetées.
N° TA95-2408361(TA95-2408361)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait le retrait de sa carte de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.
N° TA95-2409320(TA95-2409320)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le réexamen de ses droits à l'aide personnalisée au logement (APL). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2409322(TA95-2409322)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'effacement de sa dette auprès de la caisse d'allocations familiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni signé sa requête, malgré une demande de régularisation du greffe. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
N° TA95-2311714(TA95-2311714)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour un préjudice causé par l’entretien défectueux d’une piste cyclable gérée par l’EPIC Paris La Défense. Le tribunal a estimé que cet établissement, qualifié par la loi d’industriel et commercial (articles L. 328-1 et suivants du code de l’urbanisme), exerce une mission de service public à caractère industriel et commercial. En conséquence, le litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2410907(TA95-2410907)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B A qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 12 juin 2024 lui refusant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment son 7°, pour rejeter la requête après avoir constaté qu'elle ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui définissent les critères de priorité et d'urgence pour l'attribution d'un logement social.
N° TA95-2414844(TA95-2414844)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 septembre 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons de santé de M. A, ressortissant guinéen. La condition d'urgence a été présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un avis médical potentiellement incomplet.
N° TA95-2406310(TA95-2406310)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Val-d’Oise rejetant sa demande de logement prioritaire. En cours d’instance, la commission a retiré cette décision et reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour la requérante d’avoir justifié d’une demande préalable auprès de l’administration, en application des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Enfin, les frais de justice ont été rejetés, Mme A B n’ayant pas établi avoir exposé de frais.
N° TA95-2415453(TA95-2415453)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, sur le fondement des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a été retenue.
N° TA95-2415507(TA95-2415507)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane reconnue réfugiée, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
N° TA95-2408272(TA95-2408272)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de logement prioritaire. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2408318(TA95-2408318)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par la société EQUAL-ESTRO d'une demande de sursis de paiement et de dégrèvement de pénalités fiscales, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions contestées ont été établies par le centre des finances publiques du Val-de-Marne, situé dans le ressort du tribunal administratif de Melun. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA95-2409497(TA95-2409497)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement d’office de M. A B, qui contestait le rejet de son recours gracieux par la commission de médiation des Hauts-de-Seine concernant le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. Cette solution a été prise par ordonnance sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2414327(TA95-2414327)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A G, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 17 septembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait ni les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA95-2410612(TA95-2410612)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission avait motivé son rejet par des incohérences dans les informations fournies par le requérant, notamment sur sa situation conjugale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par M. A étaient inopérants ou insuffisamment précis, et que ce dernier n’avait pas régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, après application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et R. 772-6 du code de justice administrative.
N° TA95-2410613(TA95-2410613)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 29 mai 2024 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, permettant son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1, qui définissent les critères de priorité et d'urgence pour l'attribution d'un logement social.
N° TA95-2414359(TA95-2414359)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, le vice de procédure, et la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 29 des règlements européens ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal et a confirmé la décision de transfert.
N° TA95-2410657(TA95-2410657)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A C, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen ou exposé des faits, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser sa requête, le requérant n'a fourni aucun mémoire complémentaire dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans examen au fond.
N° TA95-2409508(TA95-2409508)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, ne permettant pas d'en apprécier le bien-fondé, conformément aux dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, après une procédure de régularisation restée sans effet. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation (articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1) et le code de justice administrative.
N° TA95-2414648(TA95-2414648)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de M. B, qui renonçait à ses demandes de suspension et d’injonction après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a condamné l’État à verser 700 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La requête portait initialement sur le refus implicite de renouvellement d’une carte de séjour pluriannuelle pour un bénéficiaire de la protection subsidiaire.