Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 1136/2613

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415556(TA95-2415556)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 ordonnant son évacuation forcée. La juge des référés a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable car elle tendait à l'annulation d'une décision administrative, ce qui excède la compétence du juge des référés. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du bien-fondé.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415337(TA95-2415337)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, réfugié, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, que le préfet traite en urgence sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les difficultés invoquées par le requérant (impossibilité de passer le permis de conduire, d'intégrer une formation, d'obtenir une carte vitale ou un logement) ne caractérisaient pas l'urgence particulière nécessaire pour ordonner une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415297(TA95-2415297)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauricien, qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, présent en France depuis 2018 et titulaire d'un CDI depuis 2021, n'établissait pas de risque imminent de perte d'emploi. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais subordonne cette obligation à la démonstration d'une urgence particulière par le demandeur.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2415213(TA95-2415213)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 30 octobre 2024, concerne un litige relatif à un arrêté préfectoral de réadmission dans l'espace Schengen et d'interdiction de circulation sur le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître de ce recours pour excès de pouvoir.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2415285(TA95-2415285)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de refus de délai de départ volontaire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal ordonne, sur le fondement des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2415430(TA95-2415430)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment car la requérante n'avait pas accompli toutes les diligences nécessaires depuis le 5 septembre 2024 et avait engagé des démarches pour un changement de statut. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été retenue, et la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415429(TA95-2415429)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré les conséquences professionnelles invoquées, en raison de l'infraction grave commise (refus d'obtempérer) et de l'intérêt public lié à la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2415406(TA95-2415406)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 30 octobre 2024, a radié des registres du greffe les productions enregistrées sous le n° 2415406, au motif qu'elles constituent un double de la requête n° 2415403. Cette décision de pure gestion procédurale ne se prononce pas sur le fond du litige, qui concerne la contestation par Mme B d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Aucun texte de fond n'est appliqué, la radiation étant fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2415099(TA95-2415099)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour étudiant à M. B et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait à Melun (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2214211(TA95-2214211)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire valable du 16 janvier 2024 au 15 janvier 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411839(TA95-2411839)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de valider le retrait de ses titres de séjour pour permettre un changement d'adresse. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire à l'application de cet article, n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier que l'absence de changement d'adresse l'empêchait de passer l'examen du permis de conduire. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2207256(TA95-2207256)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence pour raison médicale. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel estimait que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie. Il a ainsi considéré que les stipulations de l'article 6.7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n'avaient pas été méconnues.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406322(TA95-2406322)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Foncia LVM, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Sarcelles. La requête était irrecevable car la société n'a pas, malgré une invitation à régulariser, signé sa requête, ni produit la décision attaquée ou les justificatifs de son occupation du bien, comme l'exigent les articles R. 412-1, R. 431-4 du code de justice administrative et R. 600-4 du code de l'urbanisme. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2406586(TA95-2406586)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un indu de 920,64 euros réclamé par l'université de Paris-Nanterre et demandait diverses indemnités. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas régularisé sa procédure, malgré une invitation à produire ses pièces jointes de manière distincte via l'application Télérecours Citoyens, conformément aux articles R. 414-5 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406589(TA95-2406589)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un indu de rémunération de 1 391,24 euros réclamé par le département du Val-d'Oise. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation restée sans suite, la requérante n'a pas signé son recours. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406608(TA95-2406608)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait le remboursement d’une somme de 469 euros prélevée via une saisie administrative à tiers détenteur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas produit la décision attaquée ni justifié d’une réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, comme l’exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation notifiée le 7 mai 2024, le requérant n’a pas accompli les formalités requises dans le délai imparti.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2407662(TA95-2407662)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SAS LIVE.DIGITAL contre le rejet d’une demande d’aide à l’embauche « emploi francs », s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Marseille, en application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, au motif que le siège social de la société requérante est situé à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2415603(TA95-2415603)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Montmorency fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble dont le mur présentait un effondrement partiel et une fragilisation, afin de déterminer s'il existe un danger imminent. Le juge a ordonné la désignation d'une experte avec pour mission de constater les désordres, d'évaluer les risques pour la sécurité des occupants et du voisinage, et de proposer des mesures de sécurité provisoires si nécessaire. La mission doit être accomplie dans un délai de vingt-quatre heures, conformément aux dispositions applicables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415353(TA95-2415353)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'établissement public Colombes Habitat Public visant à mettre fin à la suspension de l'expulsion de M. A. Le juge a estimé que les éléments nouveaux invoqués par le bailleur ne remettaient pas en cause l'urgence constatée, M. A et son fils demeurant dans une situation de grande précarité sans solution de relogement. La solution retenue confirme l'ordonnance du 17 octobre 2024 qui avait suspendu l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine accordant le concours de la force publique, en raison d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision au regard de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2415057(TA95-2415057)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de dix ans de M. B, réfugié palestinien. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail pendant cet examen.

Résumé IA