Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2414399(TA95-2414399)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Aucune mesure d'injonction n'a donc été prononcée, la requête étant classée sans suite.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2415503(TA95-2415503)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Survilliers fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner des immeubles présentant des fissures et un déplacement, afin de déterminer s'ils constituent un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. La mission de l'expert, qui doit être réalisée dans les 24 heures, inclut la description des désordres et l'évaluation des risques pour les occupants et le voisinage. Cette décision s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2205045(TA95-2205045)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 29 octobre 2024, du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre un avertissement disciplinaire prononcé par la principale du collège Maurice Genevoix. La requérante a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2215135(TA95-2215135)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. A dirigées contre la décision d’invalidation de son permis de conduire (48 SI) et les retraits de points pour les infractions des 16 janvier et 15 mai 2021, ces décisions ayant été retirées. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions contre les retraits de points pour les infractions de 2018, 2019 et 2020, les points correspondants ayant été restitués en application de l’article L. 223-6 du code de la route. La requête en excès de pouvoir a ainsi été partiellement jugée sans objet et partiellement irrecevable.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2411742(TA95-2411742)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par Mme A B d’un recours en plein contentieux contestant le refus de la direction départementale des finances publiques des Hauts-de-Seine de lui verser une prime de restructuration de service, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, il constate que l’agent était affecté à Bergerac (Dordogne) à la date de la décision attaquée. Par ordonnance du 29 octobre 2024, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Bordeaux, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2411966(TA95-2411966)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées du Val-d'Oise de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence du pôle social du tribunal judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411969(TA95-2411969)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait une injonction au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé ou un rendez-vous pour sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'en dehors des cas prévus par des dispositions législatives expresses, il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2413212(TA95-2413212)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par renvoi du tribunal de Melun, estime ne pas être compétent pour connaître du litige. M. A conteste la décision du département de Seine-et-Marne fixant au 26 janvier 2024 le point de départ de son droit au RSA, qu'il réclame depuis le 1er août 2022. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel siège l'autorité ayant pris la décision attaquée, soit le département de Seine-et-Marne (ressort du tribunal de Melun). Par conséquent, le dossier est transmis au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour règlement de la question de compétence, conformément à l'article R. 351-6 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414414(TA95-2414414)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, malgré l'ancienneté de sa demande et ses difficultés personnelles et financières. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414416(TA95-2414416)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2024 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414778(TA95-2414778)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de Mme B, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit au travail, vie familiale) en raison de l'expiration de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour Mme B de justifier de la perte de ses droits sociaux ou d'un risque imminent de licenciement par des pièces probantes. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2208878(TA95-2208878)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Prem Chicken spot, qui contestait la décision de l'OFII du 18 mai 2022 lui infligeant une contribution spéciale de 55 950 euros et une contribution forfaitaire de 6 927 euros pour l'emploi de deux travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant la décision régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de l'inexactitude matérielle des faits, considérant que la présence de deux salariés en situation irrégulière était établie. La solution s'appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2414381(TA95-2414381)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet a fait valoir que la requérante s'était vu délivrer un récépissé valable du 15 octobre 2024 au 14 janvier 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance faisait obstacle à ce que la condition d'urgence soit regardée comme remplie, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2106381(TA95-2106381)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Pavagex contestant les sanctions pécuniaires (contribution spéciale de 90 500 euros et contribution forfaitaire de 4 618 euros) infligées par l'OFII pour l'emploi de travailleurs étrangers sans titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision de sanction du 16 mars 2020 était suffisamment motivée, en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens relatifs à l'erreur de fait, à l'erreur d'appréciation, à la méconnaissance de la présomption d'innocence et à la situation financière de la société, confirmant ainsi le bien-fondé des sanctions fondées sur les articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2414650(TA95-2414650)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption d’une parcelle prise par le maire d’Auvers-sur-Oise. La requérante invoquait l’urgence et l’irrégularité de la procédure, mais n’a pas fourni d’éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Le juge a considéré que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414690(TA95-2414690)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet, née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition d'utilité prévue à l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2204201(TA95-2204201)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Ces impositions faisaient suite à la rectification des bénéfices de la société MC TEX, dont Mme A était gérante et associée, après que l'administration a reconstitué son chiffre d'affaires en raison d'une comptabilité non probante. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement établi que Mme A, en tant que seule maître de l'affaire, était présumée avoir appréhendé les distributions occultes correspondant aux recettes non comptabilisées, sur le fondement des articles 109-1-1° et 110 du code général des impôts. La requérante n'a pas apporté la preuve contraire pour renverser cette présomption, et les pénalités pour manquement délibéré ont été maintenues.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2315961(TA95-2315961)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait sa cotisation d'impôt sur le revenu pour 2021. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, malgré une demande adressée par voie électronique le 9 septembre 2024, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414412(TA95-2414412)

Référé suspension. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La requérante, ressortissante camerounaise, contestait le refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale ». Elle s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés a donné acte du désistement et rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2405555(TA95-2405555)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient un arrêté municipal de mise en demeure de déposer une déclaration préalable pour une clôture. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont soulevé aucun moyen juridique à l'appui de leurs conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans invitation à régulariser.

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