Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2409099(TA38-2409099)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un rendez-vous le 4 décembre 2024, le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408805(TA38-2408805)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de l'Isère a accordé un rendez-vous au requérant, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. A.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2409021(TA38-2409021)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de l'Isère. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé valable jusqu'au 22 janvier 2025 maintenait l'instruction du dossier et ne créait pas de préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2200353(TA38-2200353)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A, qui demandait la condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration à lui verser des indemnités pour préjudices financier et moral. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409370(TA38-2409370)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la vulnérabilité du requérant avait été examinée. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408978(TA38-2408978)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de radiation des cadres pour abandon de poste prise par la directrice de l'EHPAD Bellefontaine à l'encontre de Mme C, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la perte de revenus mensuels d'environ 2 000 euros, sans droit à allocation chômage. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, notamment en raison de l'absence de mise en demeure préalable de reprendre le poste, en violation de la procédure applicable. Le juge a enjoint à l'EHPAD de réintégrer provisoirement Mme C et a condamné l'établissement à lui verser 900 euros au titre des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409563(TA38-2409563)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D, ressortissante tunisienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge retient que la préfète n'est pas tenue de délivrer une telle attestation, le droit au séjour de l'intéressée n'en dépendant pas en vertu des articles R. 233-17 et R. 233-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il constate en outre que la demande de titre de séjour de Mme D est réputée avoir fait l'objet d'une décision implicite de rejet, qu'il lui appartient de contester par la voie appropriée. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence et de mesure utile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409386(TA38-2409386)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 novembre 2024 refusant un rendez-vous en préfecture à M. A, un étranger souhaitant déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la réponse de la préfecture, indiquant l’impossibilité d’offrir d’autres modalités de prise de rendez-vous, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. M. A a néanmoins été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409385(TA38-2409385)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui contestait le refus de la préfecture de l'Isère de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la réponse de la préfecture, indiquant l'absence d'autres modalités de prise de rendez-vous que le site internet, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté les demandes d'injonction et les frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409166(TA38-2409166)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant sénégalais majeur qui n'obtenait pas de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409572(TA38-2409572)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 4 décembre 2024 mettant en demeure des gens du voyage de quitter une parcelle à Annecy. Le tribunal a jugé que la carence alléguée de la communauté d'agglomération dans la réalisation de places d'accueil n'était pas établie et que l'atteinte à la sécurité publique, justifiée par la présence de l'occupation sur un terrain privé à proximité d'activités industrielles, était caractérisée. La décision a été prise en application de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408144(TA38-2408144)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 23 mai 2024 accordant un permis de construire 19 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 6 décembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2408708(TA38-2408708)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de l'Isère a accordé un rendez-vous au requérant, rendant sans objet les conclusions en référé. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2208195(TA38-2208195)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par la CAF du Rhône pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 174 euros. Le requérant soutenait avoir déjà payé cette somme et invoquait une irrégularité de la contrainte en raison d’une mention erronée des voies de recours, en violation de l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a jugé que le paiement n’était pas démontré et que l’erreur sur les voies de recours était sans incidence sur la régularité de la contrainte ou le bien-fondé de la créance. La décision s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation et le code de la sécurité sociale.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2206790(TA38-2206790)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur l'opposition de M. B à une contrainte émise par la CAF de l'Isère pour recouvrer un indu d'aide personnalisée au logement de 7 712,27 euros (période 2013-2015). Le tribunal a jugé que M. B ne pouvait contester le bien-fondé de l'indu, faute d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Il a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la contrainte, inopérant en matière d'opposition à contrainte. En conséquence, le tribunal a rejeté l'opposition de M. B.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409141(TA38-2409141)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, qui contestait un arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet du Val-de-Marne était exécutoire, car régulièrement notifiée à l'adresse déclarée par l'intéressé. En conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale. La demande de réformation des modalités de l'assignation a également été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409619(TA38-2409619)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tchadien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, les difficultés professionnelles et financières invoquées par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408902(TA38-2408902)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’Etat a été condamné à verser 600 euros au cabinet de l’avocat de M. B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409203(TA38-2409203)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 19 novembre 2024 prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de base légale et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas suffisamment précis ou fondés, notamment l'exception d'illégalité d'un acte antérieur devenu définitif. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409176(TA38-2409176)

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme B A contre un arrêté du préfet de la Côte d'Or du 16 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 18 mois, ainsi que contre un arrêté du préfet de l'Isère l'assignant à résidence. La requérante invoque notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné la légalité des décisions attaquées au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de

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