Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409203(TA38-2409203)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 19 novembre 2024 prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de base légale et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas suffisamment précis ou fondés, notamment l'exception d'illégalité d'un acte antérieur devenu définitif. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409176(TA38-2409176)

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme B A contre un arrêté du préfet de la Côte d'Or du 16 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 18 mois, ainsi que contre un arrêté du préfet de l'Isère l'assignant à résidence. La requérante invoque notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné la légalité des décisions attaquées au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409141(TA38-2409141)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, qui contestait un arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet du Val-de-Marne était exécutoire, car régulièrement notifiée à l'adresse déclarée par l'intéressé. En conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale. La demande de réformation des modalités de l'assignation a également été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409103(TA38-2409103)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de Mme C, ressortissante ivoirienne, contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d’asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’OFII n’avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante et de son enfant né prématurément, ce qui constituait un motif légitime justifiant le retard. Il a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande de Mme C dans un délai d’un mois.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409111(TA38-2409111)

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné les recours de M. B A contre les décisions du préfet du territoire de Belfort l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 521-1, L. 262-1, L. 731-1, L. 251-4 du CESEDA, et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que les décisions étaient légales et proportionnées, et a donc rejeté les demandes d'annulation ainsi que les conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408902(TA38-2408902)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’Etat a été condamné à verser 600 euros au cabinet de l’avocat de M. B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409580(TA38-2409580)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, déposée depuis juillet 2023, en invoquant une situation administrative et financière précaire. Le juge a estimé que les difficultés rencontrées par la requérante, notamment l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction en octobre 2024, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, le juge rappelant que la requérante pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409619(TA38-2409619)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tchadien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, les difficultés professionnelles et financières invoquées par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2409105(TA38-2409105)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante marocaine d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La préfète de l'Isère ayant délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, le juge a constaté que cette décision rapportait implicitement le refus initial, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406787(TA38-2406787)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Alperrig d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fillière. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, tout en maintenant sa demande de frais de procès sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte du désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. Il a rejeté les conclusions relatives aux frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2206790(TA38-2206790)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur l'opposition de M. B à une contrainte émise par la CAF de l'Isère pour recouvrer un indu d'aide personnalisée au logement de 7 712,27 euros (période 2013-2015). Le tribunal a jugé que M. B ne pouvait contester le bien-fondé de l'indu, faute d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Il a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la contrainte, inopérant en matière d'opposition à contrainte. En conséquence, le tribunal a rejeté l'opposition de M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408932(TA38-2408932)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par un détenu pour contester la saisie d'un courrier adressé à son avocat et le refus de restitution de sa correspondance. Le juge a rappelé que, selon les articles L. 345-4 et R. 345-8 du code pénitentiaire, les échanges entre un détenu et son défenseur sont protégés et ne peuvent être ni contrôlés ni retenus. En l'espèce, la décision de retenir le courrier a été jugée illégale car elle portait atteinte au secret des correspondances avec l'avocat, sans que l'administration ait démontré une menace grave pour l'ordre ou la sécurité. La suspension de la décision de saisie et l'injonction de restitution ont été ordonnées, avec une astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2207865(TA38-2207865)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant un indu d'allocation de logement familiale de 810,66 euros. Le juge a estimé que la caisse d'allocations familiales de l'Isère avait correctement appliqué les articles L. 823-1 et L. 823-2 du code de la construction et de l'habitation, car M. A n'a pas démontré que sa fille vivait habituellement à son foyer durant la période en litige. Les autres demandes du requérant ont été jugées irrecevables, le tribunal n'étant pas compétent pour statuer sur ces points dans le cadre de ce recours.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408144(TA38-2408144)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 23 mai 2024 accordant un permis de construire 19 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 6 décembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2408443(TA38-2408443)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en urgence, concerne le recours de Mme B, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 5 septembre 2024. Constatant qu'aucune offre d'hébergement adaptée ne lui a été proposée, le juge fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il enjoint au préfet de l'Isère d'accueillir Mme B dans une structure adaptée sous astreinte de 200 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. Enfin, il met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2408708(TA38-2408708)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de l'Isère a accordé un rendez-vous au requérant, rendant sans objet les conclusions en référé. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2409010(TA38-2409010)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. D. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, en l'absence de preuve d'une fraude alléguée, et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite créait un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite sous un mois et de délivrer un document provisoire de séjour sous huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408331(TA38-2408331)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le préfet de l'Isère ayant délivré le document sollicité en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction. La demande de frais irrépétibles a été rejetée, mais l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407086(TA38-2407086)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2408919(TA38-2408919)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré un rendez-vous au requérant, rendant sa demande sans objet. Le juge des référés a constaté ce non-lieu à statuer, sans se prononcer sur le fond.

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