Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 809/1714

DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407563(TA38-2407563)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B D, qui contestait un arrêté du préfet de l'Isère du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation, et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré que des éléments non présentés auraient pu influencer le sens de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 922-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA38-2305748(TA38-2305748)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus de remise de dette pour un trop-perçu d'aide personnelle au logement, était devenue sans objet. En effet, l'indu litigieux avait été intégralement soldé par des retenues sur prestations avant même la saisine du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405938(TA38-2405938)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. et Mme C, qui contestaient le refus de la rectrice de l'académie de Grenoble de les autoriser à instruire leur fils à domicile pour l'année 2024-2025. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que leur demande de suspension a été rejetée par le juge des référés le 21 août 2024, faute de moyen sérieux. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, ils sont réputés s'être désistés. Le tribunal leur a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2404993(TA38-2404993)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de la Drôme de lui verser un complément de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2204922(TA38-2204922)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 14 octobre 2024, du désistement pur et simple de la SARL DEFI de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du 8 juillet 2022 par lequel le maire des Deux Alpes avait retiré un permis de construire tacite. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2206948(TA38-2206948)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du lac d'Annecy, lui réclamant des pénalités pour l'installation non conforme de son assainissement non collectif. Par un courrier, Mme A s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du syndicat mixte tendant à la condamnation de Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2101942(TA38-2101942)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C E et autres, qui demandaient l'annulation du refus du maire de Verchaix de retirer les permis de construire délivrés en 2013 et 2017 à M. B pour la reconstruction d'un chalet d'alpage. Les requérants soutenaient que ces autorisations étaient frauduleuses et méconnaissaient le plan local d'urbanisme et l'article L. 145-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la fraude alléguée n'était pas établie et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le retrait. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407356(TA38-2407356)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée par le fait que Mme C avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le refus était conforme à la directive 2013/33/UE.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407830(TA38-2407830)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’organisation d’une médiation avec un centre hospitalier. La demande était unilatérale, alors que l’article L. 213-5 du code de justice administrative exige une requête conjointe des parties pour solliciter une médiation en dehors de toute procédure juridictionnelle. En application de l’article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407469(TA38-2407469)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que l'éloignement de M. D constituait toujours une perspective raisonnable, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas suffisamment étayé.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407073(TA38-2407073)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui mêlait dans un même écrit des conclusions en référé suspension et des conclusions en annulation (excès de pouvoir) contre des refus d'enregistrement de titres de séjour. Le juge a estimé que ces deux types de recours, relevant de procédures distinctes aux objets et conditions différents, n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour apprécier leur portée. De même, les demandes de frais de justice fondées simultanément sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative et sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été jugées irrecevables pour défaut de clarté. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407456(TA38-2407456)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile (au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du CESEDA), a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a écarté l'erreur de fait sur la date d'enregistrement, estimant qu'elle était sans incidence sur le bien-fondé du refus. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles D. 551-17 et D. 551-20 du CESEDA ont également été rejetés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2407072(TA38-2407072)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par M. A, demandeur d'asile nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 29 août 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser explicitement les textes appliqués dans le dispositif final.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407753(TA38-2407753)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A C, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que l'intéressé, qui ne justifiait d'aucune démarche antérieure de régularisation, bénéficiait d'un récépissé valable jusqu'en janvier 2025 et n'établissait pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2305224(TA38-2305224)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 14 octobre 2024, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A. Ce dernier contestait la décision du 27 juillet 2023 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Savoie avait rejeté son recours pour obtenir un logement. Le tribunal a relevé que M. A avait depuis signé un bail pour un logement social le 3 juillet 2024, rendant son recours sans objet. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2403412(TA38-2403412)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire libanais. En cours d’instance, le préfet a abrogé cette décision et rouvert l’instruction de la demande, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il rejette également la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée à M. B.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405356(TA38-2405356)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la requête de M. et Mme B, qui contestaient le refus du rectorat de délivrer une autorisation d'instruction en famille pour leur fils. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que leur demande de suspension a été rejetée par le juge des référés le 30 juillet 2024, faute d'avoir confirmé le maintien de leur recours en annulation dans le délai d'un mois. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405365(TA38-2405365)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 14 octobre 2024, a donné acte du désistement de M. et Mme A, qui contestaient le refus du rectorat de l’académie de Grenoble de leur délivrer une autorisation d’instruction en famille pour leur fille, sur le fondement de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de leur demande de suspension par le juge des référés le 30 juillet 2024, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance, ils sont réputés s’être désistés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2404232(TA38-2404232)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le retrait de quatre points de son permis de conduire suite à une infraction routière. Le requérant invoquait un dysfonctionnement du feu de circulation, mais le juge a rappelé que la contestation des circonstances de fait d'une infraction relève de la compétence exclusive du juge pénal. En l'absence d'autres moyens recevables, la requête a été jugée manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2401271(TA38-2401271)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’une demande d’indemnisation de 4 900 euros pour le préjudice subi en raison de l’absence d’exécution d’une décision de la commission de médiation de l’Isère du 4 juillet 2022. Par un mémoire enregistré le 4 octobre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA