Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2401271(TA38-2401271)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’une demande d’indemnisation de 4 900 euros pour le préjudice subi en raison de l’absence d’exécution d’une décision de la commission de médiation de l’Isère du 4 juillet 2022. Par un mémoire enregistré le 4 octobre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407356(TA38-2407356)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée par le fait que Mme C avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le refus était conforme à la directive 2013/33/UE.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407830(TA38-2407830)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’organisation d’une médiation avec un centre hospitalier. La demande était unilatérale, alors que l’article L. 213-5 du code de justice administrative exige une requête conjointe des parties pour solliciter une médiation en dehors de toute procédure juridictionnelle. En application de l’article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407617(TA38-2407617)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 7 mai 2024 retirant quatre points du permis de conduire de M. A et constatant son invalidation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de manière concrète de la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle ou sa vie familiale. De plus, le délai de quatre mois pour saisir le juge des référés et le comportement dangereux de l'intéressé (excès de vitesse à 141 km/h) ont été retenus pour écarter l'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2404993(TA38-2404993)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de la Drôme de lui verser un complément de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2204922(TA38-2204922)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 14 octobre 2024, du désistement pur et simple de la SARL DEFI de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du 8 juillet 2022 par lequel le maire des Deux Alpes avait retiré un permis de construire tacite. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2101942(TA38-2101942)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C E et autres, qui demandaient l'annulation du refus du maire de Verchaix de retirer les permis de construire délivrés en 2013 et 2017 à M. B pour la reconstruction d'un chalet d'alpage. Les requérants soutenaient que ces autorisations étaient frauduleuses et méconnaissaient le plan local d'urbanisme et l'article L. 145-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la fraude alléguée n'était pas établie et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le retrait. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2206041(TA38-2206041)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Mercuriol-Veaunes à la SCI Cristal. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2024. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407606(TA38-2407606)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, conseiller municipal, qui se plaignait d’un refus de communication de documents par l’exécutif communal. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d’une part, le requérant n’a pas précisé le fondement juridique de sa saisine (articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). D’autre part, il n’a formulé aucune conclusion claire ni identifié un acte administratif faisant grief. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une demande manifestement irrecevable sans audience.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2206948(TA38-2206948)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du lac d'Annecy, lui réclamant des pénalités pour l'installation non conforme de son assainissement non collectif. Par un courrier, Mme A s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du syndicat mixte tendant à la condamnation de Mme A au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2404534(TA38-2404534)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du département de la Savoie de prendre en charge ses factures d'eau et d'électricité au titre du fonds de solidarité pour le logement. La requérante invoquait des moyens tirés de diverses lois et principes constitutionnels, mais le tribunal a estimé qu'ils étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis, d'autant qu'elle bénéficiait déjà d'une aide annuelle depuis 2013. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407256(TA38-2407256)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur le fond du litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407269(TA38-2407269)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour et un récépissé à Mme C. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et n'a pas fait droit à la demande de frais d'instance. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407786(TA38-2407786)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Isère d'instruire sa demande de prolongation de titre de séjour et de lui accorder un rendez-vous. Le juge a estimé que l'urgence invoquée n'était pas caractérisée, la requérante étant en partie à l'origine de la situation en saisissant le tribunal plus d'un mois après l'expiration de son titre. Il a précisé que Mme A pouvait, si elle s'y estimait fondée, saisir le juge des référés sur le fondement des articles L. 521-1 ou L. 521-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2407748(TA38-2407748)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A visant à obtenir une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à sa requête, enjoint au préfet de l'Isère de délivrer cette attestation sous 48 heures, et condamné l'État à verser 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue se fonde sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose au préfet de délivrer une telle attestation lorsque l'instruction d'une demande complète se poursuit au-delà de la validité du titre de séjour, et sur la constatation d'une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et au droit au travail de l'intéressé, caractérisant une situation d'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407213(TA38-2407213)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Savoie avait retiré le permis de conduire de M. B pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la nécessité du permis pour l'activité professionnelle de l'intéressé et pour les soins de sa fille handicapée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer provisoirement le permis de conduire dans un délai de quinze jours.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407040(TA38-2407040)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, le préfet s'étant engagé à renouveler le récépissé de demande de titre de séjour du requérant et lui ayant fixé un rendez-vous à cette fin. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2407092(TA38-2407092)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B pour contester la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour née le 17 mai 2024. Le juge a reconnu l'urgence, la décision plaçant la requérante en situation irrégulière. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai d'un mois.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407138(TA38-2407138)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle. Sa demande de condamnation de l'État au titre des frais de procédure a été rejetée. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407283(TA38-2407283)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B pour demander la suspension de la décision du ministre de la justice du 6 septembre 2024 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Valence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code pénitentiaire relatives au placement à l'isolement.

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