LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 693/1680

OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA59-2410328(TA59-2410328)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire du 18 octobre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 octobre 2024.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410355(TA59-2410355)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410628(TA59-2410628)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Nord du 19 septembre 2024 obligeant M. A à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car le requérant bénéficie déjà d’un recours suspensif de plein droit contre l’obligation de quitter le territoire français en vertu de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui exclut l’application de la procédure de référé suspension prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409770(TA59-2409770)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et le défaut de preuve de l'accord italien. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 13 du même règlement, soulevé tardivement à l'audience, était irrecevable. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA59-2409948(TA59-2409948)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 15 mai 2024 à l’encontre du préfet du Nord, qui n’avait pas exécuté l’injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que l’administration n’avait pas satisfait à cette obligation malgré la délivrance de récépissés, le juge des référés a procédé à la liquidation provisoire de l’astreinte pour la période du 16 juin au 26 septembre 2024, tout en en modérant le montant. La décision s’appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410277(TA59-2410277)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 mettant en demeure M. A de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, le requérant ayant saisi le juge après l’expiration du délai de départ et ne justifiant pas de sa situation personnelle. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2307953(TA59-2307953)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais lui accordant une remise partielle, et non totale, d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 001,63 euros. Statuant en excès de pouvoir, le juge unique a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une remise gracieuse peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité. Constatant que la bonne foi n'était pas contestée, le tribunal a estimé que M. A n'avait pas apporté d'éléments suffisants sur sa situation financière actuelle pour démontrer une précarité justifiant une remise totale, et a donc rejeté sa demande.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409300(TA59-2409300)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de l'Aisne du 27 août 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'absence de remise d'un formulaire d'information, formalité postérieure à la décision, était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA59-2202407(TA59-2202407)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme B d’un recours contestant un indu de prime d’activité de 2 848,14 euros, notifié par la caisse d’allocations familiales du Pas-de-Calais pour la période de juillet 2019 à janvier 2021. Les requérants soutenaient que les indemnités de nuit perçues par M. B avaient été intégrées à tort dans le calcul de leurs droits, en violation de l’article R. 844-1 du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, la caisse a reconnu son erreur et a procédé à la régularisation du dossier, en reversant les sommes dues. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné la caisse à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2202595(TA59-2202595)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme B contre le refus du président du conseil départemental du Nord de lui accorder une remise gracieuse de son indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 797,44 euros. L'indu résultait de la déclaration tardive de son mariage, célébré en septembre 2020 mais déclaré seulement en mai 2021. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une remise de dette peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité du débiteur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a examiné si la bonne foi de Mme B était établie, notamment au regard de la nature de l'omission déclarative et des justifications apportées.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2200838(TA59-2200838)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme A. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions de Mme A, faute d'intérêt à agir contre la décision refusant le RSA à son époux, et celles relatives à sa prime d'activité, qui faisaient l'objet d'une décision distincte. Sur le fond, le tribunal a estimé que le recours administratif préalable obligatoire de M. A était effectivement forclos, car la décision contestée du 3 juin 2021, dont la production lui avait été demandée le 6 août 2021, n'a été fournie que le 13 décembre 2021, soit après l'expiration du délai imparti. La solution est fondée sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409851(TA59-2409851)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A moussa, ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet du Nord le 18 septembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car ces textes ne s'appliquent pas à la légalité de l'assignation elle-même. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions des articles L. 731-1 et suivants du même code.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409824(TA59-2409824)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante philippine, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant les Philippines comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2409798(TA59-2409798)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'assignait à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré d'une notification irrégulière, celle-ci étant sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que l'assignation à résidence et ses modalités ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409344(TA59-2409344)

Cette requête de M. A, ressortissant camerounais, contestait devant le Tribunal Administratif de Lille une décision implicite du préfet du Nord du 4 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, révélée selon lui par son placement en rétention administrative. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, jugeant que le placement en rétention pour exécuter une précédente obligation de quitter le territoire (datant de moins de trois ans) ne constitue ni ne révèle une nouvelle décision d'éloignement susceptible de recours. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 731-1 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2105024(TA59-2105024)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du département du Nord du 18 février 2021 maintenant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 170,95 euros. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure et l'erreur sur le quantum de l'indu. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté de délégation de signature étant régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens. Cette décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 262-47 et R. 262-6.

22 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2409493(TA59-2409493)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que M. B n'avait pas, malgré une demande de régularisation, produit la décision prise sur son recours administratif préalable obligatoire, ni justifié du dépôt de ce recours, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de cette formalité substantielle, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2409936(TA59-2409936)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur la demande du préfet du Nord, a ordonné l'expulsion de Mme A du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA) qu'elle occupait sans titre. La requête était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 552-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que le droit au maintien de Mme A avait pris fin suite au rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, rendant son occupation irrégulière et créant une situation d'urgence. En conséquence, le tribunal a enjoint à Mme A de libérer les lieux sans délai et autorisé le préfet à faire évacuer ses biens.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA59-2409937(TA59-2409937)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur la demande du préfet du Nord, ordonne l'expulsion sans délai de Mme B A du lieu d’hébergement pour demandeurs d’asile ADOMA de Louvroil qu’elle occupe sans titre. La demande d’asile de l’intéressée ayant été définitivement rejetée, son maintien dans les lieux est irrégulier et la libération des lieux présente un caractère d’urgence et d’utilité. Le juge se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour faire droit à la requête préfectorale.

22 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410385(TA59-2410385)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante n’a pas apporté d’éléments suffisants pour établir l’existence d’une décision administrative susceptible de recours, faute de justifier du contenu de son courrier ou du fondement juridique de sa demande. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. Les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ont été appliqués pour apprécier la recevabilité de la demande.

22 octobre 2024Résumé IA
← Précédent690691692693694695696Suivant →Page 693/1680
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions