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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 694/1680

DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2410161(TA59-2410161)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet du Nord ayant finalement délivré le récépissé sollicité, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme A à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2202595(TA59-2202595)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme B contre le refus du président du conseil départemental du Nord de lui accorder une remise gracieuse de son indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 797,44 euros. L'indu résultait de la déclaration tardive de son mariage, célébré en septembre 2020 mais déclaré seulement en mai 2021. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une remise de dette peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité du débiteur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a examiné si la bonne foi de Mme B était établie, notamment au regard de la nature de l'omission déclarative et des justifications apportées.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409344(TA59-2409344)

Cette requête de M. A, ressortissant camerounais, contestait devant le Tribunal Administratif de Lille une décision implicite du préfet du Nord du 4 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, révélée selon lui par son placement en rétention administrative. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, jugeant que le placement en rétention pour exécuter une précédente obligation de quitter le territoire (datant de moins de trois ans) ne constitue ni ne révèle une nouvelle décision d'éloignement susceptible de recours. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 731-1 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2409798(TA59-2409798)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'assignait à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré d'une notification irrégulière, celle-ci étant sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que l'assignation à résidence et ses modalités ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409851(TA59-2409851)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A moussa, ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet du Nord le 18 septembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car ces textes ne s'appliquent pas à la légalité de l'assignation elle-même. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions des articles L. 731-1 et suivants du même code.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409824(TA59-2409824)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante philippine, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant les Philippines comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409300(TA59-2409300)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de l'Aisne du 27 août 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'absence de remise d'un formulaire d'information, formalité postérieure à la décision, était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410384(TA59-2410384)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 août 2024 par laquelle la sous-préfète de Lens a accordé le concours de la force publique pour l’expulsion de Mme et M. B. Les requérants invoquaient des circonstances postérieures au jugement d’expulsion (absence de logement social, audience à venir devant le juge de l’exécution, hospitalisation de leur enfant) mais le juge a estimé qu’aucune de ces circonstances n’était de nature à attenter à la dignité humaine. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d’urgence n’ayant pas à être examinée.

22 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2410193(TA59-2410193)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la caisse d'assurance retraite et de la santé au travail des Hauts-de-France de lui communiquer la notification de sa pension vieillesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que cette communication immédiate était nécessaire à la sauvegarde de ses droits. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

22 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410591(TA59-2410591)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord d'examiner sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. Les éléments produits (courrier de la CAF, convocations diverses) n'établissaient pas une privation concrète et imminente de droits. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410683(TA59-2410683)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme B visant à suspendre la décision du 14 octobre 2024 par laquelle la sous-préfète de Lens a accordé le concours de la force publique pour leur expulsion. Le juge a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, ni de circonstances postérieures au jugement d'expulsion du 26 juin 2024 démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à la dignité humaine ou au droit à une vie familiale normale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2303175(TA59-2303175)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours contestant le refus du conseil départemental du Nord de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement. En cours d’instance, le département a fait droit à sa demande en lui délivrant la carte. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. A à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par une ordonnance du 21 octobre 2024, le président de la formation de jugement a donc constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA59-2410213(TA59-2410213)

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. B d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d’Amiens, seul compétent pour connaître d’une décision prise par la préfète de l’Oise.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2305405(TA59-2305405)

Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A, qui avait initialement demandé l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, ce qui a été accepté sans opposition. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA59-2410358(TA59-2410358)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’une requête contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le juge des libertés et de la détention a mis fin à la mesure de rétention administrative dont il faisait l’objet. Constatant que le requérant ne s’est pas manifesté depuis sa libération et n’a fourni aucune adresse pour assurer le suivi de la procédure, le tribunal a estimé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur sa requête.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2303616(TA59-2303616)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester une décision du conseil départemental du Nord réduisant de 100 euros son allocation de revenu de solidarité active (RSA). En défense, le département a indiqué avoir annulé cette sanction par une décision du 27 juin 2024. Le tribunal a alors invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 21 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2301340(TA59-2301340)

Le Tribunal Administratif de Lille a joint trois requêtes de M. B C, capitaine d’un navire de pêche, contestant des sanctions prononcées par le préfet de la région Normandie (amendes, points de pénalité, suspension de titre de commandement et publication). En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. C à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. C n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a donné acte de son désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA59-2410682(TA59-2410682)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré concrètement que l'absence d'autorisation provisoire de séjour l'empêcherait de suivre sa formation d'aide-soignante ou la placerait dans une situation financière précaire. La seule existence d'une procédure de recours suspensif contre une éventuelle mesure d'éloignement ne suffit pas à caractériser une urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2104211(TA59-2104211)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 1er avril 2021 par laquelle la principale du collège Madame D a prononcé le licenciement disciplinaire de M. B, assistant d'éducation. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en fait, se bornant à indiquer le licenciement sans préavis ni indemnité sans énoncer les faits reprochés, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article 43-2 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. Par conséquent, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de M. B.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2409238(TA59-2409238)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois condamné l’État à verser à Mme B une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

21 octobre 2024Résumé IA
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