Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA69-2410314(TA69-2410314)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la ville de Saint-Etienne sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble situé 25 rue Bergson présentant un danger pour la sécurité des occupants et des tiers. La requête a été jugée recevable et entrant dans le champ d'application des dispositions précitées. Le tribunal a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d'examiner l'immeuble, de dresser un constat de son état, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de nature à y mettre fin. L'expert devra remettre son rapport au plus tard le 4 novembre 2024.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409766(TA69-2409766)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, invoquant l'urgence après trois ans d'attente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante se maintient irrégulièrement en France depuis le rejet définitif de sa première demande de titre de séjour en 2021, sans faire état de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410026(TA69-2410026)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. A, parent d’enfant français. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour du 27 novembre 2023 avait fait l’objet d’un refus d’enregistrement pour dossier incomplet, et non d’une décision implicite de rejet susceptible de recours. En conséquence, la requête, dirigée contre une décision inexistante, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410282(TA69-2410282)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a également relevé que le refus de délivrance ne méconnaissait pas, en l'état, les dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, laissant la possibilité à M. A de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2409889(TA69-2409889)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Après avoir examiné les moyens, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le tribunal a considéré que la mesure portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé, compte tenu de sa présence continue en France depuis 1980 et de ses attaches familiales. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté attaqué dans toutes ses décisions, en application des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA69-2410286(TA69-2410286)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble situé à Lyon présentant un danger pour la sécurité publique en raison d'effondrements et d'affaissements. La juridiction a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'état du bâtiment et des constructions mitoyennes, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision, fondée sur les articles L. 511-1 et suivants du même code, vise à permettre à l'autorité compétente de prendre un éventuel arrêté de mise en sécurité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410087(TA69-2410087)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Culoz-Béon prolongeant la suspension de fonctions de Mme A avec une retenue de 25% sur son traitement. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante d’apporter des éléments suffisants sur sa situation financière et ses charges. La simple perte de rémunération et une attestation psychologique rédigée pour les besoins de la cause n’ont pas été jugées de nature à caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410191(TA69-2410191)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication des dossiers des candidats inscrits sur la liste d'aptitude des attachés territoriaux pour 2022. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d'utilité et d'urgence, car il appartenait au juge d'appel, déjà saisi du litige principal, d'ordonner les communications nécessaires dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2409266(TA69-2409266)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une erreur d'enregistrement dans le greffe. Le juge constate qu'un mémoire complémentaire déposé par M. B, relatif à un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de suspension de permis de conduire, a été enregistré sous un numéro distinct au lieu d'être joint à la requête principale déjà enregistrée sous le n° 2409270. La solution retenue est purement procédurale : le document est rayé du registre pour être versé au dossier principal. Aucune disposition de fond n'est appliquée, la décision étant fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410195(TA69-2410195)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction au préfet de la Loire de lui délivrer une autorisation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés a constaté que la requérante résidait à Marseille, ce qui rendait le tribunal de Lyon territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Marseille. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2402824(TA69-2402824)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir un logement adapté, conformément à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône. La préfète du Rhône ayant informé le tribunal du relogement de l’intéressée, Mme B s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 14 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409914(TA69-2409914)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté de la préfète du Rhône l’assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de violation du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), et d’erreur manifeste d’appréciation liée à l’absence de perspective raisonnable d’éloignement en raison de son état de santé. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’assignation à résidence, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA69-2403183(TA69-2403183)

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 14 octobre 2024, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution d'un jugement présentée par M. B. Le requérant demandait l'exécution d'un précédent jugement du 12 juillet 2023 qui avait annulé un refus de séjour et enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a relevé que la préfète avait finalement octroyé ce titre de séjour, rendant la demande sans objet. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, admet également M. B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2304447(TA69-2304447)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A qui contestait le refus du département de la Loire de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait son invalidité de catégorie 2 et des pathologies, notamment une fibromyalgie, affectant sa marche. Le tribunal a jugé que Mme A ne remplissait pas les critères fixés par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, car elle ne démontrait pas avoir un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ni recourir systématiquement à une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs. En conséquence, la décision de refus a été confirmée et la demande d'attribution de la carte rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409564(TA69-2409564)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de M. B C, qui contestait le refus d’admettre son fils au baccalauréat professionnel session 2024. Le juge a estimé que la demande constituait un recours gracieux, et non un recours contentieux en excès de pouvoir, ce qui ne relève pas de la compétence du tribunal. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2406991(TA69-2406991)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la préfète de l'Ardèche d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacitement délivré par le maire de Ruoms pour un local associatif de pétanque. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la préfète n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal lui a donné acte de son désistement d'office et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la commune de Ruoms au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2404814(TA69-2404814)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, agent communal victime d'un accident de service en 2019. La requérante contestait les conclusions d'une expertise administrative antérieure, qui n'avait pas évalué l'ensemble de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux. Le juge a considéré que cette mesure était utile pour déterminer contradictoirement la date de consolidation et le taux d'incapacité permanente, ainsi que pour permettre une éventuelle action indemnitaire. La demande de la commune visant à obtenir le rejet de la requête a été rejetée, et les conclusions relatives aux dépens ont été réservées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA69-2410007(TA69-2410007)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Perticoz Gérard pour contester la procédure de passation d'un marché de travaux de réfection de cours de tennis par la commune de Couzon-au-Mont-d'Or. Le juge a constaté que le pouvoir adjudicateur avait signé les actes d'engagement des lots litigieux le 7 octobre 2024, soit avant l'introduction de la requête. En application de l'article L. 551-1, qui limite la saisine du juge à la période antérieure à la conclusion du contrat, le tribunal a estimé que les conclusions de la société étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA69-2410273(TA69-2410273)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Millery sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble menaçant la sécurité publique en raison d'une fissure importante. La juridiction a fait droit à cette demande et a ordonné une expertise pour constater l'état du bâtiment et des mitoyens, évaluer l'existence d'un danger imminent, et proposer des mesures de sécurité. L'expert désigné devra remettre son rapport avant le 31 octobre 2024.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2403914(TA69-2403914)

Refus de candidature en licence universitaire. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. La demande ne constituait pas un recours contentieux en excès de pouvoir, mais un simple recours gracieux relevant de la seule autorité administrative. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

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