Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409797(TA69-2409797)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait la décision de la préfète de l'Ain du 22 septembre 2024 prolongeant de six mois son interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à 18 mois). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les erreurs de droit et d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2409805(TA69-2409805)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et remplie, compte tenu des conséquences du refus sur la situation professionnelle et financière de la requérante, mère de deux enfants. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2409990(TA69-2409990)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de six mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, l'absence d'examen de sa situation personnelle et de son état de santé, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à ses droits de citoyen européen. Le tribunal, statuant en formation d'éloignement, a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la menace pour l'ordre public était établie au regard de ses antécédents judiciaires et que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408743(TA69-2408743)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une correspondance du 23 juillet 2024 l’informant du retrait du bénéfice de l’examen théorique du permis de conduire. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute de décision administrative faisant grief, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2404746(TA69-2404746)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 15 mai 2024 du président de l’université C. Bernard - Lyon I rejetant sa candidature en master. Par un mémoire du 16 juillet 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 octobre 2024.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409936(TA69-2409936)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande de suspension de l'arrêté du 16 septembre 2024 par lequel le préfet de la Loire a mis en demeure M. A d'évacuer un logement occupé sans droit ni titre, a rejeté la requête. Le juge a estimé que si la condition d'urgence était remplie, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de proposition d'hébergement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2409814(TA69-2409814)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus privait le requérant de ses revenus essentiels, compromettait la poursuite de ses études et le soutien à sa famille. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 612-20 4° et 4° bis du code de la sécurité intérieure était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant justifiant d'un séjour régulier prolongé. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus de carte professionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409826(TA69-2409826)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, de nationalité algérienne, contestant la décision de la préfète de l'Ain du 29 septembre 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la préfète avait légalement justifié sa décision en se fondant sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison du maintien irrégulier de M. A sur le territoire français et de l'absence d'exécution de la précédente mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la prolongation de l'interdiction de retour, sans qu'aucune circonstance humanitaire ou menace pour l'ordre public n'ait été retenue pour l'infirmer.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2407084(TA69-2407084)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société SASU Ilmis Lyon d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du directeur départemental de l’emploi, du travail et des solidarités du Rhône. Constatant que cette requête, enregistrée sous le n° 2407084, était un doublon d’une autre requête déposée le même jour sous le n° 2406939, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe. Cette solution repose sur le principe de bonne administration de la justice, visant à éviter le traitement de recours identiques.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2403586(TA69-2403586)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Sainte-Foy-lès-Lyon d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'identifier les causes et conséquences des désordres affectant les murs vitrés de sa piscine municipale "Kubdo" (fissurations, cassures, risques sécuritaires). La juridiction a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile, et a ordonné une expertise pour déterminer l'étendue des désordres, leurs causes et les responsabilités encourues. L'expertise a été rendue commune et opposable à l'ensemble des constructeurs et assureurs mis en cause, dont les sociétés CAM BTP, BET Blondeau Ingénierie, MMA, ICS, CGN, Apave et la MAF. Les dépens ont été réservés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2309023(TA69-2309023)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à une ressortissante comorienne. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2308925(TA69-2308925)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de ses attaches conservées en Algérie. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant a été écarté.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2404550(TA69-2404550)

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B, qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant à la préfète du Rhône de lui fournir un logement, assortie d’une astreinte de 75 euros par jour. Le tribunal constate que l’injonction demeure applicable et que l’astreinte doit être versée spontanément au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sans pouvoir être majorée ou versée directement au requérant. La solution est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui exclut le versement de l’astreinte au profit du demandeur.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410011(TA69-2410011)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant la reconstitution partielle de son solde de points. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. M. A, chauffeur salarié, n'a pas fourni de précisions suffisantes sur sa situation professionnelle et financière pour démontrer une atteinte grave et immédiate. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2404748(TA69-2404748)

Recours en excès de pouvoir contre un refus d'inscription en master. Le tribunal administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable. La demande de l'étudiant constituait un recours gracieux et non un recours contentieux, relevant de la seule compétence de l'administration. Application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407921(TA69-2407921)

Refus de regroupement familial pour épouse. Tribunal Administratif de Lyon. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste faute de signature par le requérant, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Application des articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2409529(TA69-2409529)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Quinson Fonlupt. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n°2 d'un accord-cadre relatif à l'exploitation des déchèteries par la communauté d'agglomération du bassin de Bourg-en-Bresse, estimant que l'offre de la société attributaire était anormalement basse et que les obligations de publicité et de mise en concurrence avaient été méconnues. Le tribunal a jugé que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne déclenchant pas la procédure de détection des offres anormalement basses prévue à l'article L. 2152-6 du code de la commande publique, et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la communication des informations et à la notation des offres, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407129(TA69-2407129)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B et M. D C, qui demandaient l’annulation d’un permis d’aménager délivré par le maire de Francheville le 21 février 2024. Les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leur recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours francs prévu par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette omission, non régularisée, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409538(TA69-2409538)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Chassieu. Les requérants, voisins du projet, invoquaient l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment la fraude, la méconnaissance des règles de hauteur et de retrait du PLU-H, et l'illégalité du permis initial. La décision retient que la condition d'urgence est présumée et qu'au moins un moyen, tiré de la méconnaissance de l'article 2.2.1 du règlement du PLU-H concernant le retrait par rapport à la zone A, est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. En conséquence, le tribunal ordonne la suspension de l'exécution du permis de construire modificatif du 23 juillet 2024, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2407359(TA69-2407359)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer un titre de voyage pour son fils mineur. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 octobre 2024.

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