Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA69-2407662(TA69-2407662)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours d’une demanderesse reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable, qui n’a pas reçu d’offre de logement dans les délais légaux. Le juge, constatant l’absence de proposition de relogement, fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du Code de la construction et de l’habitation. Il enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme A avant le 1er novembre 2024, sous astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA69-2407659(TA69-2407659)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d’assurer l’accueil de Mme B dans une structure d’hébergement d’urgence au plus tard le 1er novembre 2024. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 9 janvier 2024, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 1er novembre 2024. Les conclusions de Mme B au titre des frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA69-2407652(TA69-2407652)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation du Rhône le 31 octobre 2023, afin d'obtenir son relogement. Constatant qu'aucune offre ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer son relogement (type T1/T2) au plus tard le 1er novembre 2024, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais d'avocat a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407810(TA69-2407810)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A contestant le refus du jury d’admission du groupe INSA de l’inscrire en 3e année de cycle ingénieur. Le tribunal constate que la requête ne comporte que des affirmations générales sur ses notes et sa motivation, sans moyens de droit précis ni éléments circonstanciés permettant de contester utilement la légalité de la décision. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement infondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406743(TA69-2406743)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet de sa demande d’indemnisation au titre du régime de réparation des préjudices subis par les harkis et autres rapatriés d’Algérie. La juridiction a considéré la requête manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exposé des faits, moyens et conclusions précis, et de n’avoir pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405737(TA69-2405737)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de la CAF du Rhône de lui accorder une remise de dette d’aide personnalisée au logement de 1 196 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la requérante n’avait pas fourni les justificatifs nécessaires (revenus et charges) pour étayer sa situation de précarité et sa bonne foi, malgré une demande de régularisation. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis de précisions suffisantes.

Résumé IA
OrdonnanceInterprétationREJETE

TA69-2405336(TA69-2405336)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme tardive l'opposition formée par Mme A B contre une contrainte de la caisse d'allocations familiales du Rhône pour un indu d'aide personnalisée au logement de 976,50 euros. La requérante demandait une exonération totale de sa dette en raison de sa situation personnelle et financière. Le tribunal a constaté que la contrainte avait été notifiée le 10 janvier 2024, mais que l'opposition n'avait été enregistrée que le 31 mai 2024, soit après l'expiration du délai de quinze jours prévu à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2404512(TA69-2404512)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Dimotrans d’un recours en plein contentieux contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour faute grave de M. A B. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête le 30 septembre 2024. Par une ordonnance du 8 octobre 2024, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA69-2404315(TA69-2404315)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation du Rhône l'a reconnu prioritaire pour un logement urgent le 25 juillet 2023. Constatant qu'aucune offre de logement ne lui avait été adressée dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement avant le 1er novembre 2024. Cette injonction a été assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2404314(TA69-2404314)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation du Rhône l'a reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence le 19 décembre 2023, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite dans les délais légaux. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de la requérante dans un centre d'hébergement d'urgence au plus tard le 1er novembre 2024. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA69-2404310(TA69-2404310)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance en plein contentieux, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 24 octobre 2023, n'avait reçu aucune offre de logement adapté (type T5/T6) dans le délai légal de six mois. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement au plus tard le 1er décembre 2024, sous astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions de Mme B au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2310104(TA69-2310104)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A B épouse C d’une demande en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle elle était assujettie pour l’année 2023. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 8 octobre 2024, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409944(TA69-2409944)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant albanais, contestant le refus implicite de la préfète de l'Ain d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français (IRT) d'un an, prononcée en 2020. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que M. A faisait également l'objet d'une interdiction définitive du territoire par décision judiciaire et que l'IRT contestée devait cesser ses effets en décembre 2024, ne créant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2409323(TA69-2409323)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par un ressortissant algérien contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le juge a constaté que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire était déjà suspendue de plein droit par l'effet de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès l'introduction du recours en annulation. La demande de suspension est donc devenue sans objet sur ce point. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête est rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409318(TA69-2409318)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme C, ressortissante indienne, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône d'enregistrer son visa "passeport talent" sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante invoquait l'urgence face à l'impossibilité d'utiliser le téléservice de l'ANEF pour déclarer son entrée en France, nécessaire à l'obtention d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme C d'avoir préalablement saisi la préfecture d'une demande de solution de substitution, comme le prévoit l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405184(TA69-2405184)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus de renouvellement ne méconnaissait pas les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de renvoi) ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2311053(TA69-2311053)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Grièges à la société Alphis Immo pour un ensemble de onze logements. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier, des manœuvres frauduleuses, et la violation des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté du 2 juin 2023 et du rejet du recours gracieux. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2309599(TA69-2309599)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de MM. B, C et D, occupants sans titre d’un immeuble à Caluire-et-Cuire, qui demandaient l’annulation de l’arrêté municipal du 8 novembre 2023 ordonnant l’évacuation totale et immédiate des lieux pour danger grave et imminent. Le tribunal a jugé que le maire avait pu légalement exercer ses pouvoirs de police générale (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales) face à une situation d’extrême urgence créant un péril particulièrement grave, sans être tenu de suivre la procédure de péril du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2309540(TA69-2309540)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. et Mme C contestant le permis de construire délivré par le maire de Saint-Étienne à M. F pour la transformation d'un garage en habitation et la surélévation d'une maison. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-10 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles N2, N7 et N11 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir, reconnaissant l'intérêt à agir des requérants en tant que voisins immédiats. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a envisagé l'application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme pour une éventuelle régularisation des vices liés aux articles N2 et N11 du PLU.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2302803(TA69-2302803)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne. Le motif d’annulation retenu est le défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte.

Résumé IA