Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
37 028 décisions disponibles — page 960/1852
N° TA69-2406743(TA69-2406743)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet de sa demande d’indemnisation au titre du régime de réparation des préjudices subis par les harkis et autres rapatriés d’Algérie. La juridiction a considéré la requête manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exposé des faits, moyens et conclusions précis, et de n’avoir pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2404892(TA69-2404892)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation DALO, afin d’obtenir l’attribution d’un logement. En défense, la préfète du Rhône a indiqué avoir proposé un logement à la requérante. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité Mme B à confirmer le maintien de sa requête, mais elle n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 8 octobre 2024, le tribunal a donc donné acte du désistement d’instance de Mme B.
N° TA69-2406120(TA69-2406120)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné le CNAPS à verser 1 400 euros à M. A au titre des frais de justice.
N° TA69-2404576(TA69-2404576)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. B A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 13 février 2024, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son accueil dans un centre d'hébergement d'urgence au plus tard le 1er novembre 2024. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA69-2310104(TA69-2310104)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A B épouse C d’une demande en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle elle était assujettie pour l’année 2023. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 8 octobre 2024, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
N° TA69-2403848(TA69-2403848)
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF du Rhône lui accordant une remise partielle de dette d’aide personnelle au logement. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 13 septembre 2024. Par ordonnance du 8 octobre 2024, la première vice-présidente a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
N° TA69-2405918(TA69-2405918)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C B épouse D E et de M. A D E, qui contestaient les décisions du 17 mai 2024 de la préfète de l'Ardèche leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de droit et de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées au regard de leur situation personnelle et familiale. Les textes appliqués incluent les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA69-2304123(TA69-2304123)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018, issues d’un redressement lié à l’association Prod’Events. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement reconstitué le résultat de l’association en appliquant un taux de commission de 50 % sur les sommes perçues des clients, ce taux étant conforme aux usages professionnels des agents artistiques. Il a également estimé que M. A était le seul maître de l’affaire et que les sommes en cause constituaient des revenus distribués au sens des articles 109 et 110 du code général des impôts. Enfin, la majoration de 80 % pour activité occulte a été confirmée, l’administration ayant démontré que l’association n’avait pas déposé ses déclarations fiscales, et les moyens tirés de la doctrine administrative ont été écartés.
N° TA69-2405917(TA69-2405917)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme C B épouse D E et de M. A D E, qui demandaient l'annulation des décisions du 17 mai 2024 de la préfète de l'Ardèche leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et leur interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que les décisions n'étaient entachées ni d'erreur de droit, ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
N° TA69-2405954(TA69-2405954)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant albanais, qui contestait les décisions du préfet de la Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour était légal, car l'avis du collège de médecins de l'OFII, produit en cours d'instance, établissait que le défaut de prise en charge médicale de M. B n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. En conséquence, les décisions subséquentes (OQTF, pays de destination, interdiction de retour) ont été validées, les moyens soulevés étant infondés. La décision se fonde notamment sur les articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA69-2405964(TA69-2405964)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Loire du 19 mars 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions n'étaient pas entachées d'un défaut d'examen ni d'une erreur d'appréciation, et que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, cette dernière étant conforme à l'article L. 612-10 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
N° TA69-2302220(TA69-2302220)
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.
N° TA69-2409366(TA69-2409366)
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la sanction de licenciement prononcée par le département de la Loire à l'encontre de Mme A, assistante familiale. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, la considérant remplie en raison de la privation d'emploi et de rémunération de la requérante, et a analysé les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles pour statuer sur la légalité de la décision contestée.
N° TA69-2305358(TA69-2305358)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné quatre requêtes de Mme B D contestant des titres exécutoires émis par le ministère des armées pour des montants totalisant 8 974,22 euros, ainsi que les décisions de rejet de ses recours administratifs. La requérante invoquait notamment l'absence de signature et de motivation des titres, le défaut de procédure contradictoire, une erreur de fait, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués.
N° TA69-2303389(TA69-2303389)
Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 7 mars 2023 par lequel la préfète de l'Ain refusait de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante marocaine. La préfète avait motivé son refus par le dépôt tardif de la demande, au-delà du délai de trois mois prévu par l'article R. 233-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce motif était insuffisant, car l'époux de Mme C, citoyen italien, exerçait une activité professionnelle en France, lui conférant un droit au séjour. En ne délivrant pas le titre, la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation, en violation des articles L. 233-1 et L. 233-2 du même code.
N° TA69-2301482(TA69-2301482)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Immoplus N. L. contestant l'arrêté du maire de Montbrison du 15 décembre 2022 lui opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire une salle de sport. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le maire avait légalement fait usage de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) en cours d'élaboration, qui réserve la zone au commerce de détail.
N° TA69-2209467(TA69-2209467)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du 21 octobre 2022 de la préfète de la Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que la préfète avait légalement pu refuser le titre sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII indiquant que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA69-2405823(TA69-2405823)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, obligation de présentation) prises par la préfète de l'Ardèche le 30 avril 2024. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une autorisation de travail ou d'un contrat de travail visé, nécessaire pour obtenir un titre "salarié" sur le fondement de l'article L. 421-1 du CESEDA. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA.
N° TA69-2406950(TA69-2406950)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision de refus de titre suffisamment motivée, sans défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.
N° TA69-2405950(TA69-2405950)
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, au motif que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'administration, en admettant la requérante à souscrire une demande, ne pouvait lui refuser un récépissé sans l'informer d'une éventuelle incomplétude de son dossier. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.