Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 958/1852

OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA69-2404310(TA69-2404310)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance en plein contentieux, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 24 octobre 2023, n'avait reçu aucune offre de logement adapté (type T5/T6) dans le délai légal de six mois. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement au plus tard le 1er décembre 2024, sous astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions de Mme B au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2407782(TA69-2407782)

Le Tribunal administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 8 octobre 2024, du désistement de M. A, qui contestait le refus de l'inspection académique de l'Ain d'accorder une dérogation pour l'inscription de sa fille au collège M. C D. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête en excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement et clos l'instance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2408736(TA69-2408736)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 12 mars 2024, au plus tard le 1er décembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été adressée à la requérante malgré l’expiration du délai légal de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du même code. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois entier de retard à compter du 1er décembre 2024, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2408749(TA69-2408749)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer l’accueil de M. A dans un centre d’hébergement d’urgence au plus tard le 1er novembre 2024. Cette décision fait suite à la reconnaissance de M. A comme prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône le 21 mai 2024, sans qu’aucune offre d’hébergement ne lui ait été proposée dans le délai de trois mois prévu à l’article R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction est assortie d’une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 1er novembre 2024, fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2409259(TA69-2409259)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le silence gardé par le CROUS de Lyon sur une demande de bourse mobilité pour son fils. Par un mémoire du 8 octobre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410036(TA69-2410036)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de conséquences concrètes et immédiates de l'absence de document sur sa poursuite d'études ou son activité professionnelle. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2300548(TA69-2300548)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société I Métal, établie en Suisse, pour contester des impositions (impôt sur les sociétés, retenue à la source, CVAE) mises à sa charge au titre des années 2015 et 2016. La société contestait l'existence d'un établissement stable en France, invoquant les stipulations de la convention fiscale franco-suisse et l'absence de pouvoir de son agent. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que l'administration avait démontré l'existence d'un établissement stable en France et que la procédure de vérification était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions litigieuses.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2407586(TA69-2407586)

Retrait d'agrément d'assistante maternelle. Le Tribunal Administratif de Lyon, par ordonnance, a constaté le désistement de la requérante, Mme C épouse A, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Cette solution est fondée sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit ce désistement automatique en l'absence de confirmation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2407727(TA69-2407727)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 26 septembre 2023, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de Mme A B, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 15 jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA69-2409175(TA69-2409175)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. et Mme F du logement d'urgence qu'ils occupent irrégulièrement à Dortan. La préfète de l'Ain justifiait l'urgence par la saturation du dispositif d'hébergement, tandis que les occupants invoquaient l'état de santé de leur fils autiste. Le juge a estimé que leur situation ne caractérisait pas une détresse médicale ou sociale au sens de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, et que la demande d'expulsion ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Un délai de cinq jours a été accordé avant le concours de la force publique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409872(TA69-2409872)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A D, ressortissante surinamaise, qui contestait la décision du préfet de la Loire du 20 septembre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire français de dix ans. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale, ainsi que des vices de procédure et d’incompétence. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire, titulaire d’une délégation régulière, et juge que la procédure contradictoire a été respectée, la requérante ayant été invitée à présenter ses observations. Sur le fond, il estime que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) ni l’article 3 (risques de traitements inhumains), compte tenu de la gravité des condamnations pénales de l’intéressée pour trafic de stupéfiants et de l’absence de démonstration de risques personnels en cas de retour au Suriname.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409989(TA69-2409989)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A se disant Leyla B, de nationalité irakienne, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile et la décision de réacheminement prise par le ministre de l’intérieur le 3 octobre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe de confidentialité, l’absence de prise en compte de sa vulnérabilité, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation, ainsi qu’une violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la procédure avait respecté les garanties applicables et que la demande d’asile avait été à juste titre regardée comme manifestement infondée au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a également refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2303389(TA69-2303389)

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 7 mars 2023 par lequel la préfète de l'Ain refusait de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante marocaine. La préfète avait motivé son refus par le dépôt tardif de la demande, au-delà du délai de trois mois prévu par l'article R. 233-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce motif était insuffisant, car l'époux de Mme C, citoyen italien, exerçait une activité professionnelle en France, lui conférant un droit au séjour. En ne délivrant pas le titre, la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation, en violation des articles L. 233-1 et L. 233-2 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2308929(TA69-2308929)

Désistement de recours. Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. A B, qui contestait la décision du ministre du travail refusant son licenciement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2408691(TA69-2408691)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 16 janvier 2024, au plus tard le 1er novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2303261(TA69-2303261)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A D, ressortissant camerounais, qui contestait la décision implicite du préfet du Rhône rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2302220(TA69-2302220)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2405964(TA69-2405964)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Loire du 19 mars 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions n'étaient pas entachées d'un défaut d'examen ni d'une erreur d'appréciation, et que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, cette dernière étant conforme à l'article L. 612-10 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementDESISTEMENT

TA69-2401909(TA69-2401909)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme D et M. A d’une demande d’exécution d’un jugement du 10 novembre 2021, afin d’obtenir le versement d’une rente due à leur fils par le centre hospitalier de Feurs. Le centre hospitalier ayant commencé à exécuter le jugement en versant les arrérages, les requérants se sont désistés de leur demande. Par ordonnance du 8 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2206984(TA69-2206984)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la subvention "MaPrimeRénov" pour des travaux d’isolation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la directrice générale de l’ANAH n’avait pas méconnu sa compétence en refusant de déroger à la règle exigeant que la demande soit déposée avant le début des travaux. Il a également estimé que la demande de subvention, validée en ligne le 7 juillet 2021, était tardive, les travaux ayant déjà commencé, et que le requérant n’établissait pas que son état de santé l’avait empêché de déposer son dossier à temps. La requête a été rejetée sur le fondement du code de la construction et de l’habitation et du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Résumé IA