Jurisprudence — Tribunal Administratif de la Martinique
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N° TA102-2400701(TA102-2400701)
Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la rectrice de l'académie de Martinique d'autoriser l'instruction en famille pour son fils. La requérante invoquait notamment l'absence de diplôme requis et l'organisation pédagogique, mais ses moyens ont été jugés inopérants ou insuffisamment précis. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a été prise sans audience, les arguments présentés ne permettant pas d'en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, en particulier l'article R. 131-11-5.
N° TA102-2400379(TA102-2400379)
Le Tribunal Administratif de la Martinique a pris acte du désistement de M. C, qui contestait le refus de la communauté d'agglomération du centre de la Martinique (CACEM) de classer son poste dans le groupe de fonctions A2 dans le cadre du RIFSEEP. Après une médiation ordonnée sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative, les parties ont conclu un protocole transactionnel. Le requérant s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
N° TA102-2400380(TA102-2400380)
Le Tribunal Administratif de la Martinique a pris acte du désistement de M. C, qui contestait une délibération de la communauté d'agglomération du centre de la Martinique (CACEM) relative aux ratios d'avancement de grade pour 2023. Après l'organisation d'une médiation sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative, les parties ont conclu un protocole transactionnel. En conséquence, le requérant s'est désisté purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance donne acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.
N° TA102-2400780(TA102-2400780)
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B contestant la décision du préfet de la Martinique du 10 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet avait motivé ce classement par l'absence de production de l'apostille de l'acte d'état civil de M. B et de ses parents, avec leur traduction. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, notamment en ce qui concerne la production des documents manquants. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles 31-7, 9 et 40 du décret n° 93-1263 du 30 décembre 1993.
N° TA102-2400306(TA102-2400306)
Le Tribunal Administratif de la Martinique a pris acte du désistement de M. C, qui contestait une décision de la communauté d'agglomération du centre de la Martinique (CACEM) relative à des préconisations issues d’un rapport sur une présomption de harcèlement. Après l’acceptation d’une médiation proposée par le président du tribunal sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative, les parties ont conclu un protocole transactionnel. En conséquence, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête en excès de pouvoir. L’ordonnance donne acte de ce désistement, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond du litige.
N° TA102-2400756(TA102-2400756)
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B, ressortissante dominiquaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision d'interdiction de retour pour six mois a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a fait application de l'article R.222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.
N° TA102-2400763(TA102-2400763)
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B tendant à enjoindre à la commune de Fort-de-France de communiquer des délibérations municipales, notamment celle du 29 juin 2004 relative à la cession d'une parcelle. Le juge estime que la demande est mal fondée car une décision administrative de refus de communication est intervenue, ce qui fait obstacle à l'utilisation de cette procédure d'urgence. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
N° TA102-2400771(TA102-2400771)
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Entreprise Roquigny, qui demandait une provision de 292 907,82 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour des factures impayées liées à un marché de rénovation de la cathédrale de Saint-Pierre. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle ne comportait ni exposé des faits ni moyens, se limitant à un courrier de mise en demeure. Cette irrecevabilité a été constatée en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction.
N° TA102-2400773(TA102-2400773)
Suspension de fonctions d'une secrétaire générale du Conseil départemental de l'accès au droit (CDAD) de la Martinique. Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 3 septembre 2024. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la perte de salaire alléguée ou les effets psychologiques invoqués sont directement imputables à la décision contestée, laquelle prévoit le maintien de sa rémunération.
N° TA102-2400767(TA102-2400767)
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, un étranger détenu, contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 28 novembre 2024, avait été introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce délai courant à compter de la notification des décisions le 20 novembre 2024. L'ordonnance applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans régularisation possible.
N° TA102-2400743(TA102-2400743)
Requête de Mme B contestant le refus de la collectivité territoriale de Martinique de lui verser une indemnité compensatrice de congés payés et un reçu pour solde tout compte. Le Tribunal administratif de la Martinique rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la décision attaquée. La demande était prématurée, aucune décision implicite de rejet ne pouvant naître avant l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA102-2400636(TA102-2400636)
Le Tribunal Administratif de la Martinique a donné acte du désistement de la société Multigros CetC, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2024 suspendant ses activités d'entreposage frigorifique sur le fondement de l'article L. 171-8 du code de l'environnement. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
N° TA102-2400708(TA102-2400708)
Le Tribunal Administratif de la Martinique a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté ministériel mettant fin à son détachement sur emploi fonctionnel. Le requérant, bien qu'ayant annoncé la production d'un mémoire complémentaire, n'a pas consulté la mise en demeure qui lui a été adressée via l'application Télérecours et n'a pas produit ledit mémoire dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA102-2400769(TA102-2400769)
Le Tribunal administratif de la Martinique a été saisi d’une requête de M. A B contestant un arrêté ministériel l’affectant à la DEAL de la Martinique. L’affaire, initialement enregistrée sous le n° 2400769, a été transmise par le tribunal administratif de Paris en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous le n° 2400708. En conséquence, il a ordonné la radiation de la requête n° 2400769 des registres du greffe, l’instruction se poursuivant sous le numéro initial.
N° TA102-2400709(TA102-2400709)
Requête de M. B contestant le refus du préfet de la Martinique de lui accorder la nationalité française. Le Tribunal administratif de la Martinique rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA102-2400755(TA102-2400755)
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de l’AP-HP de la réintégrer après une disponibilité, ainsi que sa radiation des cadres. Constatant que l’intéressée était affectée à l’hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine) avant ces mesures, le tribunal a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. En vertu de ces textes, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de sa dernière affectation. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA102-2400751(TA102-2400751)
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait d'enjoindre à la commune de Fort-de-France de lui communiquer des délibérations du conseil municipal, notamment celle du 29 juin 2004, relatives à la cession d'une parcelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu plus de deux ans après l'avis favorable de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) pour saisir le juge, quelques jours seulement avant la clôture de l'instruction en appel. Cette urgence étant imputable à son propre comportement, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA102-2400731(TA102-2400731)
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B, ressortissante dominiquaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. La requérante invoquait notamment l'accord franco-dominiquais sur l'exemption de visa et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis, soit inopérants, en relevant que Mme B n'apportait pas de preuves de retours réguliers et que ses attaches familiales demeuraient à la Dominique. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.
N° TA102-2400713(TA102-2400713)
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de l'association Caraïbe Surf Project, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d'une somme de 52 521,73 euros. L'association invoquait l'annulation antérieure de la décision de reversement de subvention, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l'annulation était fondée sur un vice de procédure et n'empêchait pas une nouvelle décision de reversement. Les autres arguments, relatifs à un prétendu harcèlement ou à des difficultés financières, ont également été écartés comme inopérants dans le cadre du contentieux du recouvrement. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées.
N° TA102-2400619(TA102-2400619)
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. F contestant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait uniquement des moyens de légalité externe, à savoir l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de signature manuscrite. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient manifestement infondés, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.