433 481textes du droit de l'Union européenne.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 498Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 366Versions consolidées des textes
28 568Propositions · Communications · Initiatives
83 466Accord international · PESC · Traité
23 128Budget · Avis · Résolution · Divers
164 455L'affaire T-82/26 oppose Szivos à l'EUIPO et à Szőnyi concernant un litige sur une marque de l'Union européenne relative à des plaques (construction). Le recours, introduit le 5 février 2026, vise à contester une décision de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les procédures de recours devant le Tribunal de l'UE en matière de marques, notamment sur la validité des décisions de l'EUIPO.
5 février 2026
Le recours vise l'annulation de la décision de la quatrième chambre de recours de l'EUIPO du 3 décembre 2025 (affaire R 1299/2024-4), relative à une procédure de nullité concernant l'enregistrement d'un dessin ou modèle communautaire représentant des plaques de construction. Le litige porte sur la validité de ce dessin ou modèle au regard des conditions de nouveauté et de caractère individuel.
5 février 2026
La Commission européenne a introduit un recours contre la Pologne devant la Cour de justice de l'Union européenne. Ce recours, enregistré sous le numéro C-59/26, vise à faire constater un manquement de la Pologne à ses obligations découlant du droit de l'Union. L'objet précis du litige n'est pas détaillé dans le titre, mais il s'agit d'une procédure en manquement classique où la Commission estime qu'un État membre n'a pas transposé ou appliqué correctement une directive ou un règlement européen.
5 février 2026
L'avocat général Szpunar propose à la Cour de juger que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une obligation générale et absolue de conserver les données de trafic et de localisation à des fins de lutte contre la criminalité, sans prévoir d'exceptions pour les communications couvertes par le secret professionnel (notamment avocats). Il estime qu'une telle mesure ne respecte pas le principe de proportionnalité au regard des articles 7 et 8 de la Charte des droits fondamentaux. Cette affaire pourrait avoir un impact direct sur la jurisprudence française relative à la conservation des données et au secret des correspondances entre avocats et clients.
5 février 2026
5 février 2026
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de M. Puigdemont et d'autres députés européens contre la décision du Parlement de lever leur immunité parlementaire. Elle a jugé que la commission des affaires juridiques n'avait pas violé le principe de bonne administration en raison d'un prétendu manque d'impartialité de son rapporteur, dès lors que ce dernier n'avait pas exprimé de parti pris personnel. Cet arrêt précise ainsi les conditions de mise en œuvre de l'article 41 de la Charte dans le cadre de la procédure de levée d'immunité.
5 février 2026
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-746/25, a rendu une ordonnance rejetant une demande de décision préjudicielle introduite par une juridiction allemande (Amtsgericht Königs Wusterhausen) dans un litige opposant des passagers à la compagnie aérienne Ryanair. Cette décision clarifie les conditions de recevabilité des renvois préjudiciels, en rappelant que la Cour de justice n'est pas compétente pour statuer sur des questions hypothétiques ou dépourvues de lien suffisant avec le droit de l'Union. Pour le praticien français, cette ordonnance confirme la rigueur procédurale encadrant les demandes préjudicielles, notamment en matière de transport aérien.
5 février 2026
L'avocat général Rantos propose à la Cour de justice de l'Union européenne de préciser les conditions dans lesquelles un juge national peut écarter une décision de justice définitive contraire au droit de l'Union, en particulier lorsqu'elle est fondée sur une interprétation erronée de ce droit. Il examine les limites du principe d'autorité de la chose jugée face à l'obligation de garantir l'effet utile du droit de l'Union, notamment en matière de protection juridictionnelle effective. Cette affaire pourrait avoir des implications importantes pour les procédures de révision en droit français.
5 février 2026
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 5 février 2026 (affaire C-810/24), précise les conditions dans lesquelles un opérateur privé, promoteur d'un projet de concession, peut bénéficier d'un droit de priorité lors de l'appel d'offres subséquent. Elle juge que ce droit de priorité, même s'il est subordonné à la condition de présenter la meilleure offre, ne doit pas conduire à une violation des principes d'égalité de traitement, de non-discrimination et de proportionnalité. En particulier, toute modification de l'offre initiale après son dépôt est susceptible de rompre l'égalité entre les candidats et de vicier la procédure.
5 février 2026
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de la State Development Corporation "VEB.RF" contre son inscription et son maintien sur les listes de mesures restrictives liées à la situation en Ukraine. Elle confirme que le gel des fonds et l'interdiction de fourniture de services de messagerie financière applicables à cet établissement sont justifiés par l'obligation de motivation, le droit de propriété, la proportionnalité et l'égalité de traitement. Cet arrêt précise les conditions de validité des sanctions sectorielles et individuelles prises à l'encontre d'entités russes soutenant des actions compromettant l'intégrité territoriale de l'Ukraine.
5 février 2026
La Cour de justice de l'Union européenne, dans cette affaire, valide l'interdiction italienne de la culture du maïs OGM MON 810, prise sur le fondement de l'article 26 quater de la directive 2001/18/CE. Elle juge que cette mesure nationale, visant à éviter la présence accidentelle d'OGM dans l'environnement, est proportionnée et ne constitue pas une restriction injustifiée à la libre circulation des marchandises (articles 34 et 114 TFUE) ni une violation des principes de non-discrimination et de liberté d'entreprise (articles 16 et 21 de la Charte). Cette décision confirme la marge d'appréciation des États membres pour restreindre la culture d'OGM sur leur territoire pour des motifs environnementaux, sous réserve de respecter les conditions de la directive.
5 février 2026
La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocat général M. R. Norkus du 5 février 2026 (affaire C-606/24), examine une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union. Ces conclusions portent sur les conditions de mise en œuvre d'une directive européenne, potentiellement en matière de libre circulation, de concurrence ou de protection des consommateurs. Pour un professionnel du droit français, elles éclairent la portée d'une disposition européenne spécifique et anticipent la position que la CJUE pourrait adopter dans son arrêt à venir.
5 février 2026
L'arrêt Urban Vision (C-810/24) précise les limites du droit de priorité accordé à un opérateur privé promoteur d'un projet de concession, dans le cadre d'une procédure de financement de projet. La Cour juge que ce droit de priorité, qui permet au promoteur de s'aligner sur la meilleure offre, ne peut être exercé si la proposition initiale a été modifiée après son dépôt, car cela violerait les principes d'égalité de traitement et de non-discrimination prévus à l'article 3 de la directive 2014/23/UE. En conséquence, toute modification substantielle de l'offre initiale avant l'exercice du droit de priorité impose de relancer une nouvelle procédure de mise en concurrence.
5 février 2026
L'arrêt C-718/24 (Aleb) précise les conditions d'application du concept de "pays tiers sûr" comme motif d'irrecevabilité d'une demande de protection internationale (article 33 et 38 de la directive 2013/32/UE). La Cour établit les critères permettant d'apprécier l'existence d'un "lien de connexion" suffisant entre le demandeur et le pays tiers concerné, et encadre les méthodes d'évaluation de ce lien. Enfin, elle rappelle que le refus d'examen au fond doit être assorti d'un recours effectif respectant l'article 47 de la Charte.
5 février 2026
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de VEB.RF contre son inscription sur les listes de mesures restrictives liées à la situation en Ukraine. Elle confirme le gel des fonds et l'interdiction de fournir des services spécialisés de messagerie financière à cet établissement de crédit russe, jugeant ces mesures proportionnées et conformes au droit de propriété. L'arrêt précise les conditions de motivation et de contrôle juridictionnel des inscriptions sur les listes de sanctions.
5 février 2026
La Cour de justice de l'Union européenne valide l'interdiction italienne de culture du maïs OGM MON 810, estimant que les mesures nationales de restriction sont justifiées par des objectifs environnementaux et de santé publique. Elle précise que les États membres peuvent, sous certaines conditions, adopter des interdictions de culture d'OGM autorisés au niveau de l'Union, à condition de respecter les principes de proportionnalité et de non-discrimination. Cette décision confirme la marge de manœuvre des États membres pour restreindre la culture d'OGM sur leur territoire, même en présence d'une autorisation européenne.
5 février 2026
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de M. Puigdemont et d'autres députés européens contre la décision du Parlement européen de lever leur immunité parlementaire. Elle a jugé que la procédure suivie par la commission des affaires juridiques, notamment le choix du rapporteur, n'avait pas violé le principe de bonne administration ni l'exigence d'impartialité. Cette décision confirme la validité des décisions de levée d'immunité adoptées dans le cadre de procédures pénales nationales, sans que le Parlement ait à vérifier la régularité de l'ensemble de la procédure nationale sous-jacente.
5 février 2026
Cet arrêt de la CJUE précise que, pour apprécier l'existence d'une marque antérieure non enregistrée invoquée à l'appui d'une opposition, le moment pertinent est celui de l'adoption de la décision de la chambre de recours de l'EUIPO. Il en découle que, après la fin de la période de transition du Brexit, une marque non enregistrée protégée au Royaume-Uni ne peut plus servir de base à une opposition contre une demande de marque de l'Union européenne, en raison du principe de territorialité et de l'absence de conflit sur le territoire de l'UE.
5 février 2026
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, dans le cadre d'une opposition fondée sur une marque non enregistrée protégée au Royaume-Uni, le moment pertinent pour apprécier l'existence de ce droit antérieur est la date de dépôt de la demande de marque de l'UE, et non la date de la décision de la chambre de recours. Par conséquent, le retrait du Royaume-Uni de l'Union et la fin de la période de transition n'affectent pas la validité de l'opposition si le droit invoqué existait à la date de dépôt. Cet arrêt clarifie l'application du principe de territorialité et la prise en compte des circonstances antérieures à l'adoption de la décision litigieuse dans le contentieux des marques de l'UE.
5 février 2026
Cette communication officialise l'approbation d'une modification standard du cahier des charges d'une indication géographique protégée, conformément à la procédure simplifiée prévue par le règlement délégué (UE) 2025/27. Elle vise à informer les tiers de la mise à jour des spécifications du produit concerné, sans nécessiter une nouvelle procédure d'opposition. Pour un praticien du droit français, ce texte confirme la validité de la modification et garantit la sécurité juridique des opérateurs utilisant cette indication géographique.
5 février 2026