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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

433 490textes du droit de l'Union européenne.

433 490

Total documents

433 490

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 498

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 371

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 572

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 466

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Règlement32014R0910R(12)

Règlement (UE) 2014/910

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0064

Affaire T-64/26: Recours introduit le 29 janvier 2026 – OX/EUIPO

L'affaire T-64/26 concerne un recours introduit par OX contre l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). Le requérant conteste une décision de l'EUIPO, probablement relative au droit des marques ou des dessins et modèles. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre le contrôle juridictionnel des décisions de l'EUIPO par le Tribunal de l'Union européenne.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0065

Affaire T-65/26: Recours introduit le 29 janvier 2026 – Primavera Life/EUIPO – Fendi (PRIMA TERRA)

Le recours porte sur un litige entre Primavera Life et Fendi devant le Tribunal de l'Union européenne, concernant la marque de l'Union européenne "PRIMA TERRA". La société Primavera Life conteste une décision de l'EUIPO qui a rejeté son opposition contre la marque de Fendi, probablement en raison d'un risque de confusion avec des marques antérieures. Cette affaire illustre les critères d'appréciation du risque de confusion entre signes dans le secteur du luxe et des cosmétiques.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 128

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 455

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0060

Affaire T-60/26: Recours introduit le 29 janvier 2026 – HS/Commission

L'affaire T-60/26 concerne un recours introduit par HS contre la Commission européenne. Le requérant conteste vraisemblablement une décision ou un acte de la Commission, invoquant des motifs de droit européen. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les voies de recours directes devant le Tribunal de l'Union européenne contre les institutions.

29 janvier 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0721

Conclusions de l'avocat général M. A. Biondi, présentées le 29 janvier 2026.###

L'avocat général Biondi conclut que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une condition de résidence préalable pour l'octroi d'une prestation familiale, lorsque cette condition conduit à exclure les travailleurs frontaliers. Cette interprétation vise à garantir la libre circulation des travailleurs et l'égalité de traitement, en empêchant les discriminations indirectes fondées sur la nationalité.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TB0395

Affaire T-395/25, DelayFix: Ordonnance du Tribunal (cinquième chambre, siégeant avec cinq juges) du 29 janvier 2026 (demande de décision préjudicielle du Sąd Rejonowy dla Warszawy – Śródmieścia w Warszawie – Pologne) – DelayFix S.A./Deutsche Lufthansa AG

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-395/25 *DelayFix*, a été saisi d'un pourvoi contre une ordonnance du Tribunal de la fonction publique, rejetant comme irrecevable une demande de décision préjudicielle introduite par une juridiction polonaise. Cette ordonnance confirme que le juge de l'Union n'est pas compétent pour statuer sur des questions préjudicielles lorsque la juridiction de renvoi n'a pas préalablement épuisé les voies de recours internes ou lorsque la demande ne présente pas de lien suffisant avec le droit de l'Union. Pour le praticien français, cette décision rappelle la rigueur procédurale entourant le renvoi préjudiciel et la nécessité de démontrer un rattachement effectif au droit européen pour saisir valablement la CJUE.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0654

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 29 janvier 2026.#M.M. contre Ministero dell’Istruzione e del Merito.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale ordinario di Ravenna.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Clause 4 – Principe de non-discrimination – Indemnité octroyée sous forme de carte électronique en vue de soutenir la formation continue des enseignants et d’améliorer leurs compétences professionnelles – Octroi réservé aux enseignants employés à durée indéterminée – Discrimination à l’égard des enseignants employés à durée déterminée – Jurisprudence nationale excluant l’octroi a posteriori de l’avantage en cause aux enseignants concernés lorsque ceux-ci ne font plus partie du système scolaire – Substitution, sous certaines conditions, d’un droit à réparation du préjudice subi.#Affaire C-654/24.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'exclusion des enseignants en contrat à durée déterminée du bénéfice d'une carte électronique de formation continue, réservée aux titulaires, constitue une discrimination contraire à la clause 4 de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée. Elle précise que, lorsque l'enseignant concerné a quitté le système scolaire et ne peut plus obtenir cet avantage en nature, le droit de l'Union impose aux États membres de prévoir un droit à réparation du préjudice subi, sous réserve du respect des principes d'équivalence et d'effectivité.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0562_RES

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 29 janvier 2026.##Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Reconnaissance mutuelle des décisions de confiscation – Décision-cadre 2006/783/JAI – Article 8, paragraphe 2, sous d) – Motif de non-reconnaissance et de non-exécution – Droits des parties intéressées – Tiers de bonne foi – Créancier hypothécaire – Bien immobilier constituant le produit de l’infraction – Procédure de reconnaissance et d’exécution d’une décision de confiscation – Hypothèque judiciaire enregistrée avant l’adoption de cette décision.#Affaire C-562/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que le motif de non-reconnaissance d'une décision de confiscation, prévu à l'article 8, paragraphe 2, sous d), de la décision-cadre 2006/783/JAI, ne s'applique pas lorsqu'un tiers de bonne foi, titulaire d'une hypothèque judiciaire enregistrée avant la décision de confiscation, voit ses droits affectés. En effet, ce motif vise à protéger les droits des parties intéressées, mais ne permet pas à l'État d'exécution de refuser la reconnaissance au seul motif que la confiscation porterait atteinte à une sûreté réelle constituée antérieurement.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0556

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 29 janvier 2026.#Deutsche Bank AG et BHW Bausparkasse AG contre Banque centrale européenne (BCE).#Pourvoi – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Mécanisme de surveillance unique – Règlement (UE) no 1024/2013 – Missions spécifiques de surveillance confiées à la Banque centrale européenne (BCE) – Article 4 – Fixation des exigences prudentielles – Article 16 – Risque lié aux engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution – Déduction intégrale des sommes versées en tant que garantie des EPI des fonds propres de base de catégorie 1 – Pouvoir discrétionnaire de la BCE – Contrôle juridictionnel.#Affaire C-556/24 P.

La Cour de justice de l'Union européenne confirme le large pouvoir discrétionnaire de la Banque centrale européenne (BCE) pour exiger la déduction intégrale des fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) des montants garantis au titre des engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits en faveur de systèmes de garantie des dépôts et de fonds de résolution. Cet arrêt précise que la BCE peut, dans le cadre de sa mission de surveillance prudentielle, imposer un traitement plus strict que le règlement CRR pour couvrir le risque de liquidité et de solvabilité lié à ces engagements, et que ce choix échappe à un contrôle juridictionnel de fond, sauf en cas d'erreur manifeste d'appréciation.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0431_RES

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 29 janvier 2026.#W contre Staatssecretaris van Justitie en Veiligheid.#Renvoi préjudiciel – Politique d’asile – Directive 2013/32/UE – Procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale – Article 23, paragraphe 1 – Accès aux informations versées au dossier du demandeur d’une protection internationale – Article 46 – Droit à un recours effectif – Article 4, article 18 et article 19, paragraphe 2, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Principe de non‑refoulement – Article 47, deuxième alinéa, de la charte des droits fondamentaux – Droit à un procès équitable – Enquête dans le pays d’origine du demandeur – Rejet d’une demande de protection internationale et adoption d’une décision de retour – Accès de la juridiction de première instance et du demandeur aux informations relatives à la manière dont l’enquête a été menée dans le pays d’origine du demandeur – Portée des droits de la défense et du droit à un recours effectif – Relation avec le principe de non‑refoulement.#Affaire C-431/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que, dans le cadre d'une procédure d'asile, le demandeur et la juridiction de première instance doivent avoir accès aux informations sur la manière dont l'enquête dans le pays d'origine a été menée, afin de garantir le droit à un recours effectif et le respect des droits de la défense. Cet accès est essentiel pour permettre un contrôle juridictionnel effectif de la décision de rejet et de la décision de retour, en lien avec le principe de non-refoulement. L'arrêt souligne que l'article 23, paragraphe 1, de la directive 2013/32/UE, lu à la lumière de la Charte des droits fondamentaux, impose une transparence suffisante sur les éléments ayant fondé la décision administrative.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0311

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 29 janvier 2026.#Bundeswettbewerbsbehörde contre M. GmbH.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberlandesgericht Wien.#Renvoi préjudiciel – Agriculture – Concurrence déloyale – Pratiques commerciales déloyales – Directive (UE) 2019/633 – Interdiction – Article 3, paragraphe 1, sous d) – Demande de paiement sans lien avec la vente de produits agricoles et alimentaires du fournisseur – Article 6, paragraphe 1, premier alinéa, sous e) – Pouvoir d’infliger des amendes – Qualification d’“infraction unique” conférée à plusieurs pratiques commerciales déloyales interdites donnant lieu à l’infliction d’une seule amende – Principe “ne bis in idem” – Législation nationale prévoyant le plafonnement de l’amende.#Affaire C-311/24.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète la directive 2019/633 relative aux pratiques commerciales déloyales dans la chaîne d'approvisionnement agricole et alimentaire. Elle précise que plusieurs pratiques interdites (comme la demande de paiement sans lien avec la vente) peuvent être qualifiées d'« infraction unique » par le droit national, permettant d'infliger une seule amende, sous réserve du respect du principe ne bis in idem. L'arrêt encadre également le plafonnement des amendes prévu par la législation nationale.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0291

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 29 janvier 2026.#Steiermärkische Bank und Sparkassen AG e.a. contre Österreichische Finanzmarktaufsichtsbehörde (FMA).#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesverwaltungsgericht.#Renvoi préjudiciel – Prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux ou du financement du terrorisme – Directive (UE) 2015/849 – Sanctions – Article 58 – Responsabilité des personnes morales – Article 59 – Imputation, à une personne morale, d’une violation de ses obligations commise par des personnes physiques – Conditions – Article 60.#Affaire C-291/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'imputation à une personne morale d'une violation des obligations de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT), en application des articles 58 et 59 de la directive 2015/849. Elle clarifie notamment les critères de responsabilité des personnes morales pour les infractions commises par des personnes physiques agissant en leur sein, ainsi que le régime des sanctions applicables. Cette décision est essentielle pour les professionnels français soumis à la réglementation LCB-FT, car elle harmonise l'interprétation des conditions de mise en jeu de leur responsabilité administrative et pénale.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0072_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 29 janvier 2026.#HF contre Anexartiti Archi Dimosion Esodon.#Renvoi préjudiciel – Union douanière – Règlement (CEE) no 2913/92 – Code des douanes communautaire – Règlement (UE) no 952/2013 – Code des douanes de l’Union – Importations de marchandises – Valeur en douane – Sous-évaluation – Méthodes secondaires de détermination de la valeur en douane – Méthode fondée sur le “prix minimal acceptable” calculé sur la base de valeurs statistiques agrégées établies à l’échelle de l’Union européenne – Admissibilité.#Affaire C-72/24.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'une méthode de détermination de la valeur en douane fondée sur un "prix minimal acceptable", calculé à partir de valeurs statistiques agrégées à l'échelle de l'Union, n'est pas admissible au regard du code des douanes communautaire et du code des douanes de l'Union. Cette méthode, utilisée par les autorités douanières en cas de suspicion de sous-évaluation, ne constitue pas une méthode secondaire valable car elle ne repose pas sur la valeur transactionnelle de marchandises identiques ou similaires, ni sur les autres méthodes prévues par la réglementation douanière européenne. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle que les autorités douanières doivent respecter strictement la hiérarchie des méthodes de détermination de la valeur en douane et ne peuvent recourir à des approximations statistiques.

29 janvier 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0098

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 29 janvier 2026.###

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions présentées le 29 janvier 2026, examine une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union. L'avocat général Campos Sánchez-Bordona propose une analyse sur la portée et les conditions d'application d'une disposition spécifique, susceptible d'affecter la pratique des juridictions françaises en matière de reconnaissance et d'exécution des décisions. Ce texte clarifie les obligations des États membres dans un contexte transfrontalier, offrant des orientations pour les professionnels du droit confrontés à des litiges impliquant le droit européen.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0654

Affaire C-654/24, Bariello: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 29 janvier 2026 (demande de décision préjudicielle du Tribunale ordinario di Ravenna – Italie) – M.M. / Ministero dell’Istruzione e del Merito (Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Clause 4 – Principe de non-discrimination – Indemnité octroyée sous forme de carte électronique en vue de soutenir la formation continue des enseignants et d’améliorer leurs compétences professionnelles – Octroi réservé aux enseignants employés à durée indéterminée – Discrimination à l’égard des enseignants employés à durée déterminée – Jurisprudence nationale excluant l’octroi a posteriori de l’avantage en cause aux enseignants concernés lorsque ceux-ci ne font plus partie du système scolaire – Substitution, sous certaines conditions, d’un droit à réparation du préjudice subi)

Dans l'affaire C-654/24, la Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 1999/70/CE et l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée s'opposent à une réglementation nationale qui réserve l'octroi d'une carte électronique de formation continue aux seuls enseignants titulaires d'un contrat à durée indéterminée, à l'exclusion de ceux employés à durée déterminée. La Cour précise que cette discrimination ne peut être réparée a posteriori par une indemnisation lorsque les enseignants concernés ont quitté le système scolaire, sauf si cette indemnisation constitue une mesure équivalente et effective.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0556

Affaire C-556/24 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 29 janvier 2026 – Deutsche Bank AG, BHW Bausparkasse AG / BCE [Pourvoi – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Mécanisme de surveillance unique – Règlement (UE) no 1024/2013 – Missions spécifiques de surveillance confiées à la Banque centrale européenne (BCE) – Article 4 – Fixation des exigences prudentielles – Article 16 – Risque lié aux engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution – Déduction intégrale des sommes versées en tant que garantie des EPI des fonds propres de base de catégorie 1 – Pouvoir discrétionnaire de la BCE – Contrôle juridictionnel]

La Cour de justice de l'Union européenne, dans cette affaire C-556/24 P, se prononce sur le pourvoi introduit par Deutsche Bank AG et BHW Bausparkasse AG contre la BCE concernant le traitement prudentiel des engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution. L'arrêt précise l'étendue du pouvoir discrétionnaire de la BCE pour imposer la déduction intégrale des sommes versées en garantie des EPI des fonds propres de base de catégorie 1, et délimite le contrôle juridictionnel applicable à ces décisions de surveillance prudentielle. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt clarifie les marges d'appréciation de l'autorité de surveillance bancaire dans la fixation des exigences prudentielles, notamment en matière de fonds propres.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0286

Affaire C-286/24, Meliá Hotels International: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 29 janvier 2026 (demande de décision préjudicielle du Supremo Tribunal de Justiça – Portugal) – Meliá Hotels International, S.A. / Associação Ius Omnibus (Renvoi préjudiciel – Actions en dommages et intérêts en droit national pour les infractions aux dispositions du droit de la concurrence des États membres et de l’Union européenne – Directive 2014/104/UE – Article 5, paragraphe 1 – Champ d’application – Action déclarative spéciale pour la production de documents préalable à l’introduction éventuelle d’une action en dommages et intérêts – Appréciation de la plausibilité de la demande de dommages et intérêts)

La Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application de l'article 5, paragraphe 1, de la directive 2014/104/UE relative aux actions en dommages et intérêts pour infractions au droit de la concurrence. Elle juge que cette disposition s'applique à une action déclarative spéciale visant à obtenir la production de documents avant l'introduction d'une éventuelle action en dommages et intérêts, et qu'il appartient à la juridiction nationale d'apprécier la plausibilité de la demande de dommages et intérêts au regard des éléments de preuve disponibles.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0811_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 29 janvier 2026.#Commission européenne contre Zippo Manufacturing Co. et Zippo GmbH.#Pourvoi – Politique commerciale – Mesures de politique commerciale visant certains produits originaires des États-Unis d’Amérique – Règlement d’exécution (UE) 2020/502 – Mesures adoptées par les États-Unis d’Amérique sur les importations de certains produits dérivés en aluminium et en acier – Décision de l’Union européenne de suspension de concessions commerciales et d’autres obligations équivalentes – Droits de douane additionnels sur les importations de produits en provenance des États-Unis – Article 41, paragraphe 2, sous a), de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Principe de bonne administration – Droit d’être entendu – Principe ne ultra petita.#Affaire C-811/23 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne, rendu sur pourvoi de la Commission, précise la portée du droit d’être entendu (principe de bonne administration, article 41, §2, a) de la Charte) dans le cadre de l’adoption de mesures de politique commerciale, telles que des droits de douane additionnels. La Cour juge que la Commission n’est pas tenue d’entendre individuellement chaque opérateur économique avant d’imposer ces mesures, et que le principe *ne ultra petita* ne l’oblige pas à limiter sa décision aux seuls produits visés par les demandes des parties. En conséquence, le pourvoi de la Commission est accueilli, annulant l’arrêt du Tribunal qui avait annulé le règlement d’exécution (UE) 2020/502.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0727

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 29 janvier 2026.#PB contre Conseil de résolution unique (CRU).#Pourvoi – Fonction publique – Régime applicable aux autres agents – Agents temporaires – Décision de non-reclassement – Possibilité pour l’administration de compléter la motivation de la décision de non‑reclassement devant le juge de l’Union européenne – Conditions – Cas exceptionnels – Principe de concordance entre la réclamation administrative et le recours subséquent – Recours en annulation.#Affaire C-727/23 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles l'administration peut compléter la motivation d'une décision de non-reclassement d'un agent temporaire devant le juge de l'Union. Il rappelle que cette possibilité est strictement limitée à des cas exceptionnels et confirme le principe de concordance entre la réclamation administrative préalable et le recours contentieux subséquent. Pour le praticien français, cette décision souligne l'importance de la motivation initiale de l'acte et les limites strictes de sa régularisation en cours d'instance.

29 janvier 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0811

Affaire C-811/23 P: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 29 janvier 2026 – Commission européenne / Zippo Manufacturing Co., Zippo GmbH [Pourvoi – Politique commerciale – Mesures de politique commerciale visant certains produits originaires des États-Unis d’Amérique – Règlement d’exécution (UE) 2020/502 – Mesures adoptées par les États-Unis d’Amérique sur les importations de certains produits dérivés en aluminium et en acier – Décision de l’Union européenne de suspension de concessions commerciales et d’autres obligations équivalentes – Droits de douane additionnels sur les importations de produits en provenance des États-Unis – Article 41, paragraphe 2, sous a), de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Principe de bonne administration – Droit d’être entendu – Principe ne ultra petita]

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la Commission européenne contre l'arrêt du Tribunal ayant annulé le règlement d'exécution (UE) 2020/502, qui imposait des droits de douane additionnels sur certains produits américains en représailles aux mesures américaines sur l'acier et l'aluminium. La Cour confirme que la Commission a violé le droit d'être entendu des entreprises Zippo en ne leur permettant pas de présenter leurs observations avant l'adoption des mesures restrictives, et ce en application du principe de bonne administration garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux. Cet arrêt précise ainsi que, même dans le cadre de mesures de politique commerciale, le respect des droits procéduraux des opérateurs économiques est impératif et que le juge de l'Union peut contrôler le respect de ces droits sans excéder sa compétence.

29 janvier 2026

Détail →